mardi 27 août 2013

Panneaux (29)


Connaissance des terminus [Mathias Richard oldies - 4]

Connaissance des terminus

Habiter dans le centre ou la périphérie, cela change souvent beaucoup de choses. L'habitant de la périphérie a une conscience plus nette de l'ensemble de la ville. L'habitant du centre a une conscience floue et imprécise de l'extérieur de son périmètre vital. Il est souvent frappant de constater qu'il ne cherche pas à explorer, découvrir, visiter les zones urbaines qui l'entourent, et dont une forte proportion des passants qu'il croise est originaire (son manque de curiosité finit par créer chez lui une crainte sacrée, irraisonnée, basée sur les fantasmes nés de l'ignorance, de ces zones, ces quartiers, qui sont pour lui des forêts vagues, touffues, inexistantes, impénétrables, dehors, dangereuses, sans intérêt). Cette opposition binaire évidemment simplifie atrocement la multiplicité des couches, des cercles urbains : il y a différents degrés de périphérie, différents degrés de centre. L'individu faisant partie du tout tout en étant le plus périphérique est théoriquement censé être le plus conscient de l'ensemble, car, à moins de sombrer ou de refuser la logique dans laquelle il est présent, il devra faire le plus de traversées et connaître donc le plus de zones, et se situera clairement par rapport à l'ensemble ; l'idée de base étant que chaque habitant est plus attiré vers le centre dans ses déplacements que vers sa périphérie. Celui qui prend un transport en son terminus connaît toute la ligne !


(Et, par extension chamanique : quand on connaît la mort, on connaît toute la vie).

[écrit en 2000]

L'oubli de tous par tous [Mathias Richard oldies - 3]

L'oubli de tous par tous

Derrière la fenêtre, les feuillages et les branchages se superposent, s’interconnectent, se mélangent, se croisent de mille façons, comme des vies.

Comment ai-je fait pour me retrouver là. Les gens vieillissent à toute vitesse, à une année d’intervalle ils sont complètement marqués, transformés, ils ont perdu la mémoire et ne se reconnaissent plus. Il n’y a plus de logique, tout est transformé, je reviens au point de départ mais tout le monde a changé, quelque chose échappe. Les visages ont de subtiles différences, disent la même chose qu’avant mais sont contredits par une foultitude de tics, de déviations de sens. Les visages ne sont plus que des masques sur des êtres qui n’existent plus. Qui suis-je, où êtes-vous mes amis ? Mes amoureuses ? Je ne vous reconnais plus, ou plutôt si, je vous reconnais mais vous me reconnaissez tellement peu que ce n’est pas possible que ce soit vous dans cette enveloppe, vous devez être morte. Tel ami a subi une telle transformation physique, c’est un autre homme, ensemble parfois on discute de son être passé ainsi que d’une autre personne. Pourquoi est-ce que je ne change pas comme eux, je les sens qui s’éloignent et je reste à la même place, je ne vieillis pas et ressasse nos aventures communes, alors qu’ils en ont perdu le souvenir, je me retrouve seul avec notre passé commun, si seul que je me demande si j’ai rêvé, je sais que non mais il est étrange de raconter à un ancien ami ou une ancienne compagne qu’on a fait ensemble ci ou ça et qu’ils n’en trouvent dans leur tête l’ombre d’un souvenir et écoutent le récit comme un récit de vies imaginaires ou de personnes inconnues. Pour ces anciens compagnons, tout est effacé, l’origine est floue, ils savent que l’on se connaît et saluent sympathiquement mais tout est oublié, enfermés dans un quotidien éternel qui leur tient lieu de nouvel absolu et de filtre d’oubli, tant ils ne peuvent survivre, et je les comprends lointainement, qu’en évitant de penser, en empêchant par tous les moyens la pensée de se développer comme un incendie, ils bloquent toutes les issues, se calfeutrent dans des pièces, des linges sous les portes, l’aération coupée, ont rempli leurs placards de conserves, ont bloqué leurs volets et leurs fenêtres, et pour rester calmes laissent une ou plusieurs télévision(s) allumées en permanence, car laisser se répandre la pensée serait trop douloureux et trop terrible, et ils préfèrent atrophier à petit feu la source même de leurs nerfs, bouturer patiemment les bonsaïs de leurs émotions, non pas seulement par égoïsme mais parce que c’est le seul moyen qu’ils ont trouvé pour survivre. Si peu laissent leur fenêtre ouverte, dans le fond je n’en connais pas. Dès l’âge de vingt-cinq ou trente ans, les gens perdent la mémoire par pans entiers, cela rend plus simple leur survie comme leur mort, ils vivent sur leur mémoire immédiate qui fuit par tous les côtés, poissons qui font le tour de leur bocal sans se lasser. C’est ça la sagesse se déclarent secrètement certains. Ne rien chercher, ne rien connaître, ne rien faire, ne pas penser, ne jamais réagir.

Les feuillages et les branchages sont maintenant confondus et noyés dans une nuit sans lune et sans étoile, après s’être lentement aplatis en ombres chinoises, toutes leurs interconnections se sont progressivement simplifiées et faussées en perdant leur troisième dimension, la profondeur de leur perspective, l’épaisseur de leur matière, jusqu'à devenir une dentelle noire aspirée par l’oubli.



[écrit en 2001 - pré-Anaérobiose - non retenu dans le livre, sauf trois phrases : 
"Les visages ne sont plus que des masques sur des êtres qui n’existent plus. Qui suis-je, où êtes-vous mes amis ? Mes amoureuses ? Ne rien chercher, ne rien connaître, ne rien faire, ne pas penser, ne jamais réagir."]

by ayx xa


Panneaux (28)


lundi 26 août 2013

"Ce qui me tient lieu de pensée n'est pas un labyrinthe..." [Mathias Richard oldies - 2]

Ce qui me tient lieu de pensée n'est pas un labyrinthe, mais un court couloir de 2m sur 6, que je parcours de long en large en fulminant, enfermé dans cette coquille de cœlacanthe avec ce masque d'ornithorynque, dont le bec n'est même pas assez utile pour creuser un tunnel ou des trous permettant de convoiter d'autres galeries similaires, voire de 2m sur 7.
Encore quelques dizaines d'années pour apprendre par cœur chaque centimètre de ce sol tanné exhalant les senteurs de pied de tous ceux qui m'ont lâchement précédé, je suis au sommet de la pyramide des lâches que l'on peut apercevoir d'un petit satellite de Jupiter, encore quelques dizaines d'années pour apprendre par cœur toutes les entailles toutes les griffures sur les parois du court couloir dans le crâne passé de main en main d'une génération à l'autre, encore quelques dizaines d'années pour frotter la peau de mon corps non-provisoire aux encoches pratiquées par les précédents prisonniers sur les muqueuses de cette galerie terreuse et mal éclairée. 

J'extrais ma souffrance même pas justifiée même pas justifiable en concepts, je l'extrais les yeux fixes comme l'on tire des cadavres de sables mouvants particulièrement marécageux, avec une corde lancée au hasard sur les sols où pulse la souffrance, brûlante et rouge, mais vague aussi comme le picotis du sel marin qui me dépasse je me sens fondre dans la mer sucre dans café je sens mes doigts devenir eau, devenir toute l'eau du monde, et mes doigts ne sont plus mes doigts, mais des ramifications tactiles aqueuses et très sensibles qui me communiquent le doux velouté ralenti du velours des bas-fonds et le front rêche des falaises, la chaleur des volcans sous-marin, et le picotis des coups de bec des goélands sur la surface plane de l'écorce de l'océan en ses lagunes les plus claires et ses iris les plus noirs, plus noirs que le regard sans tain de l'espace quand il daigne ouvrir ses paupières le soir ; cet élargissement planétaire de mes perceptions m'indique des corps noyés flottant entre deux eaux, des corps qui n'attendent plus d'être sauvés, aux visages lissés par l'océan, dépouillés de toute identité, des visages bouffis comme des éponges à essorer, des réceptacles prêts à accueillir et absorber cette ondée de souffrance dont je cherche à me débarrasser ; cette souffrance bête, incoercible, se fraie un chemin de ses pattes griffues dans les poumons de l'océan pour sortir par mon cœur, coccinelle par le pistil d'une fleur.


[Ecrit en 95 (?) - publié dans la revue Décharge n°89, septembre 1996, p.27]

"Infirme des vieilles théories..." [Mathias Richard oldies - 1]

Infirme des vieilles théories. Infirme des pensées et contre-pensées, des soupèsements et contrebalanciers. Infirme des génies passés, infirme de leur perfection, du reproche de leur perfection. Fort de leur reproche, car l'ayant écouté, mais constamment à la limite d'en être broyé ; leur souffle pousse en avant, sur d'étroits chemins de falaise, au bord de beautés difficiles à soutenir des sens, des beautés déjà décrites par d'autres expressions, d'autres mots, d'autres formes, des beautés étouffantes, sur lesquelles il faudrait apprendre à marcher, car le petit chemin trouve sa fin, et les souffles ne s'effilochent pas d'une bouche, et le doute serre le cœur, alors qu'il faut poser le premier pas sur l'invisible, sa propre force apprise et récitée comme une formule magique, mais il y a d'autres forces, d'autres tourbillons, des souffles contraires, des vides, et ce ventre qui a faim, et les pieds qui souffrent, et la tête vertigineuse, n'est jamais préparée au précipice, et le cœur tremble, car il ne sait plus si c'est une question de force ou de hasard, tout l'être tremble, car il est vierge de lui-même, il ne s'est pas pénétré assez profondément, il ne s'est pas arraché cette cuillerée exceptionnelle, il n'en sait rien en fait, et ce pas à faire, quelques dizaines de mètres au-dessus de l'eau, et des pierres qu'elle couve, ce pas à faire se marine se condense se controverse, ce pas à faire n'est pas encore fait. 


[Ecrit en 95 (?) - publié dans la revue Décharge n°89, septembre 1996, p.26]

dimanche 25 août 2013

samedi 24 août 2013

vendredi 23 août 2013

jeudi 22 août 2013

Seizième histoire anéantie

La première fois que Romain l’avait aperçue, le soleil commençait à décliner. Peut-être était-ce les rayons rasants d’un après-midi qui finit, donnant à chaque être son ombre et sa lumière, mais son regard avait été tout de suite happé par les plis de sa robe bleu pâle. Habillé de terre et d’herbes par les jeux printaniers et enfantins de sa propriétaire, son vêtement ondulait comme celui d’une naïade toute prête à se dévêtir, pour aller se couvrir de l’eau d’une cascade.
Après avoir savouré, puis évacué les fantasmes que cette apparition faisait naître dans son esprit, Romain fit quelques pas en direction d’elle, sur le terrain de jeux, pour mieux apercevoir son visage, et pour, sans doute, qu’elle remarquât le sien. Les enfants bruyants et pathétiques, qui couraient ça et là sur le terrain de jeux à la recherche de quelque chose oublié la seconde d’après, clairsemaient son champ de vision, comme auraient pu le faire des moustiques un soir d’été. Et, d’ordinaire, il aurait essayé de les forcer à s’en aller, d’un revers de la main, comme si c’était des nuisibles. Mais, depuis que ce geste avait fait de lui la risée de ses camarades quand il l’avait exécuté dans la cour de son école, il n’osait plus le faire, et s’en trouvait frustré. Alors, pour suivre les us de la société – us dont il n’avait qu’une envie : se défaire, il décida de passer au travers de cette assemblée de roseaux, tous aussi identiques que cassants, pour aller lui demander son nom.
Au fur et à mesure que Romain s’approchait du banc où était assise sa naïade, il apercevait les plis de son visage se dévoilant progressivement. Sa bouche, d’abord, façonnée par l’eau claire et le feu appelait à la joie qui précède la disparition de toute innocence. Le regard fuyant vers la commissure de ses lèvres parfaites, on aurait pu croire avec tristesse que c’est là que finissait son sourire. Mais ce serait une faute impardonnable de ne pas oser s’aventurer plus loin, car, débordant de son visage, ses joues puis ses pommettes étaient des fruits rouges et mûrs, prêts à être croqués, embrassés, puis croqués encore ! Et Romain s’aventura sur ses yeux bleus, et dans ses cheveux blancs, et cela lui rappela la maison où habitaient ses grands-parents, ce coin de campagne dans lequel il allait, quand l’hiver sonnait là-haut dans le ciel. Et la chaleur et la bonté de sa grand-mère se trouvaient au fond de ses yeux, et un sentiment reposant de sécurité reposait dans la neige de ses cheveux…
Tout d’un coup, un gamin malodorant, un doigt dans le nez et un autre ailleurs, fonça brutalement sur Romain. Celui-ci voltigea sous le choc et atterrit sur le sable à côté de la jeune fille. Pendant ce bref instant que dura sa chute, son coude avait réussi à percuter le nez de son aimée, et à le lui briser net. Un flot de sang jaillit avec violence sur la robe bleu pâle, crottée de jeux d’été. Puis les pleurs montèrent à la gorge, aux lèvres et enfin aux yeux. Devant cette vision d’horreur, Romain eut honte, comme jamais. Son amour était bien mort, à la place naissait une furie, geignant, pleurant, appelant Maman ; vulgaire, grotesque, simiesque, pas féminine pour un sou. Romain remarqua un liquide jaune qui se répandait en serpentant dans le sable tout autour de lui. Il le suivit des yeux jusqu’à sa source : son entrejambe.
L’illusion fuyait à tire d’ailes, la fille aussi. 

Panneaux (25)


Smooth Smooch 4


mercredi 21 août 2013

mardi 20 août 2013

Témoignage de la fin du monde #9 - Le gardien

J'étais au boulot, comme d'habitude, tous les jours je prends place, et je glande. Voila ma seule occupation. Pour me distraire ils m’ont mis devant une grande baie vitrée. Je travaille dans une boutique - ou plus précisément : j’effectue des taches, attablé devant un ordinateur, sur un bureau qui, faute de place, est situé dans un espace boutique, lequel ressemble à un entrepôt. Le dit entrepôt est habillé d’une ingénieuse signalétique colorée visant à faire croire qu’il ne s’agit pas d’un entrepôt. Des gens finissent dont par rentrer dans cette fausse-boutique vrai-entrepôt. Des gens rentrent et me demandent des renseignements. J’ai beau occulter leur présence en fixant mon écran pour leurs signifier leur non présence à mes yeux ; ils viennent quand même me demander le renseignement. Je leur réponds, plusieurs fois par jour, qu’il y a un guichet - oui le guichet devant lequel vous venez de passer - et que quelqu’un viendra vous répondre : au guichet. Certains insistent. Généralement ils parlent mal la langue ou je ne parle pas leur langue. Ils ne sont pas présentables, ils éructent, ils vomissent les mots. Je ne suis pas là pour leur donner le renseignement dont je ne connais pas la teneur. Je n’ai aucune envie de supporter leur vibration, mais parfois c’est impossible d’y échapper.

Exemple.
Un SDF vient d'entrer, il boite. Sa vibration est chaotique, ses chaussettes sont couleur caca, il sent l’urine. Que dois-je faire ?
Existe-t-il un numéro vert à appeler dans ce genre de situation ? Et maintenant c'est une vielle algérienne avec sa fille qui toc toc toc, elle veut passer un coup de téléphone, dit-elle. Quel coup de téléphone ? Ici c'est pas les PTT que je lui répond c'est un bureau. Elle comprend pas et me redemande le téléphone, elle veut téléphoner.

Téléphone, téléphone.
… Le téléphone.
Mais ici on a un téléphone - le téléphone - mais il ne sert pas pour les étrangers que je lui réponds. Du coup, elle est parti. Je voulais parler des étrangers à l'entreprise pas des étrangers étrangers, mais j'espère qu'elle ne l'a pas mal pris et qu'elle n'ira pas raconter au voisinage que je suis raciste. J'ai jamais voté Le Pen. Je suis la mauvaise personne, au mauvais endroit, avec la mauvaise information.

Alors je remets mes écouteurs : WRONG Depeche Mode

Il y a donc cette grande baie, donnant sur un boulevard. Ma fenêtre sur le monde où passe tout un tas de gens, un défilé de cas sociaux et de freaks du terroir. Post scriptum : j’habite en picardie, terre de contrastes. Le décor est celui de la fin d’un boulevard bétonné avec des HLM. Il y a aussi un petit jardin mal entretenu où pointe un rosier chétif qui retente de fleurir printemps après printemps. Je me dis que si le monde brûlait comme l'enfer ça me ferait ni chaud ni froid, si j'ose m'exprimer ainsi. Alors des fois j'imagine que le monde à travers ma fenêtre explose dans un gigantesque feu d'artifice, qu'il brûle et qu'il finisse par se consumer doucement jusqu'à ce qu'aucune particule de vie n'en survive. Quand je suis derrière ma fenêtre j'ai le sentiment d'être dans un vivarium, l'objet d'une expérience, je cherche qui joue avec nous, et j’aimerais lui dire que je suis prêt.


[txt Yuri Kane img Doubles V]

jeudi 15 août 2013

mercredi 14 août 2013

Les Emoticônes de Duchenne (ou Anthropologie de la frimousse) - Part 1



Les Emoticônes de Duchenne
(ou Anthropologie de la frimousse) -
Partie 1

))) En 1862, le neurologue Duchenne de Boulogne réalisait une expérience sur les expressions faciales des émotions.
On lui a même attribué le nom du sourire "sincère" : le sourire de Duchenne, qui est marqué par un froncement du muscle encerclant les yeux. 

))) En 1839, naît le premier symbole qui revêt une fonction d'émoticône, inventé par M. Jobard. S. Fahlman invente en 1982 les émoticônes tels que nous les connaissons aujourd'hui.
L'émoticône permet de communiquer à l'écrit des expressions faciales, vocales ou gestuelles. 

De nouvelles sciences et machines créeront-elles de nouvelles émotions ? 
Et donc de nouvelles mimiques ? Il faudra alors créer de nouvelles émoticônes …




ARCHILUX 2013

Panneaux (22)



Veille mutantiste 130814


Ils paient grâce à leur visage
Une startup va tester le paiement par reconnaissance faciale  



A Londres, une publicité n'est visible que par les femmes
Le principe repose simplement sur un système de reconnaissance faciale. Dans le panneau, sur l'écran qui diffuse le spot, des capteurs reconnaissent les femmes en mesurant l'écart pupillaire, la largeur du nez et la taille de la machoire. Développé par la société Clear Channel UK, cet écran constitue le sommet du high tech actuel, il intègre la technologie multitouche, une caméra haute définition à grand angle et des capteurs 3D, le tout permettant donc la reconnaissance faciale.
Source :  http://acta-diurna.over-blog.com/...

Comment la reconnaissance de visage combinée à Facebook peut permettre de retrouver le numéro de sécurité sociale d’une personne ?

Facedeals
Une camera Facebook pour bénéficier de réductions
Source :  http://www.maxigadget.com/...


Google Glass : la firme temporise sur la reconnaissance faciale
Elle demande désormais aux développeurs de : « ne pas utiliser la caméra ou le microphone afin de recouper des informations et de présenter immédiatement des informations d'identification personnelle sur une personne d'autre que l'utilisateur, cela concerne des cas d'utilisation comme la reconnaissance faciale et les empreintes vocales. Les applications qui font cela ne seront pas approuvées pour le moment ».

La RATP abandonne son projet de péage par reconnaissance faciale
Des caméras partout dans le métro, des voyageurs identifiés par caméra à la volée, puis facturés automatiquement après reconnaissance faciale. C'est ce petit projet fou qui a été repéré dans un appel à compétences lancé par la RATP. La question des flux et des barrières de péages est une problématique réelle au sein de la régie. Mais pour le coup, la RATP nous révèle que son projet de péage par reconnaissance faciale est finalement abandonné. Elle évoque un raté, un bug, un déraillement.

Hacker Installs Face-Recognition Device on Google Glass
A hacker has managed to install a facial recognition program on Google Glass, allowing the device to identify people's faces, despite Google's insistence that Google Glass could not be used to violate people's privacy.


Depuis Ice Cream Sandwich (Android 4.0), Google a introduit une nouvelle méthode pour déverrouiller son téléphone : utiliser le visage du propriétaire. Cette sécurité qualifiée de faible comparativement à un mot de passe ou pin a vite été contournée par les bidouilleurs. En effet une simple photo permet d’outrepasser cette vérification et ainsi avoir accès au téléphone (il faut toutefois avoir une photo du propriétaire avec soi).  


Des lunettes pour empêcher la reconnaissance faciale
Les lunettes anti reconnaissance faciale peuvent tenir leur promesse à l'air de 11 LED infrarouges installées dans leur monture. La lumière émise est invisible à l'œil nu mais, pour un capteur, la parade est telle qu'il est impossible de reconnaitre un visage, car le regard et le nez sont non-identifiables. 

Une forme de mode destinée à échapper à la reconnaissance faciale




LE MASQUE ANTI-FACEBOOK ET RECONNAISSANCE FACIALE


Si vous voyez des personnes cagoulées s'en prendre aux caméras de surveillance dans le métro berlinois, n'ayez crainte, ils ne vous veulent aucun mal, ils ne s'attaquent qu'aux caméras. Le jeu "Camover" lancé par des activistes luttant contre les caméras de surveillance consiste à détruire un maximum de caméras

Star Steack (Antiviral)



privatiser les maladies (rendues non contagieuses) pour les commercialiser auprès d'explorateurs transis du mal être...

breveter les maladies et malformations des stars pour les vendre aux fans...

également en vente : steaks de culture de cellules de people 
de people vivants... ou plus ou moins morts...

et plus...

mardi 13 août 2013

lundi 12 août 2013