mardi 22 novembre 2011

Voilà ou j'en suis, voilà mon enquête.


J'ai principalement peur de la mort, parce que je ne m'attendais pas à cette peur.

Or, j'ai fais l'essai de dormir. Je n'ai pas réussi, mais je ne désespère pas. J'ai bougé un peu de par le monde, et j'ai vu pas mal de personnes qui se disaient confrontées à beaucoup de problèmes. M'est avis que c'est rien du tout ces problèmes. Tout ce qui se passe en nous doit rester à l'intérieur de nous, compris ? Et voilà, j'en ai marre, je suis coincé vers le ciel, un ciel froid et lumineux.

Les gens nous assaillent. Mais si les gens nous assaillent, tant mieux, tant pis, il ne faut pas s'en faire. Je n'en suis pas réduit au bruit, bordel. Je sais pertinemment, et sans métaphores aucune, que je suis sous une quarantaine de sacs de sables, à qui mieux mieux, à tire-larigot.

Je ne veux décrire ma vie ni par la vue, ni par le toucher, ni par l'ouïe, ni par l'odeur, ni par la pensée.

Oui, mais l'éternel ? L'éternel est de tous temps, donc il ne m'intéresse pas.

Sinon, je suis une froide griffure, sur une feuille d'arbre, jusqu'à dans trois minutes.



Voilà ou j'en suis, voilà mon enquête.

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