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lundi 2 juin 2014

être, ou, ne pas être, ou, l'un dans l'autre, etc ...

Si l'on sait se haïr assez pour en arriver au point de vouloir en finir alors c'est la que notre instinct de survie reprend le dessus car il faut avoir conscience de sa propre mort pour pouvoir comprendre ce qu'est la vie et c'est en sortant victorieux de ce combat contre nous même et nos peur les plus primitives comme celle du vide que l'on devient cette exception qu'est l'existence en elle même mais aussi c'est ainsi que l'on dépasse et transcende notre condition humaine pour lui rendre son caractère sacré et divin ... 
beaucoup s'ignore et c'est cela la force occulte c'est de croire que l'on s'aime ... 
mais l'amour propre est souvent salit par notre rapport a l'autre et reste une chose fragile et c'est pour cela que se détester c'est se considérer assez pour qu'avec le temps cette considération se transforme en compassion car le temps de l'observation et de l'introspection sont un enchaînement et une suite logique a toute dépression .... 
seul le chaos amène le changement et sans révolution pas d'évolution et cette dernière commence dans ton salon et pire même dans ta tête ton quotidien dans tous ce que tu est et fait ... 
je suis de ceux qui sont entre survie et suicide et cela aussi loin que je me souvienne alors si je suis encore la c'est que je préfère encore tout détruire que de me résigner si je dois affronter la fatalité et l'adversité je suis prêt a leur tenir tête et a aiguiser mon esprit pour cela je n'ai plus peur de vos démons de votre mode de vie qui relève de la permanente punition non je ne suis pas comme eux je ne rêve pas de milliard ou de million je rêve d'harmonie d'un bonheur pour tous de ce qu'ils appel utopie oui je rêve d’explorer l'univers et son immensité même si ça parait ridicule a beaucoup oui je rêve d'impossible de peut être ... 
vivre c'est se confronter au paradoxe de l'existence et les grand tout sont fait de petit rien comme le trop plein n'est qu'une forme de vide et ce n'est qu'une petite part des enseignement que l'homme a tiré de ses observation de la nature et jusqu'ici l'humanité a beau regarder il semble que ce que l'univers a de plus essentiel a lui apprendre continu de lui échapper nous sommes ici pour explorer l'inconnu et plus on veut s'enfermer dans ce qu'on connais dans notre confort plus c'est un effet morbide qui est obtenu et plus c'est notre futur qui meurt en silence car si l'on ne sait pas regarder loin devant dans l'avenir c'est un peu comme si on avais pas de passé un peu comme si on avais jamais exister et cela en soi c'est bien pire que de mourir ....








vendredi 29 avril 2011

Machine Drawings by Tristan Perich



"The machine—a pen, suspended horizontally by fishing line connected to two motors mounted on a wall and held taught by gravity—is overwhelmingly simple, and this simplicity allows me to make the process used to create the drawings transparent. The two motors, each allowing winding and unwinding of the fishing line, suggest four possible movements of the pen. The machine is echoed in the drawings: there are no straight lines, only the partial arcs of giant circles, centered around each motor, formed by one motor rotating at a time. At all times, the pen is either moving continuously or randomly changing direction.

All of this is controlled by a microchip. I program the composition for each drawing: how large it is and which regions of it will consist of random or ordered movement of the pen. This is my role as the artist. Then I let go and let the system and its indeterminacy take over. The motors, the geometry, the code, the pen, the paper or wall, all are married in the drawings. The final drawings are studies of how randomness inside a structured composition can be beautiful."



http://www.tristanperich.com/Art/Machine_Drawings/