dimanche 23 juillet 2017

I have a pen


samedi 22 juillet 2017

reproésie au mètre :: à la dé-coupe

 lé #9 (en cours||version texte)


Quand tu pleures tes papiers rient

cervulum facere (conte à mi-nez au bout de l'H2O ou "fable des temps sans arbre"
on dit qu’il faut luther en soi mais chacun va chercher la preUVe de cette e-vérité séduisante et gracile comme un bouleau au-dehors luth perpétuel pour vivre en tant qu’individu incision dans le bois de
papier du contractbonchial ici<et>là ces joursminutes ces nstants où jeil redresse la tête rien il n'y a rien a redresser
et que l’horizon de s[e]m[e]s reins puisse – SHELL NUT
douloureux d’abrutissement et de sommeil dans les fluides à nousoi-même-s d’abattage des secondesd'heuresmois de déc||oupage de
nousoi-même-s qui passe-nt -
échapper un peu à l’in[di]gestaliénation de leur ncondition poétarienne alors tuil m’assieds jell t'assions assoiffé-e-s de mécalme et d'antéretraite <div class="separator" style="clear: both; text-align: center;">
<a href="http://4.bp.blogspot.com/-0-rxJhyfIZk/WXLdnVpa_rI/AAAAAAAAABE/HbIt6b6hneElr5Af0AedhYWqY6bbMKTdgCK4BGAYYCw/s1600/ashes%2B-%2B5.5.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"><img border="0" height="320" src="https://4.bp.blogspot.com/-0-rxJhyfIZk/WXLdnVpa_rI/AAAAAAAAABE/HbIt6b6hneElr5Af0AedhYWqY6bbMKTdgCK4BGAYYCw/s640/ashes%2B-%2B5.5.png" width="640" /></a></div>
<br />les bras fleuves d'UV invisibles charnierpentiers du foiecœur plongés dans l'vivanté houppier dl'applittérature des brouchesonchiales si out est à l’intérieur alors why le R.N.S.A. ce syndicataleptique pour les membrarbres
à mesurer le bruit que font tous ces cadavres de m


#1 versionaud<>ioemboutie


Craddie gatuit c'estdansl'#

CWH




jeudi 20 juillet 2017

mercredi 19 juillet 2017

prenssée u


Tu manges du carton faute de nourriture, tu peux pas t'endormir tellement t'es heureuse. Ceux qui se font assassiner le veulent bien. Sans riches, personne pourrait donner aux pauvres. Tu fais semblant d'écrire en français, ceci est un texte automatisé. Merci de ne pas le lire. Le mot violence est violent. La violence est violente. Y aura plus de nouvelles générations. C'est fini. 2017, atrophie mentale. On est de la science-fiction matérialisée. A chaque fois que je marche y a un bout du sol qui reste collé à mon pied. Cette fête donne envie de tuer des gens au hasard. Détruisez vos smartphones avant qu'il soit trop tard. Rendez l'argent aux animaux. Rendez l'argent aux plantes. Rendez l'argent aux arbres. Rêve grand, ils disent ! Vise les étoiles. N'aie pas peur de rêver, ils répètent. Vise les étoiles. Et ils nous enferment des années, nous disent où nous asseoir, quand pisser, et quoi penser. Chaque époque trouve juste une nouvelle manière d'être con. Et t'inquiète pas, on trouvera de nouveaux moyens d'aller mal. Fouturisme. La musique est une des rares choses qui ne t'ait jamais déçue. Tu es morte. Depuis cinq ans. Mais ton existence continue, après avoir dépassé le butoir. En roue libre. Tu te promènes avec ta prison, partout. T'as pas de plan. 95% des humains sont relous. Le monde est relou. Tout est d'une relouterie vertigineuse. Certains nagent dans la relouterie comme des poissons dans l'eau. D'autres s'y blessent à chaque mouvement comme dans piscine de lames de rasoir. Les ténèbres sont la bougie. Tu as une immense joie en toi. Mais si elle peut pas s'exprimer, ça devient un truc terrible.

Beaucoup de gens me donnent des clés en ce moment. Quatre personnes différentes m'ont donné quatre clés différentes ces deux derniers jours. Une clé de voiture, une clé d'immeuble, une clé d'appartement, une clé de local. C'est un moment-clé.

[dit sur un ton asiatique]
Ce n'est pas la clé 
qui ouvre la porte
c'est le geste de tourner la clé
qui ouvre la porte

T'as pas écrit pour exprimer quoi que ce soit. Sinon t'aurais pas pu l'écrire. Tu mens tellement bien que tu te crois toi-même. Une menteuse ment à une menteuse. On se reverra quand tes pensées ne refléteront plus leurs pensées. T'es dans la merde. Et t'as la pèche. Tu dessines des smileys sur les tombes. Penséexe. Penséexe fireberg. Touch me on fuck.me site. Touche-moi sur le site de baise. Touche-moi sur les sites de baise, touche-moi bien. Tous les seins me fixent. Le soleil est resplendissant et la luminosité à son maximum. On reste calme. Rêves enthousiasmes, puissants, sans limites. Rêves dans des langues extraterrestres. Lors d'une immersion dans des usages modifiés du langage (anciennement : « la poésie »), on change les circuits du cerveau. La structure de ce langage permet de sentir, penser et exprimer en même temps toutes les époques. Infinité complète. Qui contrôle le présent contrôle le passé. Qui contrôle le passé contrôle le futur. Allez, on met le titre à la fin. Tu lis jamais la fin des livres car tu supportes pas que les choses finissent. Tu regardes jamais la fin des films car tu supportes pas que les choses finissent. T'écoutes jamais la fin des disques car tu supportes pas que les choses finissent. C'est satanique-sympa. C'est très très traître. Je me méfie toujours de tes conseils de drogue car ils sont bons. Une pèche à la merde. Tradition minoritaire, tradition de la rupture. Mais même si t'attrapais un oiseau avec la bouche, ils seraient toujours pas contents. Alors appelle le SA-PMU. T'as raté. Mais t'as eu raison d'essayer.



mardi 18 juillet 2017

Gaëtan Sortet & Khalid EL Morabethi





C'est dans un cimetière  qu'on boit de la bière

Et la bergère parle-triche tête à l'envers

Et ça pourrait être drôle la ruine

Et tout pourrait brûler-saigner

L'enfant est beau et la pluie

Rejoint la terre, rejoint la mer, rejoint mon âme

Dans la bouteille, c'est drôle l’existence, dans le cimetière

C’est drôle la mort-renaissance

Oui dans la tête, il y a un rideau

Oui, je suis un troubadour, et alors ?

Oui je respire

Oui, je m'éveille

Je respire par les yeux

Et j'interroge la pluie

C'est


Maintenant ou jamais

Gaëtan Sortet  &  Khalid EL Morabethi 

Arbre

Le monde est dans ma main.
Et avant cela il y avait la lune.
Et avant cela, un oeil, entre les branches.
Une feuille qui riait si fort 
que tout s'effondrait 
en criant.
Et tout s'effondrait à l'envers
si longtemps
et si longtemps
que cela a donné les montagnes
et les arbres.

Arbre
Arbre
Arbre
Arbre
Arbre

Protège-nous des fantômes

Arbre, arbre, arbre
Protège-nous de la puanteur

car entre les branches
tu sais
la lune est
affamée

Arbre
Arbre
Arbre
Arbre
Arbre



samedi 15 juillet 2017

Nos vies dévient


J'écoute la radio, mais ça ne va pas.
J'écoute la radio, mais ça ne va pas. J'essaie, mais c'est trop nul, ça ne marche pas, je dévie. Je parle avec les gens, ça va pas, je dévie. Je parle avec les gens, ils sont trop nuls, ça va pas, je dévie. Je vais travailler, mais ça va pas, j'y arrive pas, je dévie. Je regarde la télé, je regarde internet, mais c'est trop nul, mais c'est trop con, mais ça va pas, moi, je dévie, je ne peux, que dévier, je veux dévier, de ça, de ces gens de merde, de ces radios de merde, de ces films de merde, de cette société de merde, de ces médias de merde, de ces musiques de merde, de ces films de merde, de ces séries de merde, de ces jeux de merde, de ces personnes de merde, je veux pas, je dévie, je dévie, parce que je dois dévier, je ne peux que dévier, le reste je n'y arrive pas.
Le monde tel qu'il est, ne va pas, mais pas du tout. Les gens, c'est n'importe quoi. Quand t'allumes la radio, c'est n'importe quoi. Les rues, c'est n'importe quoi. Vraiment, n'importe quoi. Du bas étage de merde. Ça va vers le fond, ça va vers le fond, ça va vers une nullité toujours plus grande, une nullité toujours plus grande, je dévie, je ne peux que dévier, ma vie dévie, ma vie dévie, ma vie dévie, ma vie dévie ta vie dévie, ma vie dévie ta vie dévie, nos vies dévient, nos vies dévient, on dévie, on dévie, parce que c'est vraiment trop nul, c'est vraiment trop de la merde, c'est vraiment juste pas possible tellement c'est nul, c'est vraiment pas possible tellement c'est trop con. On dévie, la vie dévie, nos vies dévient, ta vie dévie, ma vie dévie, il faut dévier parce qu'on ne peut pas faire autre chose que dévier. Dévier.

jeudi 13 juillet 2017

mercredi 12 juillet 2017

QUELQUE CHOSE D'AUTRE

Sexport, le duo d'Antoine Herran et Mathias Richard, sort un quadruple album, intitulé "Quelque chose d'autre"

On peut l'écouter et le télécharger (gratuitement) ici :

C'est un album de 45 pistes et 4h de musique, enregistré à Bruxelles en 2017


Quelque chose d'autre
par Sexport

1. Une vie 03:24
2. Mission 03:01
3. Le plan 06:29
4. Je veux du plaisir 03:04
5. Un chien 07:32
6. Tu pleures 01:28
7. Un testament 10:49
8. Je suis perdu 05:53
9. Un discours 03:36
10. Ton regard 02:24
11. Effondrement 08:12
12. Tourne-toi 03:39
13. La lune dans ta tête 02:37
14. Les personnes réelles 03:52
15. On est nouveaux 05:34
16. Respirer en spirale 06:41
17. Lumière rose 01:31
18. Prenssée 05:22
19. Alphabet 04:57
20. A Marseille 02:24
21. Le soleil 09:33
22. Je t'appelle 03:10
23. Seuls 04:06
24. Une vie (2) 03:10
25. Interlude 03:06
26. A la recherche du Viaduc avec Ladislas 06:29
27. Chaque point de l'espace 06:24
28. Interlude 2 01:36
29. Le long du canal 05:23
30. Flash info 07:24
31. Les vagues 07:33
32. Je ne m'approuve pas 04:39
33. J'ai mis mon masque 09:14
34. Là-bas 05:59
35. Lisse et inatteignable 14:35
36. On va s'en sortir 05:05
37. Interlude 3 02:02
38. Le problème 10:15
39. Un criminel 00:14
40. Un flingue dans la tête 03:30
41. Extra extraterrestre 11:01
42. Le présent est une secte 05:51
43. Je ne sais pas être une personne 03:03
44. Est-ce que 09:56
45. Extrait concert Sexport au Viaduc (Ixelles, 15/04/2017) 05:49
+ un bonus en téléchargement

SEXPORT
Antoine Herran : claviers, machines
Mathias Richard : voix, mots, harmonica

Textes : Mathias Richard, excepté "Ton regard" d'après un texte de Serpil Çökelik

Enregistré à Bruxelles en 2017, du 8 au 14 avril au Lac (Molenbeek) et le 15 avril au Viaduc (Ixelles)















vendredi 7 juillet 2017

BRAVE NEW WORD magazine: ISSUE 6



ISSUE #6

Editors note:

I'm gonna be a bit minimal this time. It was fun. Making this issue was really satisfying experience. I've met lots of interesting people, got so many ideas i'm almost overwhelmed. It is really good. I'm proud of this issue. It came together naturally as mesmerizing kaleidoscope with intense humming.

The submission flow was tight but relatively clean. 52 letters if being exact. Rather big number for a niche poorly named online magazine which is barely indexed in Google and barely exposed (hey, i'm in charge i can be honest). Even rejected submission weren't that bad. Just not something that can be used in BNW with maximum result. And I had a really funny discussion on politics of including bio and photo on one of the posts in the submission calls groups. Anyway...

Look at the line-up - all top-notch hardcore funkateers!

***

Table of Contents:

  1. Siobhan Elvis Atkins - Five Asemic Pieces
  2. Peter Carlaftes - Three Poems
  3. Drew Pisarra - Goo-goo Story 
  4. Carlo Parcelli - Wakey! Wakey!
  5. Jenne Kaivo - Science don't lovers just grew on the eyes
  6. Jim Andrews - from Aleph Null 2.0
  7. Michael Stewart - QR poem
  8. Don Kingfisher Campbell - Eight Poems 
  9. Rafael Gonzalez - Makings Buttons
  10. Rie Sheridan Rose - Spam Poem 
  11. Larry D. Thacker - Two Poems
  12. Dylan Kinnett - If You See Something, Say Something 
  13. Edward Kulemin - Crumpled Poems

jeudi 6 juillet 2017

samedi 1 juillet 2017

jeudi 29 juin 2017

Melody 5


Monsieur aime monsieur

Et monsieur aime monsieur, ils ont la même brosse à dent et ils se rasent en même temps la barbe, ils fument et ils disent que c’est bon. Les deux messieurs regardent la télévision et ils se tiennent la main, il fait nuit et ils ne veulent pas dormir, ils n’ont pas un lit et dormir n’a aucune sens. Monsieur aime les yeux de monsieur, ça lui rappelle le ciel quand il était bleu. Maintenant les fenêtres n’existent pas, aucun des deux ne sait quelle est la couleur du ciel aujourd’hui, dans cette ile, dans cette planète des messieurs. 

Et monsieur donne une fleur à monsieur, tous les deux ils aiment  Fiddo le chien.  Ils sont végétariens, ce qui veut dire qu’ils peuvent s’assoir sans casser les chaises, ce qui veut dire qu’ils vont mourir avec un sourire et qu’ils peuvent voler au paradis.
Et monsieur aime monsieur, un amour énorme. Ils parlent du voisin qui chante l’opéra chaque dimanche à 22 H 30, ils parlent des femmes et des autres messieurs, ils parlent des genres de pistolets, les deux messieurs aiment le colt M1911 qui est simple à utiliser, ils parlent de leurs sang-froid. Et monsieur aime monsieur. Et monsieur aime le tatouage de monsieur. Et monsieur aime la violence de monsieur. Et monsieur aime être plaqué au mur. Et monsieur aime voir monsieur arracher ses vêtements. Et monsieur aime voir monsieur fermer les yeux et les rouvrir. Et monsieur aime les rêves de monsieur. Et monsieur aime la bouche de monsieur.

Et monsieur aime monsieur. Ils aiment le ralenti, tout est important, il y a des signes partout. Et monsieur aime les mensonges de monsieur, c’est beau. Et monsieur joue le protecteur et cache des vérités de monsieur.

Monsieur aime les cris de monsieur, c’est beau. Monsieur aime la faiblesse de monsieur, c’est beau, mordre les lèvres

Et puis respirer. Monsieur aime compter les blessures de monsieur, c’est beau.   
Monsieur aimerait passer toute sa vie avec monsieur. Et monsieur aime perdre ses années avec monsieur. La lumière dans les dépressifs yeux. La lumière dans les cheveux bruns. La lumière dans les cœurs bleus.

Et monsieur aime monsieur. Ils ne veulent pas d’enfants, ils le sont, ils jouent à cache-cache quand ils ont du temps, quand ils sont très heureux.

Et monsieur aime monsieur. Ils sont perdus, c’est beau. Tout est faux, c’est beau. Tous les jours, c’est le mardi, aucune importance, aucun sens, c’est beau. Ils sont perdus.

Et monsieur voit des papillons dans les yeux de monsieur. Et monsieur fait des promesses à monsieur. Et monsieur s’accroche.


Et monsieur aime monsieur… 

samedi 24 juin 2017

jeudi 22 juin 2017

Melody 4


CUILLERE

LA CUILLERE N’EXISTE PAS JE DIS LA CUILLERE N’EXISTE PAS JE DIS BIEN LA CUILLERE N’EXISTE PAS LA CUILLERE N’EXISTE PAS DANS LA REALITE JE NE PORTE AUCUNE CUILLERE DANS MA MAINS LA CUILLERE N’EXISTE PAS JE SUIS SURE QUE LA CUILLERE N’EXISTE PAS IL N Y A AUCUNE CUILLERE DANS LA TABLE JE SUIS SURE DANS LA CUISINE LA CUILLERE N’EXISTE PAS JE REGARDE ET JE NE VOIS AUCUNE CUILLERE DANS LA TABLE JE SUIS ENTRAIN DE CHERCHER ET JE NE TROUVE AUCUNE CUILLIERE VOILA C’EST LA VERITE LA CUILLERE N’EXISTE PAS IL N Y A AUCUNE PREUVE AUCUNE TRACE AUCUN MOT AUCUNE LETTRE AUCUN HOMME QUI DIT QUE LA CUILLERE EXISTE REGARDE LA CUILLERE N’EXISTE PAS DANS LE LIVRE LA CUILLERE N’EXISTE PAS IL N Y A AUCUNE DEFINITION DE CE MOT DONC LE MOT CUILLERE N’EXISTE PAS REGARDE MOI REGARDE MES YEUX LA CUILLERE N’EXISTE PAS C’EST NORMAL JE NE CONNAIS PAS CE MOT CUILLERE JE NE TROUVE PAS QUE ÇA EXISTE JE CHERCHE ET JE NE TROUVE PAS DANS MA MEMOIRE LE MOT CUILLERE NE SE TROUVE PAS IL EST VENU D’AILLEURE DE LOIN DE TON IMMAGINATION JE NE VOIS PAS CE MOT JE NE PEUX PAS PLACER CUILLIERE DANS UNE PHRASE J’OUVRE LA BOUCHE ET CUILLIERE NE SORT PAS JE COMPOSE UNE PHRASE ET JE N’ARRIVE ABSLOLUMENT PAS A PLACER CUILLERE DANS UNE PHRASE CUILLERE N’EXISTE PAS JE BOIS DE L’EAU JE MANGE UNE POMME REGARDE CUILLIERE EST LOIN JE CHERCHE CUILLIERE N’EXISTE PAS PEUT-ETRE JE VAIS APPELER MON ENFANT CUILLIERE J’AIME BIEN MAIS JE NE SAIS PAS CE QUE ÇA VEUT DIRE CUILLIERE N’EXISTE PAS REGARDE CUILLIERE REGARDE DANS LA CHAMBRE AU DESSOUS DU LIT CUILLIERE NE DORT PAS CUILLIERE N’EXISTE PAS CUILLIERE NE SE MANGE PAS JE REGARDE MA LANGUE ET CUILLIERE N’EXISTE PAS JE DIS QUE CUILLIERE N’EXISTE PAS APPELLE CUILLIERE APPELLE CUILLIERE N’EXISTE PAS 

mercredi 21 juin 2017










Ô = Le mathématicien, la table et le verre d'eau ///

Un jour de juin, un mathématicien venu de loin, tres loin, visitait le royaume d'en haut. Et aujourd'hui il voulait boire un verre d'eau dans le quartier sud de la ville. Alors il marcha, marcha, marcha avant de tomber nez à nez avec une table, une chaise et un verre d'eau. Perdu dans ses pensées, il ne s'était pas apperçu que ses pas l'avaient mené au café le plus proche.

- Un verre d'eau pour le mathématicien qui arrive, chanta la serveuse lorsque le mathématicien tourna à droite avant de se diriger vers la table et son verre d'eau

- Ce soir, j'ai envie d'aimer une belle femme, pense le mathématicien à sa troisième gorgée d'eau. Ce soir j'ai envie de construire une cathédrale. Ce soir j'ai envie de peindre mon amie, Odette. Ce soir j'ai envie d'entendre le bruissement discret du chiffre 7. Ce soir j'ai envie de me lever et me coucher contre une seconde d'un jour de juin.





samedi 17 juin 2017

vendredi 16 juin 2017

jeudi 15 juin 2017

samedi 10 juin 2017

Smiley Face


.354.214bbbb


.354.214bbbb

Khalid EL Morabethi 

jeudi 8 juin 2017

mardi 6 juin 2017

ZAPPOLOGIE 2.0 / Vous avez vraiment l'intention de transmettre le message d'un fantôme ? (11)

(...)


38
> Il faut que je te parle.
> Moi, j’ai quelqu’un qui n’est pas sûr d’avoir pris les bonnes décisions.
> Détends-toi,
> je voulais juste te dire que je suis dévoué à notre relation même si on n’est plus marié.
> Toi, ton accent c’est celui du mensonge,
> je vais appeler la police.
> Qu’est-ce qu’il se passe ?
> Mais enfin écoute, je n’ai pas dit mon dernier mot !
> Tu ne marches pas, tu cours honey…
> Ça me touche, c’est tout.
> Mais je suis une gentille fée moi.
> Peut-être.
> Et tu sais ce que je dois faire ?
> Je vais continuer de dialoguer avec toi
> Merci beaucoup, c’est une très bonne nouvelle
> et tu sais, je suis sûr d’une chose…
> Troisième tiroir sur la gauche.
> Je serai toujours là pour toi.
> En Italie, la canicule tue les poissons
> dès neuf heures du matin.
> C’est fascinant.
> On a la preuve que c’est vrai.
> Les choses sérieuses commencent.
> J’ai autre chose à faire qu’à perdre mon temps avec des gens qui s’en fichent, tu comprends ?
> Pour l’instant, non.
> Tu veux abandonner ?
> Non, Tout va bien.
> Je sais que pour toi c’est toujours un peu compliqué mais
> assez philosophé pour aujourd’hui.
> Qu’est-ce que tu vas faire maintenant ?
> Je dois me préparer pour aller travailler.
> Je trouve ça triste les gens qui voudraient être eux-mêmes mais qui y arrivent pas.
> Ici comme partout, il faut travailler, lutter et prendre des risques.
> C’est pour ça que nous devons trouver une solution satisfaisante pour tout le monde.
> Bientôt, si tout se déroule bien. 

(...).............

 >......................
 ___>
 

(...)

vendredi 2 juin 2017

La Glace, sur une musique de Sylvain Courtoux

La Glace, sur une musique de Sylvain Courtoux