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dimanche 14 octobre 2018

ZAPPOLOGIE 3.0 / Naughty Party [1]


1

Si je t'ai faite venir, c'est pour t'annoncer une bonne nouvelle,
la vraie vie comme dans un roman de Bret Easton Ellis,
déconseillée au moins de 18 ans,
on nous invite à une skin party,
le kiff total non ?

Tu m'étonnes,
plus rien ne semble aussi incroyable !
Je suis prête
depuis que je suis née et
ce soir je serai la plus belle
écarquillée
comme les rois mages en Galilée.

Ça a été fait spontanément
pour mieux tourner la page
en illimité
parce qu’on n’a pas toujours le temps de
s’écraser le pied
en plein cœur.
Ça sera juste un instant pour nous,
discrètement,
ce que je veux dire c'est qu'on sera ensemble comme avant,
BFF
à l'ancienne.

La glace atteint un mètre d’épaisseur par endroit
alors je vais être honnête,
j’en suis clouée.
Je suis passée à côté de tant de choses
hautes en couleur,
je ne sais plus ce que c'est compter pour quelqu'un.

Tu sais Perrine,
prenons la vie côté plaisir,
je n'aime pas les réconciliations au cimetière.
Il faut s'efforcer de vivre en conscience.

Oui, j'ai déjà lu ça quelque part…
peut-être sur des pages internet,
je ne sais plus…

La fonction essentielle c’est que
ça rapproche, ça retisse du lien,
facilite le défroissage
sans frotter
dès la première douche.
I'm gonna make you dance.

Et c'est combien pour l'aller-retour ?

Je t’invite,
c'est pas sorcier.
En plus tu verras
en moins de deux minutes, on va nous proposer de la cocaïne, de l'herbe et de la MD
recommandés par l'Union Française pour la Santé Bucco-dentaire,
et ça,
tu peux tester gratuitement.

Non là,
c’est clair que j’hallucine
je pense que
c’est maintenant que ça se passe
dans la place
entre ce qui est nouveau et ce qui est ancien.

Je pense que tu vas apprécier ce week-end à paris
sur la même longueur d'onde
au mètre-carré,
on ira faire un tour en bateau-mouche
fenêtre ouverte sur
une infusion bio dans la nature
vraiment très douce 
- en Août, la ville est déserte -
mais aussi dans 180 magasins
de marques excentriques et de tenues légères.
Paris c'est Paris,
j'adore !



(...)

samedi 23 septembre 2017

Mantra






A ce moment-là, il m’a dit : 
...tu sais c'est facile : tu roules tu rampes tu fraies tu tailles tu construis tu déconstruis et tu défais, et tu refais. Eveille-toi. Fais. Tu fabriques tu empiles tu désempiles, tu agglomères tu conglomères, tu colles tu copies, oui, tu copies tu imites tu t'inspires tu écho-ises tu doubles, tu souffles, tu vibres, tu sculptes des palimpsestes, tu corps-à-corps, contre les cops, tu visses, tu crisses, tu polisses, tu moules, tu modèles, tu donnes forme à l'argile brut sur la pierre tournante, tu siffles le début d'un air qui se construit à petit pas incertain, sans hésitation, halte au barrage c'est tout, indice, exposés, livré debout les choses dehors, réveille ton derviche tourneur, fume, soufi, des mantras fourmillent…
 Approche la flamme du shilom et aspire. A fond.  
Tue les tourneurs, tu sais c’est facile, tue les mantras et ton réveil, tu es incertain et ça, là, tu écho-ises les modèles à tout-va sur des copies en aggloméré, palimpsestes spirales, tu imites, tu moules, les corps, tout, vu d'un tu, tu imites les mantras qui vissent sans hésitation. Ça tue, ça éveille. Tu les contres les choses qui sifflent au-dessus des barrages d'un ciel sans étoile –  tue ça & colle incertain, tu visses, c'est tu empiles, tu construis l'argile, tu fabriques, tu déconstruis, tu doubles, tu crisses la tournante, tu imites, tu fourmilles, tu refais les barrages, tu les détruits, tu fais, défais et refais tout, sans cesse…
Tu ne dois pas t’apitoyer sur toi-même. Inspire.
Tu dois te laisser aller maaaannnn
Finis le shilom, refais t’en un autre, tu t’en fous. Tu sais c’est facile : fais contre et conglomères un nouveau monde, réveille-toi, tu souffles, tu haltes, tu peux former et aggloméré, tourneur, tu roules, sculptes, tu te déconstruis on air. TU devient en indice, sans craies ni moules, tournant dans les spirales. Je te jure – Gaté, Gaté. Respire les étoiles – Paragaté. Fabrique, polisse, souffle, corps-à-corps, siffle la pierre brute çà et là, tes pas vont vibrer sur les palimpsestes. Parasamgaté Bodhi Svaha. Souffle, roule l'argile tourneur, et refais sans hésitation, ton être fourmille de mantras, ton être de taille exposée construit l’univers. Tu peux refaire, rouler, dé-modeler, exploser les barrages du déjà-vu. Tu aspires les échos soufis, tu dehors, copies vu souffles, à la facile tu moules, inspire,  surtout inspire, tu contre-indices, tu sculptes, c'est toi, c'est : tu modèles & ton modèle qui
T r o u v e   t a   l o n g u e u r
Un truc naturel
Qui pousse
Tout seul


samedi 15 février 2014

[1.2 – alpha-test] Floutage (part.2/2)


Vision atomique / Désintégration des contours / Musiques drone
Nous avons été trop habitués à « voir » des surfaces et des contours. Inconsciemment, nous discrétisons le flux continu du réel (live stream de stimuli) que nous percevons en objets et délimitations. Nous apposons ce modèle séculaire, à la fois initiateur et rejeton du langage (chose <=> mot), sur notre environnement a priori vierge, dans son essence atomique, d’une telle multitude d’eccéités. Ce phénomène restreint notre perception du réel ou, du moins, il y limite l’expression de possibles, d’angles de vue atypiques, de sensations jamais ressenties.
Le mutantisme propose de désenclaver notre façon d’appréhender notre environnement. Pour abolir les lignes et les contours qui circonscrivent les choses, il est possible de les penser tout d’abord comme des interfaces où entrent en contact le milieu/matériau 1 de l’objet avec le milieu/matériau 2 qui l’entoure (ex. : l’air). Puis d’opérer un zoom conceptuel, de considérer cette interface au travers des lentilles grossissantes qui permettraient de la voir au niveau microscopique, sub-moléculaire, et de la voir alors comme une zone où les atomes du milieu/matériau 1 côtoient ceux du milieu/matériau 2, dans un niveau d’imbrication tel qu’il n’est plus possible de définir une quelconque délimitation, sinon de distinguer seulement un gradient de densité atomique. Une fois cette désintégration des contours acquise, dé-zoomer jusqu’au niveau de perception originel et reconsidérer alors l’environnement et le voir désormais comme un flux continu d’atomes.

La gymnastique mentale proposée ici (qui n’est pas moins qu’un prototype de machine) demeure assez difficile à mettre en œuvre en l’absence d’une technologie adaptée (cela pourrait être une version alternative de la fameuse camérachine). Elle est toutefois envisageable dans le cadre d’un exercice de méditation (en utilisant ou non des psychotropes), avec l’écoute préconisée d’une musique drone, type de musique dans laquelle les sonorités classiques rendues par les instruments sont étirées, mélangées avec d’autres au point qu’il n’est plus possible de distinguer l’origine et la fin d’un son particulier ni d’affirmer avec certitude de quel instrument provient la nappe sonore en cours d’écoute. Cette musique drone est bel et bien un équivalent, dans la sphère musicale, du processus de désintégration des contours proposé précédemment. D’un point de vue purement musical d’ailleurs, la musique drone permet d’accéder à des sensations équivalentes (plaisir ressenti à l’écoute d’une mélodie par exemple) à celles que procure la musique pratiquée avec des instruments utilisés de façon plus conventionnelle : en ce sens, cette musique autorise la pratique de l’art musical (pratique + génération de sensations/plaisir d’écoute) sans la possession des capacités techniques nécessaires à la pratique conventionnelle des instruments et outils sonores utilisés. Cela n’en fait pas une sous-musique, ou bien une musique pour piètres interprètes, mais a contrario il s’agit d’une branche de la musique délibérément recentrée sur la matière première, le son, et libérée de tout carcan technologique et de toute notion de virtuosité. Il est également de bon aloi d’ajouter ici qu’en se « recentrant » sur le son brut, la musique drone permet ainsi l’atteinte d’états de conscience singuliers[1], de transes, auxquels il n’est pas donné (ou très difficile) d’accéder par le biais des musiques traditionnelles[2].


Dé-modélisation du réel / Injection mutantiste interstitielle
Le mutantisme fait le constat suivant : il n’existe plus de champ physique d’émergence de singularités et de potentialités dans le monde qui nous entoure. Dès les phases primaires de notre appréhension du réel, dès que notre cerveau interprète le déluge de stimuli qui le bombarde en continu, nous enserrons inconsciemment la réalité dans un modèle qui la bride et l’isole. Cette façon de voir le monde est la somme des apprentissages que nous avons pour la plupart réalisés dans notre jeunesse, notre propre conception et compréhension de ce qu’on appelle communément les « lois de la physique ». Dans une acceptation commune, soin est laissé aux scientifiques et physiciens d’appréhender de façon strictement rationnelle ce corpus de lois et de le faire évoluer, tandis que chez le profane (nous, vous, une grande majorité de physiciens y compris), ces lois font figure de vérité indisputable, d’écheveau primordial de notre réalité. A tel point qu’une inversion conceptuelle a peu à peu opéré, d’une façon insidieuse mais néanmoins implacable : « la nature et les artefacts humains qui la jalonnent obéissent à ces lois de la physique ». Le mot clé, dans la précédente phrase, est le verbe « obéir ». Notre prétentieuse nature humaine a retourné le paradigme en imposant au monde de se conformer à des lois issues de notre propre compréhension de ses phénomènes. Une compréhension traduite en formules mathématiques regroupées sous l’égide de théories, une modélisation du réel établie à partir d’observables et confortée par des expériences. Une modélisation cependant. Une modélisation seulement. En aucun cas un corpus de lois universelles. Ce n’est pas l’objet ici de tenter d’expliquer le retournement évoqué plus haut, toutefois il semblerait que l’homme ait encore cherché à se constituer une transcendance, à s’y vouer à corps et à cri et à se voiler la face quant au fait qu’il puisse exister d’autres manières d’appréhender le monde, d’autres physiques alternatives à même d’élaborer de nouveaux modèles de description des phénomènes, tout aussi compatibles (dans des continuums de validité qu’il conviendrait de définir) que les existants[3].

Le mutantisme ne renie pas les enseignements de la physique. Il en fait même un terreau privilégié de son imaginaire. En revanche, le mutantisme appelle à prendre conscience que ce que nous « expliquons » des phénomènes physiques qui nous entourent n’est pas la conformation de ces derniers avec des lois transcendantes et immuables, mais seulement la convergence de notre compréhension (traduite en termes de modèles physiques, perfectibles et non-holistes) de ces phénomènes avec leur manifestation à notre échelle modeste. Cette prise de conscience réalisée, une fois établi ce rapport plus sain avec le monde qui nous entoure, il est alors possible d’imaginer concevoir des modèles physiques alternatifs (qui iraient du modèle déterministe hyper-localisé au modèle stochastique à grande échelle). Le mutantisme est curieux et empirique. Il invite à l’injection de paradigmes mutantistes dans les zones du réel propices à l’émergence de possibles-jamais-vus. En incitant à la réinterprétation de nos perceptions à l’aune de physiques alternatives, le mutantisme espère favoriser l’émancipation de singularités sensorielles.





Bonus  : Ré-échantillonnage des contextes (Nyquist-Shannon rules !)
En chantre de la multiplicité (voir ce module dans le MM1.1), le mutantisme fait bien évidemment front contre les tentatives de polarisation de la pensée et de réduction manichéenne des faits et contextes, modus operandi[4] très largement répandus dans le champ médiatique et dans celui, connexe, des réseaux sociaux, puis, par infusion, dans l’opinion publique[5]. En effet, une intense polarisation de la pensée opère dès lors que doivent être explicités des contextes politiques, sociaux et culturels. Ainsi, la plupart du temps, la complexité première de ces contextes se retrouve gommée, voire réduite à néant, certains enjeux potentiels sont d’emblée désamorcés et l’essentiel des panels de forces en présence se voit éludé. Du fait de ces simplifications et vulgarisations à l’aune de subjectivités inacceptables, la description du réel n’est plus conforme. En d’autres termes, le théorème d’échantillonnage de Nyquist-Shannon, qui stipule que la représentation discrète d’un signal par des échantillons exige une fréquence d’échantillonnage au moins supérieure au double de la fréquence maximale présente dans le signal échantillonné, n’est plus respecté.
A l’heure des bus 64 bits et de l’informatique dans le cloud, le binaire ne reste conçu qu'à travers les deux entités qui en constituent la base : 0 et 1. Oui, deux, uniquement. Dès lors, n’importe quelle situation se voit donc échantillonnée (comprendre : perçue puis analysée, d’un point de vue humain) sur la base de ces 2 foutus bits manichéens. Les bons, les méchants. Les satisfaits, les insatisfaits. Etc. Un tel transcodage du réel entraîne évidemment une perte conséquente de données, une dépréciation du contexte et un biaisage des positions qui pourront être prises a posteriori.
Le mutantisme prône une restitution du réel conforme avec les préconisations physiques de Nyquist-Shannon. Nos cerveaux n’ont pas à rougir des bande-passantes énormes qu’offrent désormais les réseaux numériques de communication. Le mutantisme revendique une utilisation à leurs justes capacités de nos ressources cérébrales, une prise en compte exhaustive des multiples variables (faits, acteurs, opinions, etc.) qui constituent un contexte devant être analysé.


[1] On citera, à titre d’exemple, 2 projets ayant affiché leur volonté délibérée de permettre à l’auditeur d’accéder à des états de conscience altérés : Time Machines (qui ne sont autres que Coil) avec leur album éponyme et Giles Corey avec Deconstructionist .
[2] On n’inclura pas dans ce lot dit de « musiques traditionnelles », les musiques tribales et autres pratiques musicales dérivées utilisant la rythmique pour une accession à la transe (électro-minimale, motorik, etc.).
[3] Par « existant », on entend notre croyance fermement entée comme quoi il n’existe qu’une seule physique à même de décrire les phénomènes naturels, une physique qui fait office d’indiscutable vérité, voire de transcendance malsaine. Pour peu que l’on s’intéresse aux récentes évolutions de la physique fondamentale, il est possible de constater que la compréhension humaine de certains phénomènes physiques (à des micro- ou macro-échelles) nécessite désormais de s’aventurer au-delà des marges des modèles classiques. Aussi, de nouvelles théories et de nouveaux modèles s’échafaudent dans ces nouvelles directions. Des modèles souvent en concurrence pour décrire le même phénomène. Des modèles qui, à rebours, peuvent être en mesure de décrire correctement notre réalité courante, et donc de compléter, voire de se substituer, aux modèles de physique classique.
[4] Cf. le prêt-à-penser médiatique déjà dénoncé en exergue de ce module.
[5] Encore que ce concept doit être manipulé avec précaution, car, paradoxalement, son thermomètre, bien souvent déréglé, n’est autre que les médias.

jeudi 17 octobre 2013

jeudi 30 août 2012

Manifeste du Mur Bruitiste (HNW) (2008)


"L’individu n’a plus d’autre alternative que de refuser en masse la vie contemporaine promue et prônée. Le comportement juste se trouve dans le bruit et le repli, dans un refus de capitulation à la manipulation, à la socialisation, au divertissement.
Le Mur Bruitiste ne promet pas de redonner un sens et des valeurs à l’existence vécue. Le bruit opaque, morne et continu permet une réduction phénoménologique totale, un moyen contre l’interpénétration existentielle: désengagé dans l’apaisement bestial pur et inaltéré.
Le Mur Bruitiste est pro anomie, l’anomie volontaire. Il remet en question l’institution de toute relation, annihile tout ce qui survient dans un repos menaçant.
Le Mur Bruitiste est une récusation sociale. Il récuse toute notion de groupe, communauté, organisation et admet l’alternative de la claustration postmoderne hikikomori. Le refus est dans le repli car tout acte –qu’il soit considéré futuriste, dada, situ, anarchiste ou straight edge- est devenu inapte. L’actionnisme du délabrement ne peut faire face à la récupération factice, à la prostitution, de notre civilisation dérivative.
Observer l’extérieur abject ne doit être qu’un dernier rappel du non-sens humain avant l’épochè contestataire. Toute chose et tout être deviennent sans signification.
Le Mur Bruitiste est la perte de conscience du temps pour vivre en abîme et se laisser couler dans l’instant.
Le Mur Bruitiste est la perte de conscience physique.
Le Mur Bruitiste est la pratique ininterrompue du bruit mental.
Le Mur Bruitiste est la pureté militante dans la non-représentation.
Vigilants des derniers soubresauts, adoptons une nouvelle posture dans le repli – ni soumission, ni fuite, ni fléchissement – afin de pouvoir affirmer « je n’ai jamais été là » dans le désert créé par l’effacement de notre environnement. Perdre tout espoir est la liberté.
Dans l’isolement du mur bruitiste, le néant cellulaire, devenir son ombre - impassible meurtrier de soi - et ainsi devenir l’ombre de l’homme, inconnaissable, impersonnel.
Dans le Mur Bruitiste, aggraver son être, se tenir ignoré et ignorant de tout ; le repli exige l’élaboration d’une indétermination pure qui se forge dans l’oubli des éléments contraignants émotionnels et intellectuels.
Le Mur Bruitiste, obscurité d’un calvaire spirituel, est la non-opposition entre l’être et le néant, une berceuse sans fin.
Le Mur Bruitiste répand ses vertus occultes par les vrombissements et les bourdonnements de ses formules hermétiques, il désagrège et appelle à la désintégration irrévocable."

Je ne suis pas vraiment d'accord sur le fond, avec l'isolationnisme hikikomori, le côté pro-autisme, le nihilisme "délabré", mais bon, je trouve le texte très bon en lui-même, et toute personne tripant sur la musique a un moment ressenti (et donc comprendra) ce qui est dit ici. La jouissance souveraine du bruit/son pour mettre à distance une civilisation à chier, un monde à vomir.
Ce manifeste "Vomir" daterait d'octobre 2008, si j'ai bien compris l'auteur est Roro Perrot. Son site : www.decimationsociale.com
Cela m'est arrivé via Lucille Calmel, elle-même via Cdrik Croll, merci à eux.

lundi 26 mars 2012

The Nightblooms - Butterfly Girl



On oublie vite, aujourd'hui, à quel point le début des années 90 fut psychédélique. Psychédélique-noise.
(Voir par exemple les deux premiers albums de Mercury Rev.)

En 1992, passer des heures et des nuits entières à écouter en boucle "Butterfly Girl" des Nightblooms.
Une emprise totale de la musique sur la vie.









AD LIBIDO
...

Witch House

J'en remets une couche... un des rares "mouvements musicaux" (principalement sur Youtube !) 2010's qui ait un truc original, le Witch House !

Les "groupes" les plus emblématiques : oOoOO, White ring, Salem, Ritualz... White Ring est mon préféré (par exemple j'adore ça :



vendredi 17 février 2012

révolution des cyclopes



Il y eut un moment -autour de Superjudge, 1993- où Monster Magnet fut plus grand que la vie. Rien que ça.
"Cyclops Revolution" : premier morceau de MM jamais entendu. J'en suis jamais revenu. Accro jusqu'à la mort. Il n'y a pas de mots pour ça, tous le disent.
i totally get this music. congrats, you have been reborn.
HOLY FUCK WHEN DOSE GUITARS KICK IN. SEMEN EVERYWHERE
Mon Dieu quand ces guitares démarrent. Du sperme partout.
THE FIRST SONG OF MM I EVER HEARD!!!! UNFORGETTABLE! HOOKED 4EVER
Inoubliable. Accro pour toujours.
Gonna crawl back in my room now, and boil up some fear
Gonna eat me a mountain, a mountain of pills...
Best MM song ever......
The awsomeness of the first 3 MM albums is beyond words
Au-delà des mots.
les dieux du stoner !!!
J'en : jamais revenu.
I've got mine....fuck you!!!!!!!!
im ALIVE NOT YOU!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!­!!
wow im alive too.
So deep, so dark, so doped and so good. Mindblowing.
Awesome composition..
Epic motherfuckin stonerrock!
YYYYEEEEAAAAAHHHHH !!!!!!
this is probably my favorite Monster Magnet song, so trippy!
Moi : jamais redescendu de ça. Hé oui.

vendredi 11 novembre 2011

Nouvelle Aurore Meurs §

(Joy Division, New Dawn Fades)


Je sais, c'est archiconnu. Mais c'est est trop génial, parfait, et il faut que je
le poste pour m'en débarrasser !