lundi 30 juin 2014

dimanche 29 juin 2014

mutantisme 1.2

in progress


mutantisme : PATCH 1.2
sortie du nouveau livre collectif (30 participants)
fin 2014
Editions Caméras Animales

samedi 28 juin 2014

Point d'assemblage...

C'est samedi je me dit, p***** de semaine de merde, j'ai cru que j'était repartis pour un tour de manège, d'accident administratif, mais non tout vas bien jusque la, ou mal, c'est au choix, on s'y fait, même si dans le procédé on y perd le sourire et la santé, même qu'on se dit qu'on vas s'en refaire une, et qu'on procrastine, et que le regard de l'autre rime avec décollement de la rétine, la routine dans un monde d'aveugle, tout pue la défaite comme quand on était jeune et que le week end on allais galérer a belle épine, pour n'y retourner que des années aprés et vomir cette galerie marchande dans des mission d'esclavagiste ordonnée par la boite d'intérim, ouais moi aussi j'ai une conviction intime, c'est que quand les keuf me contrôle, ta notion d'intimité finis toujours violée, du moins comment oublier quand il t'ont demander de t'accroupir et de tousser, comme pour te démontrer que y a pas de limite aux humiliations qu'on peut t'infliger ici, les abus de pouvoir peu importe le fonctionnaire redouble d'intensité quand sur tes papier il est notifié que tu n'est qu'un citoyen de seconde zone, un clandestin pour toujours, qu'on rêve de renvoyer a sa mère patrie, la misère sans nom d'une algérie franco française et du vice qui se déversera a chaque fois que la nostalgérie reprend le dessus comme les media ça y vas franco, inspiré par la peur d'une france algérienne, mais pas de soucis tout cela n'est qu'un mauvais rêve, qu'un mauvais moment a passer, comme un été a la cité, ou il semble que même l'hiver est trop pauvre pour oublier la grisaille, et s'offrir des vacance, ce râleur a l'heure, s'accorde en parfaite harmonie avec mes humeur, et celle des coeur qui toute leur vie comme le ciel ici encore une fois pleure ... ben chiale pucelle tu pissera moins, du qu'en diras t'on ... je suis pas renaud je vais pas te chanter "laisse béton", car justement le bitume est une laisse quand on est en chien ducon, tu peut toujours courir pour me voir aboyer quand la caravane passe, je m'en bat la race, pourvu que je puisse continuer de ronger mon os, comme tout ces sale gosse qu'on a vu naitre adulte, j'ai toujours été précoce pour le meilleur comme le pire, et peu importe si j'abuse les mots si j'ai la formule et la syntaxe barbare c'est que la rage transpire qu'on mange ou pas de porc et crois moi c'est rien de le dire j'ai rencontrer des gens pieux, qui était le diable incarné et des voyous qui en fait était des anges bien plus spirituel que tout ces gourou ces contre maitre soumis au colon souvent cruel, qui fait que pour nous indigène nos vie se résume a cette seule envie ce désir de se faire la belle, surtout quand désespoir et dégoût se mêle il ne reste de refuge que nos rites vaudou, pour que nos cauchemar ai raison de ce réel qu'on nous vend a grand coup de promo et de pub, pour qu'on oublie nos chaine celle qui me ronge les poignets et les chevilles, cette nuit encore une fois je tenterais de m'évader, ce sera sans retour, car si il me rattrape il me couperons les jambes, alors entendez ma prière, car je préfère de loin qu'on abrège mes souffrance et tant qu'a faire il n'ont qu' a me pendre, car a la première occasion je leur sauterais a la gorge, je n'ai pas appris le pardon, je ne trouve pas d'excuse, ou que je regarde je ne vois que des lâches voila pourquoi j'accuse, continue de croire que je plaisante et que je fait ce que je fait seulement pacque ça m'amuse, quand j'aurais sortit ma lame pour tailler sur ton visage un sourire kabyle, tu verras qu'elle idée je me fait du jeu et si je me fait de la bile pour mon devenir, autant te dire que j'ai le don de sublimer tragédie et drame, tu peut me juger quand je crache dans la soupe, j'en ai rien a branler, me demande pas pourquoi je jette de l'huile sur le feu ça fait longtemps que tout crame, que je reste l'immonde bête, celle qui aime cette chaleur des corps et de leur émois le seul et dernier rempart a ces monstre froid,  ceux que des milliard d'individu idolâtre alors que je ne rêve plus de briser le glace, preuve est faite qu'il n'est plus besoin d'attendre il parait que ça fait déja un moment qu'elle a commencer a fondre cette putain de banquise, mais peut importe notre humanité n'existe en fait que dans l'exil, et si je n'ai rien de docile, je suis comme castaneda pris pour un barge surtout quand je dit que mon existence suffit a bouger leur point d'assemblage, tellement je suis excentré, désintégré par la politique d'intégration, mon centre a finis par devenir extérieur et si ce n'en est pas un de richesse c'est un signe de perspective sombre et nocive pour eux, car je ne suis pas dévorer par la haine ni par un désir de revanche, chasse le naturel il revient au galops et si tu ne ressent aucune culpabilité, je ne vois pas pourquoi je perdrais mon temps a en faire un cas de conscience, je connais la musique et sait reconnaître la transe quand le diable mène la danse ceux qui ont écrit et imaginer la chorégraphie sont souvent intoxiqué a la poussière d'ange, c'est pour cela que je n'aime que la mélodie et le chant de mes ancêtre qui résonne et sonne comme un exorcisme, si ils sont tous possédé, alors il reconnaissent tous leur salut dans ceux qui n'ont rien, qui ne veulent pas se rendre, qui ont tout a donner rien a prendre ou a vendre, tu peut toujours monter en l'air, au risque de te surprendre, tu finiras toujours par redescendre, sans rien apprendre, pourtant comme le sol combien joue les dur, et scande au scandal quand même les coeur tendre refuse de tendre l'autre joue ... 

non ce n'est pas ton coq que j'ai entendu ce matin, mais le chant des sirènes, et ce refrain qui rappel a mon souvenir que je n'ai rien a gagner tout a perdre, la seule mélodie dont je me souviens encore et celle du chaos qui m'habite a l'image de ce monde qui pour tout et rien s'agite, avec ce désir commun de communier, de célébrer quoi on ne sait plus nous diras t'on sur un ton désinvolte, car la fête et dénuée de sens si elle n'est pas animée et n'as pas pour diapason un authentique sentiment de révolte celle de nos émotions sinon que le diable m'emporte dans un dernier frisson ....
Si une fois se dresse un homme d’honneur
Et qu’il fasse vœu de vaincre ton sort : 
Sous une dalle, ravalé en exil,
Tel est le destin qu’il scelle en ton nom...

Mouloud Mammeri avait été très touché par les paroles de Jean Amrouche lorsqu'il lui dit notamment :

" Je conçois et raisonne en français, mais je ne peux que pleurer en berbère. "

En plus de tous ses hommages parvenus de par le monde, sache bien Lounés, que nous avons tous pleuré dans toutes les langues et comme disait aussi Pierre de Ronsard :

"Pour obsèques reçois mes larmes et mes pleurs,

Ce vase plein de lait, ce panier plein de fleurs,

Afin que vif et mort ton corps ne soit que roses ".

Un poète peut-il mourir ? Non, certes ! Les gens de ta trempe ne meurent jamais.

Comme disait Dda Lmulud à propos du célèbre poète Si Mohand u Mhand :"il y a des gens qui sont vivants, on dirait qu'ils sont morts et ils y a des gens qui sont morts et qui demeurent toujours vivants.»

" Illa walbεḍ illa ulac-it, illa wayeḍ ulac-it illa ", Keçç a Lwennas ulac-ik, telliḍ. "
TRIBUTE TO MATOUB LOUNES - RUN THE AMAZIGH TRAP - ALYENS

video


Le schéma des syntextes


conception : Mathias Richard
réalisation graphique : Nikola Akileus

v.u. 049


vendredi 27 juin 2014

"MON GRAND-PÈRE" (Mathias Richard & Antoine Herran)



Mathias Richard (voix, mots) & Antoine Herran (synthé, objets), improvisation
Session jeudi 29 mai 2014 (Marseille)
Titre : "Mon grand-père"


Extrait de l'album
"Mathias Richard & Antoine Herran, improvisation mai 2014"
Lien :

jeudi 26 juin 2014

mutantisme 1.2

in progress


mutantisme : PATCH 1.2
sortie du nouveau livre collectif (30 participants)
fin 2014
Editions Caméras Animales

mercredi 25 juin 2014

"CORDIALEMENT" (Mathias Richard & Antoine Herran)


Mathias Richard (voix, mots) & Antoine Herran (synthé, objets), improvisation
Session jeudi 29 mai 2014 (Marseille)
Titre : "Cordialement"


Extrait de l'album
"Mathias Richard & Antoine Herran, improvisation mai 2014"
Lien :

mardi 24 juin 2014

lundi 23 juin 2014

mutantisme 1.2

in progress


mutantisme : PATCH 1.2
sortie du nouveau livre collectif (30 participants)
fin 2014
Editions Caméras Animales

dimanche 22 juin 2014

AdolescenZ [final - ep. 69 - pornAnarchie hardGore]



Google - Fuck the system
XHamster - Fuck the system


svautrant ventrop enfants fous des trous du temps detritus de larvenir foutre du futur fuyant ouvert avide voyeur festoyant l'ailleurs de vos spermultivers sfouillant souillures de l'antre trop fauvoraces


rages sauvages courage carnage outrages partages rages sauvages courage carnage outrages partages

s/punk/s s/pank/s s/pink/s ink stink inc. incest inc. kinkest drink freakgeek speak to hic k k

arg. grrr gasp mmmm gorgasm orgasmedeart spermedic spermagic micmacmaniac ac acc. hax x x x

oedipoetry sampler.citer simplie citaie /je est une interfac.iale/ osauvag.in.es osef des ref FUCK

just too hot to handle hairy liquid sky

CHAUD !


beateens & beasteens bloodinner & blondinner
animutants anthroposceniques libi.d.ocene lolitass clitrick

toison pubienne poil la mienne poil poison tu viennes s.poil.e moisson humaine boisson cul chienne p.

[zombite bugglitch bitch bit shit editomb][zombite bugglitch bitch bit shit editomb]


ilépamort ibougencorps

au pied du mur au bord du gouffre

TRANSE


te boire te pisser te boire te pisser te
passoire ta piscine passoire ta piscine
danaidandine danaidestine
design in dig in ding n
nasty dirty things

GICLE


#riotporn
#thepiratebay
#kickasstorrent
#funnybizarresex

l'éclair/l'éclat/flesh/flash/crash/trash/

punchline pun crime nrvééééé OUAIS crie ta vie frotte-toi @ l'inconnu.e nu.e
branle-toi avec des cadavres de condés en décomposition avec des rats des robots rabots butés
touche @ tout chie sur le fric sur le chic salis les rend le capital plus crade qu'il crève avec nos crachats
suce le sang des vulves viole chaque norme exhibe tes transgressions brûle les pubs crame la finance ruine toute vitrine contamine
encule les militaires avec leur arme les consommateurs avec leur smartphone et les autres... avec tact - attentanal fist anar qui smarre


trajectoires trublionnes

[zombite bugglitch bitch bit shit editomb][zombite bugglitch bitch bit shit editomb]


CHAOSALIVE CHAOSALIVE CHAOSALIVE CHAOSALIVE CHAOSALIVE
CHAOSALIVE CHAOSALIVE CHAOSALIVE CHAOSALIVE CHAOSALIVE

- sueur du désastre - - -


gokkuner tendrement
bukkake kawaiii
pour tout public

cute orgy

and

#goldenshowerforall

bonjouir et ciaorgasm

black flag in your ass
mothafucka

oidipous & sa milf
caligula & sa sista
loth & ses youngirls

fellation for free cunni gratuit fellation for free cunni gratuit 69 offert 69 offert

[zombite bugglitch bitch bit shit editomb][zombite bugglitch bitch bit shit editomb]


délinquants déliquescents fondant confondus dans vos bouches troubles louches danses dans les didascalies de vos désirs désordonnés

moussons opalescentes massons adonaissantes cascades laves fontaines de foutre outre flanade ardente toison poisse traîne spoermes aime

grope hope salope
monStre nous sorcière
tes seins tes suintements
en fentes feintes prières priapiques
pics callypigeant jaillissant ainsi que
des failles d'expérimentales funérailles
death party morgiaques acqueuses gueuses z

b.rave BAVE


reboot booties boum boum b b b t b t t t

ton clit()risque gland.e bande.au OH

#hardlovegame pornanarchiiiie

nights delights

s'accroupissant sur leurs
visages concupiscents heurs

béants 0 0 0 0 0 0 0

-ahurissants-  @








Syntexte sur Libr-critique

Le syntexte amatemp30 [This is the end] (de Mathias Richard) paraît sur le site Libr-critique.

Lien vers le texte :

Ce texte fait partie du livre s y n - t . e x t , à paraître en novembre 2014.


"DÉTRUIS CE QUI TE DÉTRUIT (CROONER VERSION)" (Mathias Richard & Antoine Herran)


Mathias Richard (voix, mots) & Antoine Herran (synthé, objets), improvisation
Session jeudi 29 mai 2014 (Marseille)
Titre : "Détruis ce qui te détruit (crooner version)"


Extrait de l'album
"Mathias Richard & Antoine Herran, improvisation mai 2014"
Lien :

vendredi 20 juin 2014

#Searchbyfacial

Les algorithmes et les machines ont remplacé (ou sont en passe de remplacer) l’homme dans la classification et la rationalisation des informations. Le web est le terrain de jeux de prédateurs numériques à la recherche constante de données (Intelligences artificielles, logiciels espions, robots d’indexation des moteurs de recherches, systèmes de reconnaissance faciale et autre applications d'ingénierie sociale).


Des fenêtres s’ouvrent, des portes s’ouvrent - elles mêmes ouvrant de nouvelles portes - quelque soit l’endroit où l’on se trouve, le robot cherchera toujours à créer de nouvelles associations, de nouvelles interactions, il ne nous laissera aucun répit.


Une froide obscénité : ce serait une définition de la pornographie / et une définition de la manière dont les machines nous traquent de manière invisible et analysent le moindre pixel de notre identité et de notre intimité - via les traces que nous laissons sur internet.


Comment les robots nous regardent-ils à travers ce qu’on leur donne à voir ? Je ne le sais pas, je l’imagine, je l’envisage, j’extrapole et je vous offre, l’espace de quelques secondes, ce rôle de voyeur via le détournement de la fonction “seachbyimage” (recherche par images associés) du moteur de recherche google.


J’ai cherché le bug dans la mise en coupe des individus. J’ai demandé à Google, via la fonction "Chercher une image similaire", de faire le lien entre des images trouvées sur des sites pornographiques et l’ensemble des images présentes dans sa base de données. A gauche de chaque photomontage se trouve l'image de base et à droite du photomontage se trouve le resultat de Google pour cette "Recherche d'images similaire".

Mon choix d’image source s’est limité à des portraits d’actrices (amatrices et professionnelles) venant juste de recevoir une éjaculation faciale - une figure imposée de l’industrie pornographique n’est pas sans rappeler la figure imposée des réseaux sociaux (photo de profil, selfie…).

NB : Aucune pénétration ou partie génitale n’est visible dans cette galerie.

Extraits :
 










"LE TROU" (Mathias Richard & Antoine Herran)


Mathias Richard (voix, mots) & Antoine Herran (synthé, objets), improvisation
Session jeudi 29 mai 2014 (Marseille)
Titre : "Le Trou"


Extrait de l'album
"Mathias Richard & Antoine Herran, improvisation mai 2014"
Lien :

jeudi 19 juin 2014

mutantisme 1.2

in progress


mutantisme : PATCH 1.2
sortie du nouveau livre collectif (30 participants)
fin 2014
Editions Caméras Animales

mardi 17 juin 2014

"LEADERS DE LA MORT" (Mathias Richard & Antoine Herran)


Mathias Richard (voix, mots) & Antoine Herran (synthé, objets), improvisation
Session jeudi 29 mai 2014 (Marseille)
Titre : "Leaders de la mort"


Extrait de l'album
"Mathias Richard & Antoine Herran, improvisation mai 2014"
Lien :

dimanche 15 juin 2014

petite douceur de fin de journée

bonjour monsieur, bonjour madame, une petite minute, un petit instant pour discuter ?
vous marchez vite et bien droit, vous regardez rien même pas la vue, ça s'en va bien comme un petit peu. 

quelle impression impressionnante, l'estime de foie court pas les rues.
vous êtes vivants j'en suis pas sûr, j'articule plus comme vos godasses.
bandes de pétasses. bouffez votre merde en afrique morte, peignez vos glandes avec du pu.
je vous arracherai bien vos globes tout creux pour y tasser un peu de belle crasse.
j'en attend plus du retour moite, vous savez bien que c'est comme le reste.
négresse clownesque, chinetoque lombric et rabzouz punk.
l'arthrite bien blanche qui crèvera bien le plus tôt possible, c'est espéré. 
je te cloue la bouche sur le métro. j'affiche tes nerfs sur l'abribus.
je découpe ta moelle avec le bord d'une plaque d'égout, pourrie rouillée par les rats noirs du poulet free.
frémit coupable et puis m'échappe, prend pas la peine d'apprendre pourquoi t'es limité à tes orteils qui suintent le gras.
t'active ta langue pour mépriser le con qui rigole, comme une carcasse qui se prend pour toi.
le coeur ouvert ça pulse pour rien, sa t'éclabousse ya des morceaux partout par terre qui sentent le chien.
attrape ma fièvre c'est du cancer pré-emballé, cadeau de luxe pour les gagnants des jeux lointains.
j'écorche ton foie et prend plaisir à suivre ton regard qui s'amuse plus quand tu t'écartes.
burger au souffre, t'y captes quoi ? 

ça se transmet pas par voie buccale sauf si je te bouffe les intestins, maintenant c'est froid.
machine qui purge, qui te nique la tête et qui t'encule avec une batte au citron noir.
smartphone technique, te froisse phalanges jusqu'à pleurer du sperme en poudre de lait humain.
attache ton crâne au môme qui passe, écrase l'échelle de papier bulle contre un cadavre de bœuf verdâtre qui te fixe longtemps, j'en saurai rien.
l'enclume qui fonce à ta vitesse, et qui me défonce le fœtus propre que j'ai plus mâché depuis bien longtemps.
l'atroce fissure des côtes fragiles, j'écarte encore ça grince à sec, t'es immobile.
susurre l'ennui, dégotte le fric la tête en brique.
pique toi toujours avec du jus de cuir en vitrine, ça sème la trique dans les trous noirs.
tu suces même plus pour faire la fête, t'as plus de mâchoire.
comment tu trouves le flouze qu'il faut pour ta dosette de pixel propre ?
tu ranges le soir, t'attrape la mort parce que tu penses comme une maquette.

vendredi 13 juin 2014

Slayer 3/3 (Season in the abyss)


En associant de manière très fine les facteurs de répétition, de matériel acoustique et de volume sonore ce disque permet d’aller jusqu’au bout de l’expérience des sensations binaires. Approcher le saint des saints de l’univers matériel illusoire. La transe provoquée par l’accumulation implacable de riffs et des roulements de tambours ne laissant de place qu’à l'étouffement devrait finir par vous fendre le crâne et mettre votre cerveau à l’air libre dans une pluie de sang. La pratique de la plus haute magie ne consiste pas à se déguiser en Harry Potter et transformer des PS3 en PS4. Le vrai mage, à force d’ascèse, d’expérimentation narcotiques et de répétition de mantra, cherche à régresser dans la perception de l’univers analytique jusqu’à revenir à l’âge mental d’un nourrisson et rouvrir ainsi sa fontanelle, ce petit trou au sommet du crâne des nourrissons qui ne se résorbe qu’au bout de quelques semaines de vie. Le magicien passe sa main sur son crâne en souriant comme un handicapé mental sous traitement anxiolytique. A ce moment là : le troisième oeil voit la lumière. Sachez que votre cerveau ne voit jamais la lumière. L’épaisseur de la boîte crânienne l’en empêche. Tout ce que vous voyez passe par les globes orbitaux. C’est le principe de la caverne de Platon. Le crâne gerbant des cadavres sur la pochette de Season in the abyss est une bonne illustration de la finalité du travail magique. Faire fit de toutes ses préconceptions, faire feu de tout préjugé non expérimenté, vomir la multitude de ses personnalités conformistes, régurgiter l’ensemble jusqu’à ce qu’il n’y ai plus rien à cracher qu’une pépite aux allures de pomme de pin miniature. La petite perle lumineuse qui vous guide dans l’ombre et que l’on confond si souvent avec l’ego. Le monde est un jeu de lumière et la conscience est pilotée par un singe schizophrène. Dans ces conditions, l’ouverture du troisième oeil est vécue comme une extase (= une sortie du corps). Il est possible qu’un album de metal tel que celui ci, qui vous ballade au pas de charge dans les recoins les plus sombres de ce parc à thèmes pour psychopathes que l’on appelle le monde civilisé soit la méthode la plus radicale de transmutation qu’ai trouvé l’humanité à l’ère de l'Électricité.

mercredi 11 juin 2014

Mathias Richard sur le site MNVR (Albanie)


Publication des deux syntextes "amatemp3.2" et "amatemp19 [\m/]"
traduits vers l'albanais par Anila Xhekaliu
sur le site MNVR (Albanie), 9 juin 2014

lien :


mardi 10 juin 2014

Tailler La Zone

Tailler La Zone

Il semble que l'enfant seul, soit devenu un adulte solitaire, qui n'a ni sa place au ciel, ni sur terre, isolement exclusion précarité, ne sont que des étiquettes comme si la souffrance était un produit de plus sur le marché de la misère, comme si la vie avait un prix, comme si la théorie et les idées pouvaient tout changer dans l'immédiat, comme si nous pouvions être sauvés alors, que l'on regarde la faiblesse et toute forme de vulnérabilité avec dégoût et répulsion, comme si nous étions immortels, comme si c'était toujours les mêmes qui devaient assumer la charge, entretenir la relation, alors même que l'on est incapable de prendre soin de soi-même plus rien n'est possible, s'il n'est personne pour nous tendre la main on crève en silence, avec ce sentiment malsain que quoi que l'on fasse de toutes les façons le diable et l'avarice mènent la danse, sur cette mélodie qui n'a rien de douce, car ce n'est rien d'autre que du bruit, pas de la musique mais nos cris de douleur et le chant de nos souffrances communes et partagées, en ce monde où les gens la plupart du temps se soumettent parce qu'il est vrai qu'il n'y a rien de pire que d’être ignoré, que de laisser l'autre indifférent, et qu'on préfère se subir que d’être livré au silence et au néant, que pour ma part je préfère même si c'est un peu mourir, ce sera toujours mieux que de faire semblant de vivre, la mort dans l'âme en proie au tout-venant...
autant dire que personne n'en est jamais revenu...


Dé-test : Jet/Banalité/Amorphisme 0,01.

16h06.
A en croire, les phases existantes ne sont plus ce qu'elles sont.
Elles appellent, se vautrent, et s'acharnent, via un sursaut, motivation modeste et mécanique, tentent un appel de la fumée, introuvable, l'éveil s'éclate entre une ouverture du rhum-donormy-tarax restant d'hier nuit et une envie de rejet qui prend la gorge. 
Recherche du souvenir entre les moelleux, odeur d'aluminium brûlé et de nourriture délaissée, un ultime geste d'atteinte à la verticale, les tripes vaquent et le Je file me vider ; le dentifrice s'est lui aussi fait la malle.
On enfile, les sous-vêtements qui sentent encore la proximité, fûtal brun des boues des semaines passées, veste reniflant la sueur des longues nuits tripées, sans aucune signification : le cerveau s'en va au large et fini par s'heurter au froid, entre deux clignements hésitants. Réveil, les pavés défilent, doc's traînent leur saleté  et un regard vers les hauts croisant visages sans souvenirs et faces sans diagonales, trajectoires machines et gestes robotisés.
Une face qui relève de la mémoire, interruption momentanée de "I Don't Get It" de Coil dans les écouteurs, "T'as une sale mine" -expression qui se répercute sous le crâne : pourquoi une mine? La mine, c'est le truc où tu creuses, l'espèce de gouffre où toutes les images que t'en tirent sont noircies/dents-en-moins/pioche fendue à l'épaule, le genre où t'es au fond du trou, et tu continues de creuser- ouais, j'ai une sale mine, j'suis au fond du trou, j'continue de creuser et j'suis carrément crasseux. Bien vu le percé. "On a fait un concert, hier soir, avec mon groupe de Hardcore" -le ventre se tort : tiens-toi aussi, tu fais du hardcore, moi aussi j'fais du "art-core", j'prends le noyau qu'y a au fond, tu sais le truc détestable que tu vois au fond d'tes yeux quand même ta fumée renifle l'essence, et j'en fais d'la viande de cochon, un truc qui parle de chair, de pavé, et d'un soit-disant soit-.
Soit, ou moi, d'ailleurs, ça défile et vomit sur le "Moi", encore cet absolu "moi", le culte du "Je", l'égocentrisme heurtant, qui devient du poste de contrôle un "Toi", force l'altérité et l'échange avec un parti opposé, extérieur à la pensée et à l'individu de chair et de veines qui constitue le réceptacle physique aux sens, apparemment une preuve même d'existence -ou non, haine viscérale envers et contre tout atome et toute cellule extérieures et différentes-.
Pour finir : les mots ne disent rien mais, se répandent en acte de présence - fuite de l'échange, les mouvements s'accélèrent et le flux des mots prend sa distance, accès aux ressources tabbaco-toxico, on évite les salutations entre l'dealer et l'amoindri, les couleurs fusent et l'éclairage honore les cernes et les yeux vidés de toute substance.
Fin et chute, comble de toute tragédie, drame en absolu : le monnayage n'a pas lieu, refus de la Carte pour faute de fonds épuisés et rappelle au heurt de chaque temps : le fond, le vrai, le dur, l'implacable, où tu t'écrases et il t'écrase, nous nous écrasons, mutuellement, la fin en acte avec ce qui me constitue.

Déception appelle à l'immobilisme, retour aux pavés gris et aux escaliers blancs, le père Palfium est là pour rattraper en toute situation, en tout lieu on s'y plaira, complaisance, dénuée d'existence.

Inspiration/Dissonances/Dépressivitées/Bruit-tare/Rythmophilie
produit au sein du corps du Scolopendre  :


Rires, veuillez prendre consistance en ce visuel :


lundi 9 juin 2014

Monstre Froid et Chaude Colère

Il me semble que le peu de droits qu'il nous reste on les a gagnés à l'aide de la non-violence, pourtant cette idée ne veut pas faire son chemin ...
féminisme, racisme, anti-capitalisme, bref que d’énergie dépensée inutilement, surtout quand dans ces combats on ne met pas la violence au centre de tout, et bien entendu rien n'est plus violent que la précarité, et la pauvreté, mais ce combat-là, c'est celui qui refroidit les plus chauds des militants, en disant ça je pense à ce député qui nous dit une bonne fessée n'a jamais fait de mal à personne, suivi d'un regardez j'y ai survécu, alors que justement son opinion en la matière est la preuve des dégâts que ça a sur sa vision du monde, de l'ordre et de la morale, en ce sens on autorise les parents à utiliser la violence comme mode d’éducation, et bravo d'avoir voulu le débat, qui de fait en dit long sur notre société, mais on ne le répétera jamais assez, si on en arrive à devoir user de la force c'est qu'il est trop tard et qu'on a foiré un truc dans l’éducation, qui va s'amplifier avec les années pour créer des déviances, et des comportement comme des opinions extrêmes.. et si vous ne voyez pas de liens avec ce côté ambigu d'interdire dans la loi toute forme de violence, sauf quand elle est le fait de l'autorité, que dire? celle de la société ou des parents peu importe car en vérité c'est lié, et comme bien d'autre chose en démocratie ou l'on est censé gérer les conflits par le dialogue et le débat, la violence n'a sa place sous aucune forme, et en réalité je parle de violence mais il s'agit là de barbarie, car au-delà de toute idée politique, c'est juste une question de bon sens de ne jamais lever la main sur plus faible que soi,....

ceci dit, il y a toujours un mais, ...


Il y a un débat que j'ai eu tout au long de ma vie avec différentes personne, en gros, on devrait être toujours calme et serein en tout circonstance, et cela conduit à confondre et à mettre sur le même plan une forme de violence verbale avec toutes les autres formes de violences, et donc à lui enlever sa légitimité, et la subtilité là-dedans c'est que la violence verbale est souvent attribuée au ton employé, non pas, au contenu, alors que très froidement et dans le plus grand calme certains sont capables de vous dire en face les pires horreurs.

D'ailleurs il y a une confusion sur le plan émotionnel, car il suffit d’être un peu exalté de parler fort, pour que les gens pensent que vous êtes en colère, et en général le fait qu'on vous dise en colère alors que vous ne l’êtes pas a cet effet immédiat de faire naître cette colère, car votre désir d’être compris de plus de compréhension passe pour de l’agressivité, ce qui vous prive de tout moyen de défense.
Si en temps normal, on doit de toutes les façons canaliser la colère et la haine, même quand elle n'a pas de vraie raison d’être, alors quand on subit l'injustice, et qu'on la réprime elle explose de la pire manière, elle déborde littéralement, et ceux qui ont tendance à trouver cela malsain en fait, voient cela ainsi parce qu'ils s'interdisent ces débordements qui se produisent autrement et dans d'autres proportions bien plus destructrices, puisque qu'ils censurent la parole de l'autre et la réduisent au silence...
D'ailleurs la colère n'est rien d'autre que la seule forme de dialogue possible quand la parole et la langue devient impuissante, quand on est ni écouté ni entendu, la colère est une façon pour nous de prendre acte de cette situation et de la graver dans notre mémoire, c'est une fin de non recevoir, et peu importe ce qu'on va dire quand vient le ton et la musique de la colère, si on le dit c'est pour ne pas mourir.
On dit que l'ignorance tue, je ne crois pas, je crois que le fait qu'on nous ignore nous tue, que l'on soit dans le déni de notre souffrance aussi, ou que l'on ne nous donne pas la considération qui nous est du, qu'on nie notre existence, et la notre instinct de survie reprend le dessus, et si il n'arrive pas a s'affirmer alors s’opère une forme d'autodestruction, ou pire des déviance comme un sadisme inconscient et une perversion pas seulement narcissique mais systémique et sociale.
Dieu en fait est un mort-vivant, dirais l'autre si il vivais encore de notre temps, si vous rencontrez le bouddha tuez le aurais-ajouter car dans tout nos état d'âmes on n'est en quête de lumière et de chaleur, car l'état naturel est celui de l'urgence de la tragédie et du drame, c'est en cela que réside notre humanité, dans la chaleur des corps et leur friction, quand l'état justement n'as pas encore fait d'eux ces monstre froids, c'est peut être pour cela qu'il suffit de briser la glace, ou même de la fissurer pour laisser échapper la bête, celle qui ne feras qu'une bouchée de nos doutes, car si les prédateur sont conforté par la quantité innombrable de proie, ce n'est bien souvent que pour mieux oublier que il est lui même la proie du temps, et quand celui ci se fait mauvais, et que l'orage gronde, on ne demande pas au tonnerre et a la foudre de cesser, au contraire l'on devrais célébrer cela comme l'instant ou l'univers nous rappel comme nous sommes soumis aux éléments a notre environnement, comme il fait partie de nous, en réalité la colère comme la tempête est aussi un signe du destin au sens ou elle est toujours proche du divin et de l'absolu elle est aussi un excellente moyen de faire table rase et de repartir sur de nouvelles base, et de enfin comprendre que la colère n'est pas une expression d'elle même, elle est en elle même l'affirmation du fait qu'une vie est en danger, et que notre harmonie l'est aussi de ce fait, si les gens ne se sente concerné par rien et se moque de la misère, comment s'épanouir a coté d'eux, d'un sens la colère la rage ne peut être que saine alors que par opposition son absence elle est plutôt malsaine, car dans un corps "saint" au sens de saint d’esprit, elle est un marqueur dans nos relations. Quand elle ne peut être dépasser, des trauma bien plus profond s'encre dans l’être profondément, autant dire que l'on ne devrais jamais poser cette question du pourquoi les gens se suicide, car on connais pertinemment la réponse, c'est tout simplement que s'interdisant justement la colère et a ne pas avoir appris a justement la dominer, comme a ne pas se laisser guider par elle, est déjà une forme de suicide, et le signe d'un profond désespoir.
Mon propos ici se résume à une image simple que je trouve universelle et qui m'a toujours remué l'âme, celle d'un parent qui gronde et brutalise un enfants turbulent et qui voyant après la correction ce dernier se mettre a pleurer et gémir lui intimer l'ordre de souffrir en silence, mon effroi a toujours été face a cela d'autant plus grand que c'est le moment flagrant ou l'on apprend a un enfant ce qu'est la cruauté, je pourrais dire o rage o désespoir, et comme le monde est cruel, mais non je ne le dirais pas car justement si le monde est cruel, c'est que la cruauté est admise par la norme, et si la colère et la rage puise ses raison quelque part c'est justement dans cette cruauté qui même si on en est capable soi-même nous met dans tous nos états quand on la subit, mais le pire de ces état, est le plus froid des monstres froids, face auquel ne se dressent que des armées de mutants en chaleur...


Chacun crache son feu sacré, à choisir personne n'a envie en vérité d’être le chevalier, ou la princesse, c'est vachement plus cool d’être un dragon ...




« Il y a quelque part encore des peuples et des troupeaux, mais ce n'est pas chez nous mes frères, chez nous il y a des Etats.
Etat, qu'est-ce que cela ? Allons ! ouvrez vos oreilles, je vais vous parler de la mort des peuples. 
L'Etat, c'est le plus froid de tous les monstres froids. Il ment froidement et voici le mensonge qui rampe de sa bouche : « moi l'Etat, je suis le peuple ». 
C'est un mensonge ! Ils étaient des créateurs ceux qui créèrent les peuples et qui suspendirent au-dessus des peuples une foi et un amour : ainsi ils servaient la vie.
Ce sont des destructeurs ceux qui tendent des pièges au grand nombre et qui appellent cela un Etat : ils suspendent au-dessus d'eux un glaive et cent appétits.
Partout où il y a encore du peuple, il ne comprend pas l'Etat et il le déteste comme le mauvais œil et une dérogation aux coutumes et aux lois. »
Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra

I am not responsible for your feelings. I am responsible for making my life better for me and for the people who are similarly oppressed. I give no shits how recognizing your complicity in an oppressive system makes you feel, and I don't have to. No one gives a shit about how it makes me feel when I am told that things would get better if I just "asked nicely". You don't think I've tried that? The reason I'm angry is that I tried playing by your rules of niceness, and you ignored me.
http://youarenotyou.tumblr.com/post/20610419935/this-is-a-post-about-tone-policing
http://tooyoungforthelivingdead.tumblr.com/called-out

samedi 7 juin 2014

v.u. 047

No it's not!


Le vrai du faux

Quand on dit que la mémoire c'est l'art d'oublier moi je me débrouille pas mal du coup j'apprend tout les jour et ne retient que le nécessaire mais pour en arriver la il m'as fallu déchirer ma mémoire et il me faudra mourir encore pour renaître a de nouveaux savoir car seul le fait d'apprendre justifie le fait de vivre comme si l'on était éternel sans oublier que la bêtise elle aussi est infini ...


j'aime a dire que la beauté la poésie et c'est valable pour bien des chose d'ailleurs, si l'on en a pas en soi, nous n'en verrons nul part, m'enfin je ne pense pas que ce soit un hasard si on en arrive a avoir un point de vue en marge c'est aussi qu'on est en marge et qu'on a ce recul qu'il est si difficile d'avoir justement quand on a une vie de soumission et d'attachement, parole de pauvre dans le fond si je peu tout donner c'est que je n'ai plus rien a perdre si ce n'est ma vie que je ne vois pas comme une propriété mais comme une entité éphémère qui est bien au delà du dicible comme cela est le cas pour chacun d'entre nous, d'autre part d'une certaine façon le futur l'avenir, pour moi c'est maintenant et si tu te tais tu meurs si tu parle aussi, alors je parle,j'écrit dessine et use de diverse moyen d'expression pour laisser sortir l’excédent et trouver une paix et une sérénité tout en encourageant autrui a s'exprimer aussi car la pensée a mon sens se fait dans la bouche et si beaucoup parmi nous ne s'exprime pas c'est qu'il on peur d’affronter ce qu'il sont vraiment c.a.d un mystère pour eux même ...


A chercher la lumière on en devient obscur comme l'ombre de nous même qui grimace et se joue de nous quand on lui tourne le dos sans inventer de nouveaux mots le langage devient un handicap une nature morte qui nous rattrape et nous met au pied du mur de ces concept abstrait qui façonne le monde en une image dans une autre un visage un symbole une métaphore éphémère du vivant ...


Comment critiquer le mensonge, alors que nos vies en son plein, on ment même sur nos état d'âme et prétend souvent que tout vas bien, alors qu'il n'en est rien, et pour oublier ses mensonge on a vite fait de se perdre dans une fiction qui par définition est encore un mensonge de plus, peut être le seul d'ailleurs qui nous préserve du fait qu'a un moment ou a un autre si notre désir de vérité repre
nd le dessus, on découvre que si les gens sombre si facilement dans la négativité, la haine et la cruauté, c'est que il n'y a que dans la douleur que prend tout son sens l'authenticité le vrai, le réel ... d’ailleurs que fait on pour être sur qu'on est pas en train de rêver on se pince, et c'est la une preuve que l'objectivité est une forme de violence qui retrouve une forme de subjectivité d'ailleurs quand cette violence se retourne contre nous même.

je dit vague et vogue ma galère dans mon flou artistique ou pas je ne marche plus au pas et le temps m'as pris de vivre comme je l'entend au risque de froisser ceux qui reste sourd tant ils sont pressé tant il sont distrait et ne vois plus l’essentiel car tant qu'on ne peut pas arrêté le temps rien ne sert de courir car il finit toujours par nous rattraper parole de râleur a l'heure toujours en retard au rdv raté!


vendredi 6 juin 2014

Foncièrement?


je n'ai jamais voulu croire que les gens était foncièrement mauvais, et ce qui m'as renforcer dans cette croyance, c'est tout les cliché et préjugé que j'ai du et que je dois encore affronter, même si le plus récurent j'avoue j'y réfléchit encore, n'est qu'un rejet de la différence, et si cela s'est exprimé par de la méchanceté gratuite, et ce on ne t'aime pas légendaire et surtout ce, tu ne mérite pas de vivre, j'ai vite compris que moi qui n'avais pas que ça a faire a me poser des question sur ma légitimité a étre tant je me débattais pour survivre physiquement et mentalement , n'avais aucune raison de me sentir concerné par cela, et qu'en fait cette haine de l'autre chez les mesquin est une haine d'eux même, une expression du doute face a la légitimité de leur existence, et malgré que j'ai été plus pauvre et moins bien chanceux face a la fatalité j'ai toujours pu constater la rage et le mépris que faisait naître chez certain mon assurance, bref je ne suis pas de ses prophète de la joie et du positivisme mais il est vrai que face au critique injuste et infondée la seule réponse qu'on puisse apporté c'est le rire est l'absurde, la vie après tout n'est elle pas absurde par sa complexité ? ...


 je n'ai pas eu besoin de la morale religieuse pour avoir conscience que la souffrance des autres est notre, même si on l'ignore, et notre cruauté est par définition le chemin de l'enfer, celui qui nous interdit le bonheur ... et pourtant je suis de ceux qui ose croire qu'il suffirait d'un peu d'attention de considération pour changer une vie, et pour en sauver de nombreuse, mais pour cela il faut sortir de la compétition permanente et de la confrontation il faut retrouver des intérêt commun, et si il en est un au centre de tout il est humain, 




alors que nos peur sont irrationnelle, il ne suffit pas de tendre la main pour se faire arracher le bras surtout si ceux vers qui elle est tendue n'en ont jamais vu se lever sur eux que pour les malmené, nous ne sommes pas victimes de nous même seulement et des autres mais aussi de nos trauma, de ces reflex conditionner par la terreur parfois et même souvent, comme si cet amour absent de notre conscient finissait par habiter notre inconscient, et que sauvage comme il est il ne se laissait plus apprivoisé, m'enfin rien n'est jamais définitif sauf la mort, et la patience fait des miracle pour peu qu'on ose qu'on essaye, seul ceux qui n'ont plus rien a perdre le savent car ils ont déja tout tenter, non personne n'est foncièrement mauvais mais tout le monde n'est pas pret a affronter le pire, pourtant il faut dire, que l'urgence et la nécessité du chaos sont la seule chose qui nous ramène a la raison, ou pourquoi croyez vous que le monde entier fantasme sur l'apocalypse depuis la nuit des temps, car bien souvent il faut faire table rase pour aller de l'avant, ...



 tout guerrier et chasseur sait que la conscience n'est accrue que quand le danger est permanent, non personne n'est mauvais foncièrement, mais chacun fait ce que lui dicte son instinct pour donner un sens a sa vie, ce qui encore une fois est un non sens pas que la vie n'en ai pas de sens bien au contraire, tout en elle en est plein, et infini et nous sommes soumis a sa hiérarchie, et ce qui domine c'est la notion de lien, de connexion avec notre environnement, ainsi une société de gens foncièrement bon et bienveillant ne serait pas l'exception de l'excellence ce qui est le cas aujourd'hui, et l'as été souvent au long de l'histoire, si un système est foncièrement mauvais ce qui y naîtra de bon sera forcément cette exception qui confirme ou infirme la règle, en résumé la société fabrique les voyous et les génies et cela en fonction du degré de justice sociale et d'éducation, et quand elle stigmatise tout les comportement déviant sans se remettre en question et évaluer son degré de responsabilité dans ces comportement alors elle est dans le déni, le même qu'on retrouveras chez chaque couche de la société, car tout le monde connais l’adage, pourquoi lui et pas moi?....  



le problème bien trop souvent c'est que la réponse qu'on apporte a cette question posée bien entendu par toutes les minorité de défavorisé et victime d'exclusion en tout genre, oui la réponse est une condamnation, au nom de quoi allez savoir, d'une vielle croyance d'une loi naturel, qui insinue que si vous étes pauvre c'est de votre faute, qu'il n'appartient qu'a vous de vous en vouloir et de vous plaindre a "pas de chance" d'étre né quelque part en cet endroit ou on fabrique les sous-hommes, ceux la même qui peuple l'histoire de l'humanité et qui sont sur les première marche du podium des grand hommes aujourd'hui pacque justement il ont refuser cet état de fait, il suffit de rendre a l'étre humain sa dignité pour gagner sa confiance ...