lundi 26 décembre 2011

Renverser la vapeur ! Le comédien s'élança vers la sortie. Dehors, le soleil brillait plus encore qu'à l'intérieur. Il esquissa un large sourire, possible ? Amena tout son courage vers lui, vers elle et l'embrassa. Tous deux, nus, les pieds dans la rivière, se laissèrent entraîner. Du creux du rocher, on crût qu'ils s'évanouirent, mais la rivière est une furieuse. Au dehors, on s'angoisse, et s'angoisser est inutile.

La chaleur du monde qu'ils traversent fait fulminer les sens, et du couple, et du monde. On dort. La rivière qui bulbe sans cesse, jamais, trouve une place sous les arbres. Elle les étreint, désespérée. La profondeur des eaux se fond, et vient se rajouter au ciel qui perdure tant qu'ils vivent, mais vivre ne veut rien dire.

De plus, dans la douleur on éprouve très rarement, et encore dans la joie, on est assez faux-culs. C'est seulement pour crever qu'on vit une aventure. Mais là il faut se taire.

Le rose pâle de ton corps fait résonner mon corps. Le murmure de mon doigt. Le murmure des tes seins. Le murmure syncopé.

On Frappe Nos Pulsations

quand elles tombent toutes droites.

Aucun commentaire:

Publier un commentaire