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lundi 15 octobre 2018
Avis de décès de Ziggy Kaïros
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AMOUR,
mort,
porno,
Ziggy Kaïros
lundi 9 juin 2014
Monstre Froid et Chaude Colère
Il me semble que le peu de droits qu'il nous reste on les a gagnés à l'aide de la non-violence, pourtant cette idée ne veut pas faire son chemin ...
féminisme, racisme, anti-capitalisme, bref que d’énergie dépensée inutilement, surtout quand dans ces combats on ne met pas la violence au centre de tout, et bien entendu rien n'est plus violent que la précarité, et la pauvreté, mais ce combat-là, c'est celui qui refroidit les plus chauds des militants, en disant ça je pense à ce député qui nous dit une bonne fessée n'a jamais fait de mal à personne, suivi d'un regardez j'y ai survécu, alors que justement son opinion en la matière est la preuve des dégâts que ça a sur sa vision du monde, de l'ordre et de la morale, en ce sens on autorise les parents à utiliser la violence comme mode d’éducation, et bravo d'avoir voulu le débat, qui de fait en dit long sur notre société, mais on ne le répétera jamais assez, si on en arrive à devoir user de la force c'est qu'il est trop tard et qu'on a foiré un truc dans l’éducation, qui va s'amplifier avec les années pour créer des déviances, et des comportement comme des opinions extrêmes.. et si vous ne voyez pas de liens avec ce côté ambigu d'interdire dans la loi toute forme de violence, sauf quand elle est le fait de l'autorité, que dire? celle de la société ou des parents peu importe car en vérité c'est lié, et comme bien d'autre chose en démocratie ou l'on est censé gérer les conflits par le dialogue et le débat, la violence n'a sa place sous aucune forme, et en réalité je parle de violence mais il s'agit là de barbarie, car au-delà de toute idée politique, c'est juste une question de bon sens de ne jamais lever la main sur plus faible que soi,....
ceci dit, il y a toujours un mais, ...
Il y a un débat que j'ai eu tout au long de ma vie avec différentes personne, en gros, on devrait être toujours calme et serein en tout circonstance, et cela conduit à confondre et à mettre sur le même plan une forme de violence verbale avec toutes les autres formes de violences, et donc à lui enlever sa légitimité, et la subtilité là-dedans c'est que la violence verbale est souvent attribuée au ton employé, non pas, au contenu, alors que très froidement et dans le plus grand calme certains sont capables de vous dire en face les pires horreurs.
D'ailleurs il y a une confusion sur le plan émotionnel, car il suffit d’être un peu exalté de parler fort, pour que les gens pensent que vous êtes en colère, et en général le fait qu'on vous dise en colère alors que vous ne l’êtes pas a cet effet immédiat de faire naître cette colère, car votre désir d’être compris de plus de compréhension passe pour de l’agressivité, ce qui vous prive de tout moyen de défense.
Si en temps normal, on doit de toutes les façons canaliser la colère et la haine, même quand elle n'a pas de vraie raison d’être, alors quand on subit l'injustice, et qu'on la réprime elle explose de la pire manière, elle déborde littéralement, et ceux qui ont tendance à trouver cela malsain en fait, voient cela ainsi parce qu'ils s'interdisent ces débordements qui se produisent autrement et dans d'autres proportions bien plus destructrices, puisque qu'ils censurent la parole de l'autre et la réduisent au silence...
D'ailleurs la colère n'est rien d'autre que la seule forme de dialogue possible quand la parole et la langue devient impuissante, quand on est ni écouté ni entendu, la colère est une façon pour nous de prendre acte de cette situation et de la graver dans notre mémoire, c'est une fin de non recevoir, et peu importe ce qu'on va dire quand vient le ton et la musique de la colère, si on le dit c'est pour ne pas mourir.
On dit que l'ignorance tue, je ne crois pas, je crois que le fait qu'on nous ignore nous tue, que l'on soit dans le déni de notre souffrance aussi, ou que l'on ne nous donne pas la considération qui nous est du, qu'on nie notre existence, et la notre instinct de survie reprend le dessus, et si il n'arrive pas a s'affirmer alors s’opère une forme d'autodestruction, ou pire des déviance comme un sadisme inconscient et une perversion pas seulement narcissique mais systémique et sociale.
Dieu en fait est un mort-vivant, dirais l'autre si il vivais encore de notre temps, si vous rencontrez le bouddha tuez le aurais-ajouter car dans tout nos état d'âmes on n'est en quête de lumière et de chaleur, car l'état naturel est celui de l'urgence de la tragédie et du drame, c'est en cela que réside notre humanité, dans la chaleur des corps et leur friction, quand l'état justement n'as pas encore fait d'eux ces monstre froids, c'est peut être pour cela qu'il suffit de briser la glace, ou même de la fissurer pour laisser échapper la bête, celle qui ne feras qu'une bouchée de nos doutes, car si les prédateur sont conforté par la quantité innombrable de proie, ce n'est bien souvent que pour mieux oublier que il est lui même la proie du temps, et quand celui ci se fait mauvais, et que l'orage gronde, on ne demande pas au tonnerre et a la foudre de cesser, au contraire l'on devrais célébrer cela comme l'instant ou l'univers nous rappel comme nous sommes soumis aux éléments a notre environnement, comme il fait partie de nous, en réalité la colère comme la tempête est aussi un signe du destin au sens ou elle est toujours proche du divin et de l'absolu elle est aussi un excellente moyen de faire table rase et de repartir sur de nouvelles base, et de enfin comprendre que la colère n'est pas une expression d'elle même, elle est en elle même l'affirmation du fait qu'une vie est en danger, et que notre harmonie l'est aussi de ce fait, si les gens ne se sente concerné par rien et se moque de la misère, comment s'épanouir a coté d'eux, d'un sens la colère la rage ne peut être que saine alors que par opposition son absence elle est plutôt malsaine, car dans un corps "saint" au sens de saint d’esprit, elle est un marqueur dans nos relations. Quand elle ne peut être dépasser, des trauma bien plus profond s'encre dans l’être profondément, autant dire que l'on ne devrais jamais poser cette question du pourquoi les gens se suicide, car on connais pertinemment la réponse, c'est tout simplement que s'interdisant justement la colère et a ne pas avoir appris a justement la dominer, comme a ne pas se laisser guider par elle, est déjà une forme de suicide, et le signe d'un profond désespoir.
Mon propos ici se résume à une image simple que je trouve universelle et qui m'a toujours remué l'âme, celle d'un parent qui gronde et brutalise un enfants turbulent et qui voyant après la correction ce dernier se mettre a pleurer et gémir lui intimer l'ordre de souffrir en silence, mon effroi a toujours été face a cela d'autant plus grand que c'est le moment flagrant ou l'on apprend a un enfant ce qu'est la cruauté, je pourrais dire o rage o désespoir, et comme le monde est cruel, mais non je ne le dirais pas car justement si le monde est cruel, c'est que la cruauté est admise par la norme, et si la colère et la rage puise ses raison quelque part c'est justement dans cette cruauté qui même si on en est capable soi-même nous met dans tous nos états quand on la subit, mais le pire de ces état, est le plus froid des monstres froids, face auquel ne se dressent que des armées de mutants en chaleur...
Chacun crache son feu sacré, à choisir personne n'a envie en vérité d’être le chevalier, ou la princesse, c'est vachement plus cool d’être un dragon ...
« Il y a quelque part encore des peuples et des troupeaux, mais ce n'est pas chez nous mes frères, chez nous il y a des Etats.
Etat, qu'est-ce que cela ? Allons ! ouvrez vos oreilles, je vais vous parler de la mort des peuples.
L'Etat, c'est le plus froid de tous les monstres froids. Il ment froidement et voici le mensonge qui rampe de sa bouche : « moi l'Etat, je suis le peuple ».
C'est un mensonge ! Ils étaient des créateurs ceux qui créèrent les peuples et qui suspendirent au-dessus des peuples une foi et un amour : ainsi ils servaient la vie.
Ce sont des destructeurs ceux qui tendent des pièges au grand nombre et qui appellent cela un Etat : ils suspendent au-dessus d'eux un glaive et cent appétits.
Partout où il y a encore du peuple, il ne comprend pas l'Etat et il le déteste comme le mauvais œil et une dérogation aux coutumes et aux lois. »
Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra
I am not responsible for your feelings. I am responsible for making my life better for me and for the people who are similarly oppressed. I give no shits how recognizing your complicity in an oppressive system makes you feel, and I don't have to. No one gives a shit about how it makes me feel when I am told that things would get better if I just "asked nicely". You don't think I've tried that? The reason I'm angry is that I tried playing by your rules of niceness, and you ignored me.
http://youarenotyou.tumblr.com/post/20610419935/this-is-a-post-about-tone-policing
http://tooyoungforthelivingdead.tumblr.com/called-out
féminisme, racisme, anti-capitalisme, bref que d’énergie dépensée inutilement, surtout quand dans ces combats on ne met pas la violence au centre de tout, et bien entendu rien n'est plus violent que la précarité, et la pauvreté, mais ce combat-là, c'est celui qui refroidit les plus chauds des militants, en disant ça je pense à ce député qui nous dit une bonne fessée n'a jamais fait de mal à personne, suivi d'un regardez j'y ai survécu, alors que justement son opinion en la matière est la preuve des dégâts que ça a sur sa vision du monde, de l'ordre et de la morale, en ce sens on autorise les parents à utiliser la violence comme mode d’éducation, et bravo d'avoir voulu le débat, qui de fait en dit long sur notre société, mais on ne le répétera jamais assez, si on en arrive à devoir user de la force c'est qu'il est trop tard et qu'on a foiré un truc dans l’éducation, qui va s'amplifier avec les années pour créer des déviances, et des comportement comme des opinions extrêmes.. et si vous ne voyez pas de liens avec ce côté ambigu d'interdire dans la loi toute forme de violence, sauf quand elle est le fait de l'autorité, que dire? celle de la société ou des parents peu importe car en vérité c'est lié, et comme bien d'autre chose en démocratie ou l'on est censé gérer les conflits par le dialogue et le débat, la violence n'a sa place sous aucune forme, et en réalité je parle de violence mais il s'agit là de barbarie, car au-delà de toute idée politique, c'est juste une question de bon sens de ne jamais lever la main sur plus faible que soi,....
ceci dit, il y a toujours un mais, ...
Il y a un débat que j'ai eu tout au long de ma vie avec différentes personne, en gros, on devrait être toujours calme et serein en tout circonstance, et cela conduit à confondre et à mettre sur le même plan une forme de violence verbale avec toutes les autres formes de violences, et donc à lui enlever sa légitimité, et la subtilité là-dedans c'est que la violence verbale est souvent attribuée au ton employé, non pas, au contenu, alors que très froidement et dans le plus grand calme certains sont capables de vous dire en face les pires horreurs.
D'ailleurs il y a une confusion sur le plan émotionnel, car il suffit d’être un peu exalté de parler fort, pour que les gens pensent que vous êtes en colère, et en général le fait qu'on vous dise en colère alors que vous ne l’êtes pas a cet effet immédiat de faire naître cette colère, car votre désir d’être compris de plus de compréhension passe pour de l’agressivité, ce qui vous prive de tout moyen de défense.
Si en temps normal, on doit de toutes les façons canaliser la colère et la haine, même quand elle n'a pas de vraie raison d’être, alors quand on subit l'injustice, et qu'on la réprime elle explose de la pire manière, elle déborde littéralement, et ceux qui ont tendance à trouver cela malsain en fait, voient cela ainsi parce qu'ils s'interdisent ces débordements qui se produisent autrement et dans d'autres proportions bien plus destructrices, puisque qu'ils censurent la parole de l'autre et la réduisent au silence...
D'ailleurs la colère n'est rien d'autre que la seule forme de dialogue possible quand la parole et la langue devient impuissante, quand on est ni écouté ni entendu, la colère est une façon pour nous de prendre acte de cette situation et de la graver dans notre mémoire, c'est une fin de non recevoir, et peu importe ce qu'on va dire quand vient le ton et la musique de la colère, si on le dit c'est pour ne pas mourir.
On dit que l'ignorance tue, je ne crois pas, je crois que le fait qu'on nous ignore nous tue, que l'on soit dans le déni de notre souffrance aussi, ou que l'on ne nous donne pas la considération qui nous est du, qu'on nie notre existence, et la notre instinct de survie reprend le dessus, et si il n'arrive pas a s'affirmer alors s’opère une forme d'autodestruction, ou pire des déviance comme un sadisme inconscient et une perversion pas seulement narcissique mais systémique et sociale.
Dieu en fait est un mort-vivant, dirais l'autre si il vivais encore de notre temps, si vous rencontrez le bouddha tuez le aurais-ajouter car dans tout nos état d'âmes on n'est en quête de lumière et de chaleur, car l'état naturel est celui de l'urgence de la tragédie et du drame, c'est en cela que réside notre humanité, dans la chaleur des corps et leur friction, quand l'état justement n'as pas encore fait d'eux ces monstre froids, c'est peut être pour cela qu'il suffit de briser la glace, ou même de la fissurer pour laisser échapper la bête, celle qui ne feras qu'une bouchée de nos doutes, car si les prédateur sont conforté par la quantité innombrable de proie, ce n'est bien souvent que pour mieux oublier que il est lui même la proie du temps, et quand celui ci se fait mauvais, et que l'orage gronde, on ne demande pas au tonnerre et a la foudre de cesser, au contraire l'on devrais célébrer cela comme l'instant ou l'univers nous rappel comme nous sommes soumis aux éléments a notre environnement, comme il fait partie de nous, en réalité la colère comme la tempête est aussi un signe du destin au sens ou elle est toujours proche du divin et de l'absolu elle est aussi un excellente moyen de faire table rase et de repartir sur de nouvelles base, et de enfin comprendre que la colère n'est pas une expression d'elle même, elle est en elle même l'affirmation du fait qu'une vie est en danger, et que notre harmonie l'est aussi de ce fait, si les gens ne se sente concerné par rien et se moque de la misère, comment s'épanouir a coté d'eux, d'un sens la colère la rage ne peut être que saine alors que par opposition son absence elle est plutôt malsaine, car dans un corps "saint" au sens de saint d’esprit, elle est un marqueur dans nos relations. Quand elle ne peut être dépasser, des trauma bien plus profond s'encre dans l’être profondément, autant dire que l'on ne devrais jamais poser cette question du pourquoi les gens se suicide, car on connais pertinemment la réponse, c'est tout simplement que s'interdisant justement la colère et a ne pas avoir appris a justement la dominer, comme a ne pas se laisser guider par elle, est déjà une forme de suicide, et le signe d'un profond désespoir.
Mon propos ici se résume à une image simple que je trouve universelle et qui m'a toujours remué l'âme, celle d'un parent qui gronde et brutalise un enfants turbulent et qui voyant après la correction ce dernier se mettre a pleurer et gémir lui intimer l'ordre de souffrir en silence, mon effroi a toujours été face a cela d'autant plus grand que c'est le moment flagrant ou l'on apprend a un enfant ce qu'est la cruauté, je pourrais dire o rage o désespoir, et comme le monde est cruel, mais non je ne le dirais pas car justement si le monde est cruel, c'est que la cruauté est admise par la norme, et si la colère et la rage puise ses raison quelque part c'est justement dans cette cruauté qui même si on en est capable soi-même nous met dans tous nos états quand on la subit, mais le pire de ces état, est le plus froid des monstres froids, face auquel ne se dressent que des armées de mutants en chaleur...
Chacun crache son feu sacré, à choisir personne n'a envie en vérité d’être le chevalier, ou la princesse, c'est vachement plus cool d’être un dragon ...
« Il y a quelque part encore des peuples et des troupeaux, mais ce n'est pas chez nous mes frères, chez nous il y a des Etats.
Etat, qu'est-ce que cela ? Allons ! ouvrez vos oreilles, je vais vous parler de la mort des peuples.
L'Etat, c'est le plus froid de tous les monstres froids. Il ment froidement et voici le mensonge qui rampe de sa bouche : « moi l'Etat, je suis le peuple ».
C'est un mensonge ! Ils étaient des créateurs ceux qui créèrent les peuples et qui suspendirent au-dessus des peuples une foi et un amour : ainsi ils servaient la vie.
Ce sont des destructeurs ceux qui tendent des pièges au grand nombre et qui appellent cela un Etat : ils suspendent au-dessus d'eux un glaive et cent appétits.
Partout où il y a encore du peuple, il ne comprend pas l'Etat et il le déteste comme le mauvais œil et une dérogation aux coutumes et aux lois. »
Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra
I am not responsible for your feelings. I am responsible for making my life better for me and for the people who are similarly oppressed. I give no shits how recognizing your complicity in an oppressive system makes you feel, and I don't have to. No one gives a shit about how it makes me feel when I am told that things would get better if I just "asked nicely". You don't think I've tried that? The reason I'm angry is that I tried playing by your rules of niceness, and you ignored me.
http://youarenotyou.tumblr.com/post/20610419935/this-is-a-post-about-tone-policing
http://tooyoungforthelivingdead.tumblr.com/called-out
jeudi 30 janvier 2014
[1.2 – alpha-test] Difficulté de toute politique humaine
Difficulté de toute politique humaine
en l'état actuel de l'humanité
Pouvoir, animalité, micropolitique, empathie
(pour une prise de conscience humanimale accentuée)
Il est rare de croiser un mouvement, un parti ou un modèle pleinement satisfaisant. En politique il faut inventer et non plus reprendre. Il faut que de nouvelles pensées surviennent, mais l'époque (du moins l'espace-temps français) n'est pas à ça et se prête au conservatisme et au repli. Ce que l'on peut faire : créer les conditions d'apparition de nouvelles pensées - chercher à créer et penser hors de ce qui est déjà.
Micropolitique (micropolitique relationnelle) ou l'un des points aveugles du politique
Une partie des échecs politiques, des échecs d'application de systèmes politiques, vient du fait que ses protagonistes veulent changer la société, les autres, le groupe, l'ensemble, mais pas eux-mêmes. (Perpétuant inconsciemment, à l'échelle micropolitique, relationnelle, interpersonnelle, les mêmes schémas primitifs de pouvoir, quelles que soient les idéologies défendues à l'échelle politique et intellectuelle). Et finalement au sein de tant de groupuscules dits révolutionnaires, anarchistes, communistes, d'avant-garde, ou simplement mouvements politiques porteurs de projets et d'idéaux, sont souvent perpétuées des logiques psychologiques non dites (non empathie, soumission/domination, hiérarchies, interdictions, etc.) très ordinaires.
Il faut atteindre un point de crise personnelle pour se connecter au dehors, pour ouvrir les yeux, pour sortir de sa gangue.
La capacité individuelle à résister aux forces et à créer peut ensuite créer une forme collective.
La révolution personnelle est préalable à toute révolution collective.
Toute révolution doit commencer à l'intérieur de chaque individu par une transformation de la façon de juger et d'agir. C'est pourquoi il est difficile de se dire révolutionnaire sans être révolutionnaire, c'est-à-dire sans changer de vie, c'est-à-dire sans l'être dans la sphère privée.
La révolution authentique se révèle non pas dans des paroles abstraites, quand bien même elles sont argumentées, mais dans les actes et paroles personnels au quotidien : la micropolitique.
Appelons ainsi micropolitique relationnelle la façon dont on interagit avec les autres, dans des contextes quotidiens, personnels, intimes : la sphère du privé (qui n'est qu'artificiellement séparée de la sphère du politique).
Pour dire les choses autrement : ça ne sert à rien d'avoir des grandes idées et paroles si on se comporte comme de la merde en privé - avec les personnes concrètes que l'on côtoie.
Psy-analyse, éthologie humaine et politique
Les êtres humains peuvent difficilement faire de la politique, puisque chaque personne ne se comprend et ne gouverne déjà pas elle-même.
L'Homme est primitif. Mais il nie qu'il est primitif. Ce qui fausse tout ce qui a trait à une "vérité" dans les relations humaines, sociales -et inter-espèces-, ainsi que dans les rapports à soi-même, et à sa propre vérité. L'Homme croit qu'il fait les choses pour une idée alors que c'est pour une envie. Il croit qu'il fait ses propres choix alors qu'il n'a pas analysé ses déterminismes.
A partir du moment où l'on ne se connaît pas soi-même, cela fausse la possibilité d'être dans la vérité avec quelqu'un d'autre. (Parfois deux faussetés assemblées ensemble se donnent l'illusion d'être dans la vérité, mais le retour à la réalité, plus ou moins reporté, est toujours cinglant.)
Comment des êtres qui ne se comprennent pas eux-mêmes pourraient savoir ce qui est bon pour leur société ?
Si l'humain veut changer il faut d'abord qu'il comprenne ce qu'il est, et où il est.
D'où l'importance de considérer : le Temps, l'Espace, le fonctionnement (mécanisme) humain.
Humanimalité *
Étonnamment, encore beaucoup d'humains sont dans le déni de leur propre animalité, en particulier du fait qu'ils sont des grands singes (ce qui est le point de départ de tout positionnement sans faux-semblant : concernant les humains, j'apprends plus d'un éthologue que d'un psychologue).
Mutantiste : se voit et s'accepte comme un animal, un spécimen de l'humanité qui est une variété de grands singes ayant pris le contrôle de la Terre.
Notre particularité : très instinctifs ET très intellectuels. Corps et pensée. Sensation et mot. (Sans contradiction : de l'amphibien à l'androïde, l'élan de l'animalité est précisément l'élan de l'évolution, l'élan de se dépasser, survivre un peu plus loin. Le cerveau est animal, la pensée est une manifestation animale.)
Évitons de prétendre hypocritement (comme on l'entend souvent) ne pas avoir de volonté de pouvoir ou de domination (élan contenu à l'intérieur de chaque être humanimal, que cela soit activé ou en puissance), mais cette volonté, connaissons-là, ayons-en conscience, pour s'en distancier et en rire (la littérature, entre autres, peut aider à cela -Sade-) : la connaître assez pour l'utiliser comme moteur mais aussi savoir la mettre de côté afin de ne pas empêcher, afin de ne pas brouiller, afin de permettre l'échange avec l'autre.
* Ce mot-valise (qui devrait remplacer le mot actuel d'"humanité") est un emprunt à l'écrivain et penseur Michel Surya.
Différenciation (solitude universelle) et empathie
Étant donné la faiblesse constitutive, la bassesse intrinsèque de l'humain (que chacun peut expérimenter en soi et hors de soi), seule une bienveillance inconditionnelle, "idiote", semble être une solution dans les relations humaines (dans une première approche du moins : il ne s'agit pas, en cas de malveillance ou d'agression, de "tendre l'autre joue") qui sont de toutes façons placées sous le signe de l'incommunicabilité ("avec tout Homme, je suis seul", "nous naissons, vivons et mourons seuls", etc. : cette donnée (cet état différencié de chacun d'entre nous) explique la recherche d'états d'indifférenciation temporaires tels que les décrit Bataille dans L'Érotisme : sexe, rire, fête, drogues, religion/sacré, poésie... ajoutons-y la musique et la danse ; peut-être un aspect d'internet également).
La capacité d'amour, de bonté, d'empathie, l'intelligence affective, est la forme d'intelligence la plus supérieure, sophistiquée, fine, avancée. Amour = intelligence.
Le nihilisme créateur
Le nihilisme faible détruit toutes les valeurs sans en créer de nouvelles.
L'humanité ne sait pas véritablement vivre ; elle n'est que balbutiante.
Une distinction entre nihilisme "fort" et nihilisme "faible" peut être résumée ainsi :
- Le nihilisme "faible" détruit/dénie toute valeur (sans en proposer).
- Le nihilisme "fort" (ou volontariste) crée/propose des valeurs (tout en sachant qu'elles sont des constructions). Ce qui débouche sur le mutantisme.
Il faut créer de nouvelles valeurs, de nouveaux codes. A son stade primitif, le mutantisme ne sait pas complètement définir ces nouvelles valeurs (codes), mais sait que ce travail doit être effectué, et cette conscience est déjà un premier pas (dont on aurait tort de négliger l'importance).
Conclusion
On observe chez les humains une contradiction entre politique et micropolitique.
Une politique sans application micropolitique, personnelle, est une fausseté vouée à s'effondrer.
L'Homme est un animal dominateur qui joue à la politique sans se comprendre lui-même, ce qui est extrêmement dangereux. La politique doit être pratiquée par des humanimaux auto-conscients.
L'amour est la réponse la plus simple au constat de la différenciation des êtres.
L'humain doit passer par une phase de nihilisme créateur.
jeudi 22 août 2013
Seizième histoire anéantie
La première fois que Romain l’avait aperçue, le soleil commençait à décliner. Peut-être était-ce les rayons rasants d’un après-midi qui finit, donnant à chaque être son ombre et sa lumière, mais son regard avait été tout de suite happé par les plis de sa robe bleu pâle. Habillé de terre et d’herbes par les jeux printaniers et enfantins de sa propriétaire, son vêtement ondulait comme celui d’une naïade toute prête à se dévêtir, pour aller se couvrir de l’eau d’une cascade.
Après avoir savouré, puis évacué les fantasmes que cette apparition faisait naître dans son esprit, Romain fit quelques pas en direction d’elle, sur le terrain de jeux, pour mieux apercevoir son visage, et pour, sans doute, qu’elle remarquât le sien. Les enfants bruyants et pathétiques, qui couraient ça et là sur le terrain de jeux à la recherche de quelque chose oublié la seconde d’après, clairsemaient son champ de vision, comme auraient pu le faire des moustiques un soir d’été. Et, d’ordinaire, il aurait essayé de les forcer à s’en aller, d’un revers de la main, comme si c’était des nuisibles. Mais, depuis que ce geste avait fait de lui la risée de ses camarades quand il l’avait exécuté dans la cour de son école, il n’osait plus le faire, et s’en trouvait frustré. Alors, pour suivre les us de la société – us dont il n’avait qu’une envie : se défaire, il décida de passer au travers de cette assemblée de roseaux, tous aussi identiques que cassants, pour aller lui demander son nom.
Au fur et à mesure que Romain s’approchait du banc où était assise sa naïade, il apercevait les plis de son visage se dévoilant progressivement. Sa bouche, d’abord, façonnée par l’eau claire et le feu appelait à la joie qui précède la disparition de toute innocence. Le regard fuyant vers la commissure de ses lèvres parfaites, on aurait pu croire avec tristesse que c’est là que finissait son sourire. Mais ce serait une faute impardonnable de ne pas oser s’aventurer plus loin, car, débordant de son visage, ses joues puis ses pommettes étaient des fruits rouges et mûrs, prêts à être croqués, embrassés, puis croqués encore ! Et Romain s’aventura sur ses yeux bleus, et dans ses cheveux blancs, et cela lui rappela la maison où habitaient ses grands-parents, ce coin de campagne dans lequel il allait, quand l’hiver sonnait là-haut dans le ciel. Et la chaleur et la bonté de sa grand-mère se trouvaient au fond de ses yeux, et un sentiment reposant de sécurité reposait dans la neige de ses cheveux…
Tout d’un coup, un gamin malodorant, un doigt dans le nez et un autre ailleurs, fonça brutalement sur Romain. Celui-ci voltigea sous le choc et atterrit sur le sable à côté de la jeune fille. Pendant ce bref instant que dura sa chute, son coude avait réussi à percuter le nez de son aimée, et à le lui briser net. Un flot de sang jaillit avec violence sur la robe bleu pâle, crottée de jeux d’été. Puis les pleurs montèrent à la gorge, aux lèvres et enfin aux yeux. Devant cette vision d’horreur, Romain eut honte, comme jamais. Son amour était bien mort, à la place naissait une furie, geignant, pleurant, appelant Maman ; vulgaire, grotesque, simiesque, pas féminine pour un sou. Romain remarqua un liquide jaune qui se répandait en serpentant dans le sable tout autour de lui. Il le suivit des yeux jusqu’à sa source : son entrejambe.
L’illusion fuyait à tire d’ailes, la fille aussi.
(source : http://www.guenoleboillot.com/?p=765)
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AMOUR,
CACA,
ENFANCE,
histoire anéantie,
NAIADE,
PIPI,
ROMANTISME
jeudi 30 août 2012
Histoire d'une réplicante [court-métrage]
Loom, court-métrage de Luke Scott (fils de Ridley Scott) prenant place dans l'univers de Blade Runner.
(Même si l'on semble ici plus proche de la création de clones biologiques à la croissance accélérée, que d'entités biomécaniques-IA).
(Même si l'on semble ici plus proche de la création de clones biologiques à la croissance accélérée, que d'entités biomécaniques-IA).
lundi 29 mars 2010
lundi 8 mars 2010
AMOUR-RAMURES=RÂLE-LE-MOU!!!
Cette impression « sauvage » que quelqu’un « aime » quelqu’un, un autre quelquonque
En coin, sans miroir ni édifice, juste des « je » qui se trouvent malgré tout entre-eux.
Cette impression qu’un quelqu’un rencontre « aime » en lui demandant « gentiment » s’il veut bien être en « aime » avec lui, sans lui soutirer quoi que ce soit, ce ne fut son « amour »
Pour lui même, ou que ce soit rien d’autre que de la foufoune à bite présentement, avec lendemain, peut-être que quelqu’ « amour » soit ou fût.
L’ »impression » dévorante d’étrange, selon la trace, de « amour » en plein soit d’abord et puis sur l’autre ensuite, sans forcément une suite en suite, et sans forcément des forceps pour pénétrer l’étrange. La douleur, le symbole, la promise « cuitée » l’attention vers l’autre, l’autre sans qui pénétrer davantage porte, en « amour » quelque chose de plus que de la baise au moment voulu, poilu et dévolu.
Sans rien en tirer d’autre que de tirer quelque chose de l’autre en partant de soi vers l’autre avec celui d’en face, fini en fesse ou presque. Car « amour n’est pas forcément fleuve de cul, ni toujours, il est « maour » parcequ’il n’existe pas au moment présent de la rencontre, mais qu’il se nomme « amour » juste après ou pendant, suivant le fil du temps, qui se construit dans l’intérieur des deux ou trois êtres d’où l’amour, déchu, échoit ; c’est en fait un choix, que l’amour fait en « patience » ou en « speed » en tout cas en présence d’un autre qui ne le sait pas forcément quand l’autre pense « amour » mais qui est la tige qui se tend profondément entre un être et puis un autre ;sans forcément que l’un ou l’autre le sache.
En vertu des lois d’ « amour » sur le marché, il faut beaucoup de patience, en définitive pour comprendre et entendre qui, de celui devant soi, crise d’ »amour », ou ne répond obstinément pas à la demande. Dans certains pays des attributs permettent de comprendre l’ »amour » : déçu ou choisit ou en « amour-futur » il y a certains animaux, dont le rût permets d’entrevoir l’ouverture de quelque fente qu’il soit où qu’elle fût. Le Paon, fait la roue, l’ado acné fait la roue, le vieux fait la troue, le moins jeune fellation, le plus vieux fait la trituration, le foetus la transition ; tandis que toutes ces demandes : un jour, si « amour », en fait, existe, ou n’est pas autre chose qu’une invention de la part d’un être envers un autre et que tout , en définitif, fut construit suivant des règles bien précises : sociétales, gouvernementables, porte-mentables, armoiries et tiroirs à double fond, pardi je n’invente rien ! alors « amour « en un sens religieux est fusion mais ne peux en aucun cas transfiguré un être vers l’autre sans y adjoindre son propre soi ; c'est-à-dire, en tissant des liens beaucoup plus nombreux et décousus que l’amitié, le regard, les attouchements, les caresses, les branlades, les embrasses etc, etc…
Dépasser, les limites d’un esclavagisme forcené comme certaines moi et je l’entende en vers vous. « amour » est très disposé à s’aimer, c’est un fait, à condition qu’il s’échoit de lui même dans sa propre viande, envers lui-même tout d’abord, ou le contraire, dans sa propre pensée.
« amour vise le déclin de l’empire du mal sur le sien. « amour » régule les passions, c’est un fait, mais il n’est rien qui puisse craindre, normalement de l’un à l’autre une fois fait et consommé ou tout simplement en secret et secrété la nuit seul dans un pieu. Comme mettre l’autre en « amour » abîme de l’inconscience quand, devant soi, rien ne puisse faire penser et présager ce tourment. Car « amour » est un tourment inventé par des pseudos –romantiques à la mord moi le nœud intérieur, des organes qu’on vas (léchant) laissé aux chiens , niches, sacristains et autres permanoncules de fleurs en bourgeons même en hiver et surtout en juillet sur des plages remplient de cœurs en émois, en succédanés de fleurettes zé de nombrillisme bronzés.
« amour » est un fleuve à craindre à moins que l’on soit assez faible pour s’y baigner dedans et y puiser toutes les maladresses humaines ainsi que leurs malheurosités monstrueuses, quand elles ne sont pas menstruelles. Il est bon de rappelé que les mâles autant que les femelles sont en normes, donc normés et que les femelles autant que les mâles ont des bites intériorisées autant par leur sexe introvertis, que par leur pensée sexuelle. Les femelles se gardent bien de sortir leur bites de leur corps et le mâle de se la rentrer par l’anus ! Il est à craindre que de nos jours, les émois soient comptés tels des ventes d’aphrodisiaques en grande surface ou dans les bureaux de libre- sévices ! « amour » étant ce qu’il est (un enculé de première) laissons le là un instant, pour comprendre la pauvreté humanistique dont les f=références vont bien au-delà de la création. Les aléas d’ »amour », ficelles spycho -péda-gogiques ne s’en saignent qu’à longueur des années, comme des patins que l’on dresse sous ses pieds pour ne pas ruiner le parquet. Il y a déférence et instrumentalisation comportementale du « bien « « vivre » « ensemble » en harmonie donc. L’essentiel étant de joindre le bonheur au malheur qui sans nul doute s’étiole tel un pissenlit en plein été ou qui se retourne une fois le soleil couché comme les tournesols ! « amour « est rut, rude, pur et pourtant, il agonise (ou le devrait) !
Il ne simplifie en rien la tâche de vivre humainement ensemble ; au contraire, il peut –être narcissique autant que prêcheur de glaviots. Il peut-être lent, court ou long suivant les habitudes des aînés ; pardi, on y avait pas pensé, seulement soulagés : Ces aînés qu’on endure, catastrophiquement, castrés, rennes et valeurs violeurs oblige n’est en aucune façon une réponse à l’humanisme gerbé d’ici et là par des penseurs qui devraient penser à la ponce plutôt qu’à la ponte. Ces enfants lugubres qui piaillent et s’étalent de père en fils et de mères en filles, des cadavres hurlant de douleur pour juste un peu de douceur de temps en temps ! les prêches de prêchi-prêcha-pêcheur de tout crins à vide d’eux même sexes- criment tel des mort-vivants sur toute la surface de la terre émanant de tristes horizon futurs.
La prouesse actuelle est autant d’authentifier le mal en le suggérant comme « bon »- « mal » et ainsi d’en rester toujours aux mêmes avis linéaires et de surfaces et d’entrtenir du : « quand dis-moi je t’aime ne me le dit surtout pas ! » « mais dis-le-moi-quand même-au-cas-zoù ! »
Quitte à se prendre une « branlée » , de se faire « jeter dans les orties » ou de se faire rembarré en devinettes de carambar, malbarré tout ça ; je ne vois en « amour » que de la fuite de sens prêchant l’inévitable prison risible d’où l’on ne peut que vouloir un jour s’en échapper.
« amour » trou du fion, ficelle à fissure, cicatrisation cautérisée en fixation immortelle, je te nique la tête d’où je peux voir d’ici le fond de ton rébus de crâne à l’œuvre en levrette.
Didier Calléja Koeurspurs DKP
Lundi 8 mars 2010 16H30
En coin, sans miroir ni édifice, juste des « je » qui se trouvent malgré tout entre-eux.
Cette impression qu’un quelqu’un rencontre « aime » en lui demandant « gentiment » s’il veut bien être en « aime » avec lui, sans lui soutirer quoi que ce soit, ce ne fut son « amour »
Pour lui même, ou que ce soit rien d’autre que de la foufoune à bite présentement, avec lendemain, peut-être que quelqu’ « amour » soit ou fût.
L’ »impression » dévorante d’étrange, selon la trace, de « amour » en plein soit d’abord et puis sur l’autre ensuite, sans forcément une suite en suite, et sans forcément des forceps pour pénétrer l’étrange. La douleur, le symbole, la promise « cuitée » l’attention vers l’autre, l’autre sans qui pénétrer davantage porte, en « amour » quelque chose de plus que de la baise au moment voulu, poilu et dévolu.
Sans rien en tirer d’autre que de tirer quelque chose de l’autre en partant de soi vers l’autre avec celui d’en face, fini en fesse ou presque. Car « amour n’est pas forcément fleuve de cul, ni toujours, il est « maour » parcequ’il n’existe pas au moment présent de la rencontre, mais qu’il se nomme « amour » juste après ou pendant, suivant le fil du temps, qui se construit dans l’intérieur des deux ou trois êtres d’où l’amour, déchu, échoit ; c’est en fait un choix, que l’amour fait en « patience » ou en « speed » en tout cas en présence d’un autre qui ne le sait pas forcément quand l’autre pense « amour » mais qui est la tige qui se tend profondément entre un être et puis un autre ;sans forcément que l’un ou l’autre le sache.
En vertu des lois d’ « amour » sur le marché, il faut beaucoup de patience, en définitive pour comprendre et entendre qui, de celui devant soi, crise d’ »amour », ou ne répond obstinément pas à la demande. Dans certains pays des attributs permettent de comprendre l’ »amour » : déçu ou choisit ou en « amour-futur » il y a certains animaux, dont le rût permets d’entrevoir l’ouverture de quelque fente qu’il soit où qu’elle fût. Le Paon, fait la roue, l’ado acné fait la roue, le vieux fait la troue, le moins jeune fellation, le plus vieux fait la trituration, le foetus la transition ; tandis que toutes ces demandes : un jour, si « amour », en fait, existe, ou n’est pas autre chose qu’une invention de la part d’un être envers un autre et que tout , en définitif, fut construit suivant des règles bien précises : sociétales, gouvernementables, porte-mentables, armoiries et tiroirs à double fond, pardi je n’invente rien ! alors « amour « en un sens religieux est fusion mais ne peux en aucun cas transfiguré un être vers l’autre sans y adjoindre son propre soi ; c'est-à-dire, en tissant des liens beaucoup plus nombreux et décousus que l’amitié, le regard, les attouchements, les caresses, les branlades, les embrasses etc, etc…
Dépasser, les limites d’un esclavagisme forcené comme certaines moi et je l’entende en vers vous. « amour » est très disposé à s’aimer, c’est un fait, à condition qu’il s’échoit de lui même dans sa propre viande, envers lui-même tout d’abord, ou le contraire, dans sa propre pensée.
« amour vise le déclin de l’empire du mal sur le sien. « amour » régule les passions, c’est un fait, mais il n’est rien qui puisse craindre, normalement de l’un à l’autre une fois fait et consommé ou tout simplement en secret et secrété la nuit seul dans un pieu. Comme mettre l’autre en « amour » abîme de l’inconscience quand, devant soi, rien ne puisse faire penser et présager ce tourment. Car « amour » est un tourment inventé par des pseudos –romantiques à la mord moi le nœud intérieur, des organes qu’on vas (léchant) laissé aux chiens , niches, sacristains et autres permanoncules de fleurs en bourgeons même en hiver et surtout en juillet sur des plages remplient de cœurs en émois, en succédanés de fleurettes zé de nombrillisme bronzés.
« amour » est un fleuve à craindre à moins que l’on soit assez faible pour s’y baigner dedans et y puiser toutes les maladresses humaines ainsi que leurs malheurosités monstrueuses, quand elles ne sont pas menstruelles. Il est bon de rappelé que les mâles autant que les femelles sont en normes, donc normés et que les femelles autant que les mâles ont des bites intériorisées autant par leur sexe introvertis, que par leur pensée sexuelle. Les femelles se gardent bien de sortir leur bites de leur corps et le mâle de se la rentrer par l’anus ! Il est à craindre que de nos jours, les émois soient comptés tels des ventes d’aphrodisiaques en grande surface ou dans les bureaux de libre- sévices ! « amour » étant ce qu’il est (un enculé de première) laissons le là un instant, pour comprendre la pauvreté humanistique dont les f=références vont bien au-delà de la création. Les aléas d’ »amour », ficelles spycho -péda-gogiques ne s’en saignent qu’à longueur des années, comme des patins que l’on dresse sous ses pieds pour ne pas ruiner le parquet. Il y a déférence et instrumentalisation comportementale du « bien « « vivre » « ensemble » en harmonie donc. L’essentiel étant de joindre le bonheur au malheur qui sans nul doute s’étiole tel un pissenlit en plein été ou qui se retourne une fois le soleil couché comme les tournesols ! « amour « est rut, rude, pur et pourtant, il agonise (ou le devrait) !
Il ne simplifie en rien la tâche de vivre humainement ensemble ; au contraire, il peut –être narcissique autant que prêcheur de glaviots. Il peut-être lent, court ou long suivant les habitudes des aînés ; pardi, on y avait pas pensé, seulement soulagés : Ces aînés qu’on endure, catastrophiquement, castrés, rennes et valeurs violeurs oblige n’est en aucune façon une réponse à l’humanisme gerbé d’ici et là par des penseurs qui devraient penser à la ponce plutôt qu’à la ponte. Ces enfants lugubres qui piaillent et s’étalent de père en fils et de mères en filles, des cadavres hurlant de douleur pour juste un peu de douceur de temps en temps ! les prêches de prêchi-prêcha-pêcheur de tout crins à vide d’eux même sexes- criment tel des mort-vivants sur toute la surface de la terre émanant de tristes horizon futurs.
La prouesse actuelle est autant d’authentifier le mal en le suggérant comme « bon »- « mal » et ainsi d’en rester toujours aux mêmes avis linéaires et de surfaces et d’entrtenir du : « quand dis-moi je t’aime ne me le dit surtout pas ! » « mais dis-le-moi-quand même-au-cas-zoù ! »
Quitte à se prendre une « branlée » , de se faire « jeter dans les orties » ou de se faire rembarré en devinettes de carambar, malbarré tout ça ; je ne vois en « amour » que de la fuite de sens prêchant l’inévitable prison risible d’où l’on ne peut que vouloir un jour s’en échapper.
« amour » trou du fion, ficelle à fissure, cicatrisation cautérisée en fixation immortelle, je te nique la tête d’où je peux voir d’ici le fond de ton rébus de crâne à l’œuvre en levrette.
Didier Calléja Koeurspurs DKP
Lundi 8 mars 2010 16H30
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