mardi 22 juillet 2014

lundi 21 juillet 2014

mutantisme 1.2

in progress


mutantisme : PATCH 1.2
sortie du nouveau livre collectif (30 participants)
fin 2014
Editions Caméras Animales

samedi 19 juillet 2014

#999microscripts / 011 - 020


020/ Ici voyages en avion pour une saison de pandiculations sous Ritaline avec des amis mannequins d'entreprise - Solitude garantie ET remboursée

019/ Reçoit son salaire menstruel dans l’indifférence généralisée de l’Art Contemporain pour les pauvres. Gros plan sur les phalanges du ministre

018/ Kaba envisage les risques de l'introspection : dissection contractuelle par déni de faciès. Se termine par l'affichage de sa côte au S&P999

017/ Il sue à grosses gouttes, donnerait tout pour se frotter au ressac de la ligne 13. Zone délicate pour toutes les créatures des marées du lac

016/ Ménager le spectateur en l’anesthésiant pour mieux lui ouvrir les entrailles du cerveau et le soumettre aux suggestions les plus inavouables

015/ Un œil sur l'écran pour saluer mes doigts dans la prise cachés (ici) en attendant le retour d'Animus & Anima, deux amis enchaînés par la vie

014/ Réveil attractif - légère tension à Djakarta où le dernier jeu sexuel à la mode consiste à vous décapiter pour une masturbation intempestive

013/ J’entretiens mes phobies à la manière d’une ménagère qui traquerait les araignées dans les recoins d'un train fantôme de la banlieue d'Oslo.

012/ Arriver au monde est une opération chirurgicale. Mon nombril en est la preuve, un vrai, pas une de ces prothèses à la mode chez les cyborgs.

011/ Fixer un mur blanc à longueur de journée une paire de Google Glass sur le nez et se repasser la vidéo tous les jours pour ne jamais oublier.



v.u. 059

vendredi 18 juillet 2014

lesala riaput : en faire le moins possible

en faire le moins possible fuir fuir leur travail leur structure déstructurante leur demande de réunion leur validation le son de leurs voix leurs tronches leurs pots leurs bureaux être au maximum au dehors avec les poteaux ou dans les chiottes à lire dans les plis à décrire les recoins à dormir dans les bas-fonds ne pas avoir affaire à eux ou le moins possible biaiser trainer déclarer de fausses déclarations de faux horaires voilà glander travailler au ralenti à d’autres parties à d’autres folies multiplier les pauses cafés discuter résister jouissance totale lorsqu’on parvient à éviter dégrader une journée ici le bonheur ô joie de ne pas leur rendre service de ne pas les servir de ne pas obéir à leurs ordres de ne pas les croiser eux et leur radieux faux sourire et leur hypocrisie d’ascenseur et leur agitation stérile

ne pas être comme eux ne pas penser comme eux consacrer tous ses nerfs à cela ne pas s’intéresser à ce qui les intéresse ne pas fétichiser ce qu’ils fétichisent plutôt pondre et photocopier quelques tracts avec nos quelques mots même sommaires et pamphlets ce n’est que le début

nous partons de zéro
faire circuler
explosion de désirs en chaine
raoul en force
révolution
langage grenade

après s’être bien bien fait baisé et embroché le type découvre tardivement que ses activités passées ont été totalement idiotes que le système est insupportable et indécrottable qu’on est entouré par la médiocrité et les imbéciles aveugles maso et qu’il en a que trop longtemps fait splendidement parti
long à la détente le type
préfère crever dans une fosse à purin que rester ici

se casser se casser
tu vas finir par y arriver.

v.u. 058

mutantisme 1.2

in progress


mutantisme : PATCH 1.2
sortie du nouveau livre collectif (30 participants)
fin 2014
Editions Caméras Animales

Génération ton père en string ....


no way out... we are all stuck in our minds...

est-ce l'émotion qui donne du sens aux mots ou est-ce les mots qui donnent du sens à nos émotions ?...

je me dois de rendre hommage à nos dialogues de sourds qui sonnent comme des cris d'aveugles... tous les poètes sont morts et les prophètes aussi il ne reste que cette viande froide et ces cœurs moisis et quelques souvenirs en train de pourrir en ce qu'il reste de mémoire et d'oubli coupable, ainsi soit-il dans le sens du drame et de la tragédie du médiocre et du dégoût de la chute dans un abîme profond de désirs abjects l’horreur est humaine à s'en crever les yeux à s'en percer les tympans et s'arracher la langue faire de la douleur un trophée quand enfin on voit la fin venir il ne reste que néant je suis mort j'ai tué le temps ...
et si le paradis ne valait la peine que pour le climat et l'enfer que pour la compagnie et si le monde n'était qu'équilibre au delà du bien et du mal et si l'amour ne pouvait exister sans la haine et si la vérité c'était seulement ce sur quoi on arrive à se mettre d'accord à un moment donné et si ce qui était senti nous mentait et si qu'on se taise ou qu'on parle cela ne venait rien à changer si l
es contraires ne faisaient pas que s'attirer mais interagissaient parce qu'ils ont besoin l'un de l'autre pour exister entre deux au seuil à l'entrée à la sortie c'est le monde et la vie qui sont une folie ou qu'on se situe c'est toujours mieux si c'était plutôt du bon côté de celle-ci, même la folie peut avoir ses bons côtés et oui, surtout si elle est contrôlée et c'est peut-être pour cela qu'il est important d’être maître de soi-même et de pas laisser cela au soin des charlatans de ce monde car ce n'est pas pour rien qu'on dit que l’hôpital se fout de la charité ce monde est un asile pour alien né car la société ne supporte ni les gens étranges ni les étrangers qui lui font peur alors électrochoc et lobotomie au quotidien amputation des émotions la honte de dire de ses sentiments qui nous domine et ruine notre image d'un monde figé et lisible tout est flou comme si il faillait se crever les yeux pour y voir clair voir venir la fin pour qu'on espère et d'ici là se distraire et faire mine de rien même si tout va mal en cage comme un animal notre appétit est féroce le manque finit par nous rendre insatiable et notre quête de compréhension une histoire sans fin où tout rime avec rien ou la seule logique est celle sur laquelle on arrive à s'entendre quand on arrive à s'écouter et c'est quand on a plus rien a attendre que tout finit par arriver comme si le sort ne perdait jamais le sens de l'ironie je termine ici en me disant que ce qui est fou c'est de vivre sans se poser de question et sans poésie sans brûler de l’intérieur et que le silence nous perce les tympans et fasse vibrer tout notre être au point de le briser vivre c'est à chaque instant se réinventer se redéfinir ressentir dans un éclair de génie le bon côté de la folie celle de rêver d'impossible de réalité alternative de probable et de futur imaginaire si tout existe dans l'air le temps l'espace rien n'est jamais acquis tout est mouvement et c'est celui que suit mes tragédies mes drames mes tourment mes plaisirs mes satisfactions et mes délires à mourir de dire ou de rire de cette honte qui devrait avoir honte d'elle-même et qui me donne envie de dire que même si on est détaché cela n’empêche en rien que l'on s'aime...

’intelligence émotionnelle se forme dés le plus jeune age et nos relation nous conditionne ainsi le stress ce fléau de notre époque est une chose que découvre les enfants très jeunes par exemple bien avant d'apprendre a lire ... la spiritualité est plus pour les ados et les adultes qui ont déjà une certaine sensibilité et est indispensable pour affronter l'adversité il est vrai ... la compétition et la soif de pouvoir ne sont que des pulsions avides et destructrice (surtout quand la notion de maitrise de soi est écartée) surtout si elle visent a servir les intérêt des uns au dépend des autres ... le vivre ensemble c'est bien d'en parler mais c'est beaucoup mieux de s'en donner les moyens ...

les troubles affectif sont un mal de notre époque et l'éducation qui pourrais les éviter n'est pas faite par l'éducation nationale qui même si elle se veut l'institution qui est sensé être le gardiens de l'égalité des chances est aussi et surtout totalement inefficace puisque les émotions et l'éducation affective sont laissée aux soins de la famille qui quand elle échoue a inculquer ses valeurs n'est ni secondée ni assistée ... même si les dégâts de cet état de fait ne sont pas irréversible il n'en sont pas moins grave car l’absence d’intelligence émotionnelle est ce qui fabrique des psychopathe dans nos sociétés ... on ne peut pas guérir les morts alors ne pas prévenir est une forme de non assistance a personne en danger ... quand un drame arrive au lieu de ne parler que d'incompréhension on s'en porterais bien mieux si certain avait le courage de dénoncer la responsabilité de l'état qui ne peut revendiquer et jouir de son autorité que pacqu'il remplis ses devoirs qui est de trouver des solution et de veiller a la paix sociale ... une chose est sur si on veut s’autodétruire alors continuer a laisser prospérer la misère et la précarité, ne vous préoccuper pas des émotion et des sentiments des gens et parler leur de crise de catastrophe a longueur de journée et ce n'est pas des tueur en série que vous obtiendrez mais des séries de tueur psychopathe incapable d'empathie ... face a certaine horreur c'est toute la société qui dois se remettre en question c.a.d nous tous ... la misère n'engendre que de la misère contrairement a ce que prétende bien des discours volontariste dans les media et la pire des misère n'est pas matérielle elle est bel et bien psychologique affective avant tout autre chose et si on veut combattre un mal il faut le faire a la source ... bref finissons en avec cette danse cette mascarade qui passe son temps a mettre des pansements sur des jambes de bois ...
Après ma mort je veux que mon corps soit envoyer dans l'espace ... c'est un avenir qu'avais prévu la mythologie de tout les peuples l'enfer est sous terre et l'avenir est aux cieux ... en soi c'est un vrai retour a son créateur que de finir dans le vide de l’espace n'est ce pas l'univers qui nous a créer ? ...

je crois que c'est trop tard ... et le pire dans tout ça c'est que y a toujours plus profond ... mais la morale de l'histoire c'est que je garde le moral pacque je ne laisse pas l'amertume me ronger de l’intérieur, d'une façon ou d'une autre ça sort ça dégouline un peu mais bon c'est la vie même les coup dur et la douleur ont au moins cet avantage que cela nous fait nous sentir vivant ... et puis plus on se sensibilise a la douleur plus la joie est amplifiée et plus les petit bonheur devienne des petit miracle a l'inverse le confort lui transforme le plus petit inconvénient en une catastrophe ... bref le prix de la conscience et de l’autodétermination c'est peut étre la difficulté comme pour nous rappeler que le fruit de la connaissance et du savoir malgré son gout sucré est empoisonné ... en gros je fait au mieux et qui vivras verras que séra, séra ...
les gens me fatigue avec leur bon sentiment leur chi-chi a longueur de temps ... il suffit de creuser un peu pour voir que vous êtes tous des égoïste qui n'ont toujours pas compris pourquoi le bonheur leur restait inaccessible... bref je suis une preuve vivante du fait que la solidarité est un concept vide de sens ... bref on rend la société coupable de tout les maux en oubliant que la société c'est vous et moi ... et le pire dans tout ça c'est que même si on souffre d'exclusion qu'on est dans une merde sans nom y a toujours quelqu'un qui cherche encore a gratter et pour s'étonner de cette hostilité dont ils sont la source ...

je suis totalement intolérant a l’intolérance et face a toutes ces société patriarcale qui affirme l'autorité morale du père sans jamais se soucier de sa responsabilité et du fait que son rôle devrais étre de sécuriser les gens plutot que de les menacer, enfin bref ceci dit de tout ces micro événement mis sur le devant de la scène et a l'affiche tout ce que je retient c'est que de nos jour tout est un biz et que les media vont s'en mettre plein les poches et justifie leur point de vue et vont même jusqu'a créer un climat ou on pourrais croire qu'on se dois d'étre informer car le danger nous guette jusqu'a notre porte... bref on crie au feu alors que tout brule déja depuis longtemps et chacun cherche a tirer son épingle du jeu en perdant le spectateur dans des débat qui ne ménent nul part... chacun y vas de son avis comme si cela avais de l'importance comme si cela allais changer les choses ... bref prenez bien soin de balayer devant votre porte avant de vouloir juger le monde et le condamner ce qu'on oubli d'enseigner au gens c'est que pour se révolter et se plaindre des autres il faut soi même étre impeccable ce qui n'est le cas de personne ... bref vive l'amour vive la liberté et vive la révolution, paix et anarchie !!!
les mots sont des faux amis car ils sont l'illusion de la raison et l’essence de la folie il nous font croire en des vérités qui deviennent des mensonges de trop une fois que l'émotion est devenu mots elle perd son fond ce qui lui donnais vie en notre esprit devient le verbe le ressentit ment et la contrainte la fin de la magie, celle de l'évidence de l'instant présent qui s’enfuit ...

mon mal se résume au simple fait que je n'arrive pas a supporter le poids de la fatalité, je suis de ceux qui n'en veulent a personne si ce n'est a eux même, et dans le fond si j'ai des comptes a régler c'est uniquement avec ma conscience et le destin..

... l'expression de la perfection et ça plus précise définition est en soi rien d'autre que la mort ... vivre est donc imparfait et l'expression même de la vie est l'imperfection c'est surement pour cela qu'on dit que l'erreur est humaine

je veux devenir ce doute qui vous habite et que vous refoulez et que cela devienne tout naturel et assurez vous que plus votre déni seras grand plus je reviendrais vous rongez de l’intérieur comme votre culpabilité jusqu’à ce que votre conscience devienne une forme de singularité capable de dépasser les apparence et de comprendre l'essence même de l'existence au point d'amplifié de filtrer et d'infiltrer la réalité ...

at the end of the tunnel there's always a light, but it might be a train ...

Souvent relié à un besoin de pouvoir. La crise peut vouloir dire: J'ai besoin d'attention, j'ai mal, je suis anxieux, je suis en train de perdre mon contrôle (aide-moi), j'ai perdu mon contrôle (arrête-moi). La violence est une accumulation de tensions, de frustrations où l'individu ne trouve pas dans son répertoire (coffre à outils social) de moyens socialement adéquats pour y faire face, pour abaisser la tension. La crise lui sert de soupape de sécurité pour abaisser cette pression. Il faut déterminer d'où vient la violence (Qu'est-ce que la crise veut dire? Qu'est-ce qui précède la crise?). Trouver d'autres façons (moyens) de régler un conflit, une frustration. Faire trouver à l'individu la solution, la conséquence.
dans ce dialogue de sourd les malentendu font loi ...

« La séduction représente la maîtrise de l'univers symbolique, alors que le pouvoir ne représente que la maîtrise de l'univers réel. »
de Jean Baudrillard

« C’est surtout ce qu’on ne comprend pas qu’on explique. L’esprit humain se venge de ses ignorances par ses erreurs. »
de Jules Barbey d’Aurevilly

de la musique il y en a partout écoute ton cœur battre la mesure et tu entendras la mélodie de la vie ...

raison a se tordre les neurone ou a tort tout court, ce ne sont que de belle parole un beau discours juste pour la musique des mots, pourvu que ça chante et pour le reste tant mieux si ça ne sonne pas faux ....

de la gratitude je n'ai que ça, bon a part dans le dos ça gratte dans tout les sens mais la il est parfois besoin d'un coup de main ... hum, any-ouais ...

n'y a t'il que la mort pour mettre fin a cette ignoble souffrance, non on ne guerit pas de son enfance c'est une chance car j'ai appris cette danse pleine de tristesse et de joie et de sourrire plein de larmes et quand je danse je ne pense pas car je suis tous simplement moi...et je danse écrit et vis avec cet esprit de contradiction et l'esprit comme contre addiction car j'ai passer un contrat sur l'esprit avec la diction au nom de la verité du silence et c'est bien parcque cela en a un que cela n'as pas de sens...

profondamentalement tous est de plus en plus confus tout est flou j'ai l'impression que je deviens fou et je me demande souvent a quoi on joue a creuser toujours plus profond dans ce trou que va t il advenir de nous... j'ai peur oui comme vous j'ai peur je suis terroriser a l'idée tous simplement de vivre et d'etre livrer a moi meme a ma liberte de choix d'exister heureusement qu'ils sont la pour tous nous sauver car apparement plus personne ne sait ce qui est bon pour lui et a besoin d'autrui pour gerer ses interet pour mener cette vie ou le bonheur apparement c'est de ne pas la voir passer... c'est peut étre pour ça que je me suis arreter car je souffre de tous ce temps gacher je n'ai pas de remort que des blessures profonde qui n'ont toujours pas cicatriser et pas le courage de te regarder de peur que tu voie en moi mon ame qui brule et hurle de douleur...
je reprend ma plume pour me debarasser de cette enclume qu'est le vide de ma reflexion qui m'eloigne de la raison et me laisse livrer a cette douce folie qui me fais gouter au sens de la poésie de la rime de cette vie ou tout est repetition et cycle dans l'infini la vertigineuse eternite je ne sais qui me dicte ces mots que je ne comprendrais peut étre moi meme jamais... je me suis perdu je ne comprends plus je ne comprends pas ce monde je ne crois plus en toi je ne crois plus en moi pour tant j'essaie autant que je peux crois moi ...je cherche un sens a tous ça et part dans tous les sens jusqu'a ce que mes emotion se noient dans le kaos...

plus de jus ni d'énergie ni de motivation tout cela s'est consumer dans l'overdose de silence et de bruits pour rien.... si on pouvais se parler...trouver des chose a se dire mais rien ne vient tout reste figé sauf quelque sursaut tout est plat rien ne sort et la fin devient un soulagement ... il faut mourir de faim pour savoir a quoi cela sert de manger comme il faut étre seul pour se rendre compte a quel point on a besoin des autres comme il faut mourir pour comprendre le sens qu'on nos vies comment se regarder et se voir tel qu'on est vraiment pour ne pas devenir ce que les autres imagine que nous sommes ... ?...

cette question revient encore et encore " qui suis je" et a peine se profil une réponse que déja tout change et je devient autre et la seule singularité ma seule réfection ma raison d'étre et le sens profond comme mon instinct répond a tout en se proclament comme le changement, l'insaisissable l'impalpable dont la présence n'est qu'une émotion un sentiment qui survit a l'infini comme au néant tout ceci pour en arriver a cette conclusion tout simplement je suis ce que je suis c'est a dire ce que je dois étre il ne peut en étre autrement mon devenir ne sera qu'un écho de mon présent et du passé oublié que le futur finit toujours par rattraper ...!!!

l’hôpital se fou de la charité voila ce qu'il restera comme souvenir de vous ...

la mémoire autobiographique de chaque individu existe sans que l'on puisse la cartographier dans l'organe qu'est le cerveau. "Il y a plus de mémoire hors du cerveau qu'en lui"

comme en cellule d'isolement condamner d'avance et présumé coupable sans âmes ni conscience trop de silence aussi lourd que ce bruits assourdissant que ce mensonge et ces mort qui joue a être vivant l reste si peu de temps incapable du moindre effort si l'espoir danse encore il emporte tout même le poids des remord rien a envier rien a donner rien a prendre ni a vivre sauf l'éternité ...

si je n'attend rien je m'efforce d’être préparer a tout ...

si il faut neuf mois pour se préparer a la vie, il faut toute une vie pour se préparer a sa mort ...

souvent j'ai le sentiment que autour de moi beaucoup censure la parole la leur comme celle des autre et comme tout un chacun qu'il l'avoue ou pas il font avec ce sentiment d’être incompris et comme souvent c'est un problème sans fin si on accepte pas l'idée que pour se comprendre il faut se parler se raconter s'écouter s'entendre et tout cela prend du temps et justement on a une seule vie ....

vomir des mots c'est tout ce qu'il reste quand tous nous tourne le dos et retourne leur veste en proie aux forces occulte veuillez excuser pour le bruit et si j'ai perdu la raison c'est a tort qu'on s'ignore si la vie est hardcore que j'essaie encore que je soit d'accord ou pas au fond tout est mort mais ne demande qu'a renaitre la douleur on ne peut que s'en distraire dire ou se taire pourvu qu'on vive ...

a la fin j'aime le statut quo ou enfin je m'y fait quoi ... ni d'en haut ni d'en bas ni d'ici ni de la bas comme le chante mektoub ... pas d'amis ou trop d'amis c'est du pareil au même comme ne rien dire ou parler trop ou n'en avoir jamais assez tout en étant lassé de tout ou faire rien et penser a tout ce qu'on pourrais faire et remettre a demain ce qu'on aurais du faire hier ...

si chaque histoire a sa morale alors a chacun la sienne propre ou pas mais si il en est une qui puisse avoir du sens c'est celle qu'on tire de sa propre expérience de sa légende personnel et c'est en cela que l'essence de l'art pourrais être celui de se raconter de livrer ses sentiments et ses émotions de les résumer a un noyaux abstrait a ce qui nous permet de dire je autant que de dire nous ..

... Je traverse les mers étoilées de l'espace. Mon destin est lié a mon vaisseau... Je ne suis pas seule car le souvenir de mes amis et de mon amour perdu m'accompagne dans mon voyage.
Même si un jour il ne restait de nous que des os, le pavillon au crâne blanc teinté de sang écarlate restera notre emblème éternel. je suis Selyan, l'alyens qui voyage vers le futur.


jeudi 17 juillet 2014

#999microscripts / 001 - 010



010/ La Clio de Marlon Brando, 590815 km au compteur, embrayage neuf, volant en cuir crème et pare-brise au slogan éloquent : SHOT GUN OR SHUT UP

009/ Face à face avec une armée de touristes en polaires et pantacourts beiges. Régler son pas sur le rythme des rafales d'une arme automatique.

008/ Amuseur public devant les caméras. Clown triste en coulisses. Prêt pour un dernier tour de piste sans même laisser un message d’absence.

007/ Débarqué en enfer il se découvre inconnu parmi les inconnus, lui qui avait tout misé sur l’orgueil pour participer au woodstock du surnaturel

006/ Format court + sexualité alternative + pornotube en 3D immersive + quête de territoire authentique = la révolte des micropénis est en marche

005/ Voir Bucarest, sa piscine, son camping et mourir du sida dans une adaptation 3D d'Hélène et les garçons bouchers de Cracovie - SAISON 1

004/ Dragué par un manager de QUICK non franchisé, service rapide, vidé, mixé, cuisiné, retourné en formation Pôle Emploi pour le reste de sa vie

003/ L’attaque du pompier roumain dans une pompe funèbre non stop se termine par un gang bang à la vie à la mort à la sauce chef samouraï.

002/ Sextoy à chaque bras. Fix dans chaque membre. Café coupé MDMA en intraveineuse. Vivre sur le grill d’un restoroute à l’abandon et rire

001/ String de Claude François navigue dans les méandres de plages camarguaises aux remous nostalgiques. Il se souvient en paix.

Panneaux (58)

mardi 15 juillet 2014

mutantisme 1.2

in progress


mutantisme : PATCH 1.2
sortie du nouveau livre collectif (30 participants)
fin 2014
Editions Caméras Animales

samedi 12 juillet 2014

mutantisme 1.2

in progress


mutantisme : PATCH 1.2
sortie du nouveau livre collectif (30 participants)
fin 2014
Editions Caméras Animales

vendredi 11 juillet 2014

Mathias Richard, Chloé Hiro et Antoine Herran samedi 12 juillet @ Data (Marseille)



Samedi 12 juillet
(44 rue des bons enfants - Marseille)
19h
entre 3 et 6


FRIENDS MEETING and PLAYING
Mathias Richard mit Chloé Hiro mit Antoine Herran


"Pot aux roses"
Découvrez-le, il est caché dans vos oreilles.
Chloé mit Antoine

"Vokal_01"
Mathias mit lecturécriture performée


... pause liquide ...


"Kairos"
Mathias mit textes et voix mit Antoine mit claviers, machines et objets mit improvisation


... pause liquide...


"Compassion"
chansons mit Chloé mit batterie mit Antoine mit divers instruments



... pause solide ...


jeudi 10 juillet 2014

mercredi 9 juillet 2014

mutantisme 1.2

in progress


mutantisme : PATCH 1.2
sortie du nouveau livre collectif (30 participants)
fin 2014
Editions Caméras Animales

mardi 8 juillet 2014

lundi 7 juillet 2014

Mathias Richard "VOKAL_02" : version audio

VOKAL_02
de Mathias Richard

"Vokal_02" est un syntexte vocal.

Cette version audio a été enregistrée entre décembre 2013 et mars 2014.
Durée : 31mn30

Pour en faire un remix, un mastering, ou une autre utilisation : contact@camerasanimales.com


"Vokal_02" sur Soundcloud :
https://soundcloud.com/mathias-richard-7/vokal_02




"Vokal_02" sur Bandcamp :
http://r3plyc4n.bandcamp.com/track/syntexte-vocal-vokal-02







Mathias Richard "VOKAL_01" : version audio

VOKAL_01
de Mathias Richard

"Vokal_01" est un syntexte vocal.

Cette version audio a été enregistrée en mai et juin 2014.
Durée : 20mn

Pour en faire un remix, un mastering, ou une autre utilisation : contact@camerasanimales.com



***


dimanche 6 juillet 2014

mutantisme 1.2

in progress


mutantisme : PATCH 1.2
sortie du nouveau livre collectif (30 participants)
fin 2014
Editions Caméras Animales

vendredi 4 juillet 2014

jeudi 3 juillet 2014

mutantisme 1.2

in progress


mutantisme : PATCH 1.2
sortie du nouveau livre collectif (30 participants)
fin 2014
Editions Caméras Animales

mardi 1 juillet 2014

lundi 30 juin 2014

dimanche 29 juin 2014

mutantisme 1.2

in progress


mutantisme : PATCH 1.2
sortie du nouveau livre collectif (30 participants)
fin 2014
Editions Caméras Animales

samedi 28 juin 2014

Point d'assemblage...

C'est samedi je me dit, p***** de semaine de merde, j'ai cru que j'était repartis pour un tour de manège, d'accident administratif, mais non tout vas bien jusque la, ou mal, c'est au choix, on s'y fait, même si dans le procédé on y perd le sourire et la santé, même qu'on se dit qu'on vas s'en refaire une, et qu'on procrastine, et que le regard de l'autre rime avec décollement de la rétine, la routine dans un monde d'aveugle, tout pue la défaite comme quand on était jeune et que le week end on allais galérer a belle épine, pour n'y retourner que des années aprés et vomir cette galerie marchande dans des mission d'esclavagiste ordonnée par la boite d'intérim, ouais moi aussi j'ai une conviction intime, c'est que quand les keuf me contrôle, ta notion d'intimité finis toujours violée, du moins comment oublier quand il t'ont demander de t'accroupir et de tousser, comme pour te démontrer que y a pas de limite aux humiliations qu'on peut t'infliger ici, les abus de pouvoir peu importe le fonctionnaire redouble d'intensité quand sur tes papier il est notifié que tu n'est qu'un citoyen de seconde zone, un clandestin pour toujours, qu'on rêve de renvoyer a sa mère patrie, la misère sans nom d'une algérie franco française et du vice qui se déversera a chaque fois que la nostalgérie reprend le dessus comme les media ça y vas franco, inspiré par la peur d'une france algérienne, mais pas de soucis tout cela n'est qu'un mauvais rêve, qu'un mauvais moment a passer, comme un été a la cité, ou il semble que même l'hiver est trop pauvre pour oublier la grisaille, et s'offrir des vacance, ce râleur a l'heure, s'accorde en parfaite harmonie avec mes humeur, et celle des coeur qui toute leur vie comme le ciel ici encore une fois pleure ... ben chiale pucelle tu pissera moins, du qu'en diras t'on ... je suis pas renaud je vais pas te chanter "laisse béton", car justement le bitume est une laisse quand on est en chien ducon, tu peut toujours courir pour me voir aboyer quand la caravane passe, je m'en bat la race, pourvu que je puisse continuer de ronger mon os, comme tout ces sale gosse qu'on a vu naitre adulte, j'ai toujours été précoce pour le meilleur comme le pire, et peu importe si j'abuse les mots si j'ai la formule et la syntaxe barbare c'est que la rage transpire qu'on mange ou pas de porc et crois moi c'est rien de le dire j'ai rencontrer des gens pieux, qui était le diable incarné et des voyous qui en fait était des anges bien plus spirituel que tout ces gourou ces contre maitre soumis au colon souvent cruel, qui fait que pour nous indigène nos vie se résume a cette seule envie ce désir de se faire la belle, surtout quand désespoir et dégoût se mêle il ne reste de refuge que nos rites vaudou, pour que nos cauchemar ai raison de ce réel qu'on nous vend a grand coup de promo et de pub, pour qu'on oublie nos chaine celle qui me ronge les poignets et les chevilles, cette nuit encore une fois je tenterais de m'évader, ce sera sans retour, car si il me rattrape il me couperons les jambes, alors entendez ma prière, car je préfère de loin qu'on abrège mes souffrance et tant qu'a faire il n'ont qu' a me pendre, car a la première occasion je leur sauterais a la gorge, je n'ai pas appris le pardon, je ne trouve pas d'excuse, ou que je regarde je ne vois que des lâches voila pourquoi j'accuse, continue de croire que je plaisante et que je fait ce que je fait seulement pacque ça m'amuse, quand j'aurais sortit ma lame pour tailler sur ton visage un sourire kabyle, tu verras qu'elle idée je me fait du jeu et si je me fait de la bile pour mon devenir, autant te dire que j'ai le don de sublimer tragédie et drame, tu peut me juger quand je crache dans la soupe, j'en ai rien a branler, me demande pas pourquoi je jette de l'huile sur le feu ça fait longtemps que tout crame, que je reste l'immonde bête, celle qui aime cette chaleur des corps et de leur émois le seul et dernier rempart a ces monstre froid,  ceux que des milliard d'individu idolâtre alors que je ne rêve plus de briser le glace, preuve est faite qu'il n'est plus besoin d'attendre il parait que ça fait déja un moment qu'elle a commencer a fondre cette putain de banquise, mais peut importe notre humanité n'existe en fait que dans l'exil, et si je n'ai rien de docile, je suis comme castaneda pris pour un barge surtout quand je dit que mon existence suffit a bouger leur point d'assemblage, tellement je suis excentré, désintégré par la politique d'intégration, mon centre a finis par devenir extérieur et si ce n'en est pas un de richesse c'est un signe de perspective sombre et nocive pour eux, car je ne suis pas dévorer par la haine ni par un désir de revanche, chasse le naturel il revient au galops et si tu ne ressent aucune culpabilité, je ne vois pas pourquoi je perdrais mon temps a en faire un cas de conscience, je connais la musique et sait reconnaître la transe quand le diable mène la danse ceux qui ont écrit et imaginer la chorégraphie sont souvent intoxiqué a la poussière d'ange, c'est pour cela que je n'aime que la mélodie et le chant de mes ancêtre qui résonne et sonne comme un exorcisme, si ils sont tous possédé, alors il reconnaissent tous leur salut dans ceux qui n'ont rien, qui ne veulent pas se rendre, qui ont tout a donner rien a prendre ou a vendre, tu peut toujours monter en l'air, au risque de te surprendre, tu finiras toujours par redescendre, sans rien apprendre, pourtant comme le sol combien joue les dur, et scande au scandal quand même les coeur tendre refuse de tendre l'autre joue ... 

non ce n'est pas ton coq que j'ai entendu ce matin, mais le chant des sirènes, et ce refrain qui rappel a mon souvenir que je n'ai rien a gagner tout a perdre, la seule mélodie dont je me souviens encore et celle du chaos qui m'habite a l'image de ce monde qui pour tout et rien s'agite, avec ce désir commun de communier, de célébrer quoi on ne sait plus nous diras t'on sur un ton désinvolte, car la fête et dénuée de sens si elle n'est pas animée et n'as pas pour diapason un authentique sentiment de révolte celle de nos émotions sinon que le diable m'emporte dans un dernier frisson ....
Si une fois se dresse un homme d’honneur
Et qu’il fasse vœu de vaincre ton sort : 
Sous une dalle, ravalé en exil,
Tel est le destin qu’il scelle en ton nom...

Mouloud Mammeri avait été très touché par les paroles de Jean Amrouche lorsqu'il lui dit notamment :

" Je conçois et raisonne en français, mais je ne peux que pleurer en berbère. "

En plus de tous ses hommages parvenus de par le monde, sache bien Lounés, que nous avons tous pleuré dans toutes les langues et comme disait aussi Pierre de Ronsard :

"Pour obsèques reçois mes larmes et mes pleurs,

Ce vase plein de lait, ce panier plein de fleurs,

Afin que vif et mort ton corps ne soit que roses ".

Un poète peut-il mourir ? Non, certes ! Les gens de ta trempe ne meurent jamais.

Comme disait Dda Lmulud à propos du célèbre poète Si Mohand u Mhand :"il y a des gens qui sont vivants, on dirait qu'ils sont morts et ils y a des gens qui sont morts et qui demeurent toujours vivants.»

" Illa walbεḍ illa ulac-it, illa wayeḍ ulac-it illa ", Keçç a Lwennas ulac-ik, telliḍ. "
TRIBUTE TO MATOUB LOUNES - RUN THE AMAZIGH TRAP - ALYENS

video


Le schéma des syntextes


conception : Mathias Richard
réalisation graphique : Nikola Akileus

v.u. 049