gelée, masse, amas débordant, dégoulinant, noyant, engloutissant, amas affamé, amas chaotique affamé
échappé
Des disques durs venant de métamorphes morts.
Nous ne sommes que des petites machines. Nous ne sommes pas des humains, ayant raté le jalon. . Ah, tout est régi par les ombres. Tout est sensationnel et bon, bon, tout ça pour ne pas renverser la vapeur.
Tout est régi par la vapeur, celle qui ne sait pas très bien comment s'évaporer, et finir. Tout est grandeur mécanique. Rien ne commence chez l'homme, rien ne doit commencer. L'histoire du monde s'arrête avec lui ; et c'est une chose fuyante que l'homme.
Comment alors le rattraper, ne pas le rattraper. Qu'il décolle et se fasse mal en décollant, que sa peau s'étire jusqu'à se déchirer, laissant à la vie le soin d'être vie. Elle ne se connait plus.
A penser à ce qui pourrait m'arriver dans vingt ans, trente ans, je ne devrais pas honnêtement attester de cette incroyable circularité qui nous unit tous à nos terres. Même quand je trace une ligne, elle descend après le noir et m'y plonge abondamment. Pourquoi ?
Je ne devrais pas? Ah bon, je n'aurais pas le droit de descendre la première ligne de mon être pour irriter un peu la cale sèche ? Quand à ces gamins qui font des dessins sur les parois, je m'en fous. La cale est sèche et nous protégera tous.
Reste plus qu'à percer. Les abris sont peu nombreux, et temporaires, et qui sait s'ils ne se dérobent sur quelques spirales ?
J'en ai assez, c'est vrai, d'essuyer tous les jours les restes de ces spirales, acendrissant, mon âme encore plus.
Mais qu'allons nous vouloir alors ? A ce niveau, Attester uniquement de la présence de vie est la seule chose à faire. Pas question qu'elle atteste en retour.
Là, perdre le pied sur un sol que tu as toi-même crée parce qu'il n'y a pas d'autre choix est grisant. Et j'en suis à là. Qu'est-ce qui pourrait m'arriver dans vingt ans, trente ans ?
J'arde mes yeux chaque jour.
Une gorge ciselée dans la roche ne satisfait aucuns des gouvernements des Six nations. Ne pas croire ça. Vous apprendrez que les montagnes sont si interdites, que le secret ne peut être apparu comme ça. Monter à travers ces pains – non. Prendre le chemin qui commence à flan de coteau, pour ensuite serpenter dans la montagne jusqu'au ruisseau. Dieu sait qui s'arrêtent au ruisseau, et qui continue. Des tas de gens, d'après les dires, passent et repassent dans ces coins.
Mais qu'en savons-nous, nous, nous qui sommes fatigués ?
Nous araisonnons de drôles de pensées à nos thorax malades. Allant à la guerre pour cela, pour aspirer à un peu de paix, nous nous apercevons que les mêmes choses sont à l'intérieur de nos thorax. Ca purule, et ça fuit – non – pour le croire.
Rendez-nous, rendez nous nos gloires, celles qui nous faisaient jaillir jusqu'aux ciels, d'après nos mères. Nous n'y avons jamais vraiment goutés, mais qu'importe. Les dires sont là pour nous éduquer. De semblables sauterelles passent au vent, toutes chargées d'un venin différent.
Les venins passent, et même dans le sang le plus intime ils ne s'arrêtent pas. Ces animaux sont là pour nous divertir, nous, les rares, les ciselés. Ces animaux sont là pour mourir, et quand ils mourront, Dieu, mes amis, Dieu. Mon âme est sombre, je ne puis dire ce qu'il se passera après.
Tout est dans l'épiement d'un champ de maïs, mes amis. Le geste transporte de la lumière avec lui.
Mais qu'importe. Qu'importe ? Après tout, je ne suis même pas sûr que cela soit ça. Tant pis, après tout, le mal qui vous ronge, mon ami, est un soleil trop grand. Tant pis pour les danses – vous voulez danser. Tant pis pour le feu que vous voulez passer autour de vous.
Un « crik », se fait entendre sans interruption depuis tout à l'heure, une balançoire et une bête. « Dès fois, je te dis.
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