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lundi 20 juin 2016

Avion leti

... aentres deux bombardements ...
... avion vole ...

Avion leti, 
performo(t)sonance
 par Kraums Notho



dimanche 8 février 2015

délycéPICes




 cul main cul ris curry cul l'homme vit évite la car dame m'homme m'omet gommé mais geint jamb.r.e ambre branche de corps y andre oh mec pi ment ma salée amenthe ça tait alanguies aïe au lit mous tarde à cure cul ma tendre capricieuse pas pris cas d'havre cuits si suave sa franchise

 et s'y risque... des rixes mixtes x x x
 lick liquide l k l l l 
 epic ethic c c c 
 sauce azi-mutée izi vazy tumé sang mutic tissé sans 
 délits du dé.lice ca.lice peau.lice d'é CRI ture 
 lycence salyssante puissensce si 
 traces trashes versus marques crades



/la ponctuation, c'est l'informatique des phrases/

libérons le spermutant ! 

copines comme cochonnes :
"cyborgiaque" ! 

zouk souk où.ps 

à l'amouille ! 

bat-temp-e-s  b b b 

BIOTINE mon amie 

"camérats" dildoactifs 
angles morts mords langues 

anthropocalypse 
haptocalypse 
à peaux cas lips 
calypsorgasmix 


zerma elle va... 
miskina elle fait trop... 
la kahba ! la bitophage nageant dans...



/la ponctuation, c'est l'informatique des phrases/

el.lips.es 

festinant 

boire sa pisse en wifi sucer son jus sa licorps se 
sustenter entier savourer sa salive car nous devenons 
ce que nous buvons ce que nous mangeons jouissons de 
plats typiques qui piquent de mets mmmmm exquis sexes 
qui bandent à chaque bouchée chaleur odeur toucher des 
aliments nutriments nourriture nous-riture mous... nous 

(rires)  





















yolo meuf yolooo !

dégustant les dehors les sauvages les 
nous nous métamorphosons -photons- pour 
devenir irrécupérables arrrr ! 

nous glitchons l'ordre 
nous goûtons l'orgasme 
nous glissons l'orrrrrrrrrrrrr  

nous - - - 

CONVIVES










vendredi 18 juillet 2014

Génération ton père en string ....


no way out... we are all stuck in our minds...

est-ce l'émotion qui donne du sens aux mots ou est-ce les mots qui donnent du sens à nos émotions ?...

je me dois de rendre hommage à nos dialogues de sourds qui sonnent comme des cris d'aveugles... tous les poètes sont morts et les prophètes aussi il ne reste que cette viande froide et ces cœurs moisis et quelques souvenirs en train de pourrir en ce qu'il reste de mémoire et d'oubli coupable, ainsi soit-il dans le sens du drame et de la tragédie du médiocre et du dégoût de la chute dans un abîme profond de désirs abjects l’horreur est humaine à s'en crever les yeux à s'en percer les tympans et s'arracher la langue faire de la douleur un trophée quand enfin on voit la fin venir il ne reste que néant je suis mort j'ai tué le temps ...
et si le paradis ne valait la peine que pour le climat et l'enfer que pour la compagnie et si le monde n'était qu'équilibre au delà du bien et du mal et si l'amour ne pouvait exister sans la haine et si la vérité c'était seulement ce sur quoi on arrive à se mettre d'accord à un moment donné et si ce qui était senti nous mentait et si qu'on se taise ou qu'on parle cela ne venait rien à changer si l
es contraires ne faisaient pas que s'attirer mais interagissaient parce qu'ils ont besoin l'un de l'autre pour exister entre deux au seuil à l'entrée à la sortie c'est le monde et la vie qui sont une folie ou qu'on se situe c'est toujours mieux si c'était plutôt du bon côté de celle-ci, même la folie peut avoir ses bons côtés et oui, surtout si elle est contrôlée et c'est peut-être pour cela qu'il est important d’être maître de soi-même et de pas laisser cela au soin des charlatans de ce monde car ce n'est pas pour rien qu'on dit que l’hôpital se fout de la charité ce monde est un asile pour alien né car la société ne supporte ni les gens étranges ni les étrangers qui lui font peur alors électrochoc et lobotomie au quotidien amputation des émotions la honte de dire de ses sentiments qui nous domine et ruine notre image d'un monde figé et lisible tout est flou comme si il faillait se crever les yeux pour y voir clair voir venir la fin pour qu'on espère et d'ici là se distraire et faire mine de rien même si tout va mal en cage comme un animal notre appétit est féroce le manque finit par nous rendre insatiable et notre quête de compréhension une histoire sans fin où tout rime avec rien ou la seule logique est celle sur laquelle on arrive à s'entendre quand on arrive à s'écouter et c'est quand on a plus rien a attendre que tout finit par arriver comme si le sort ne perdait jamais le sens de l'ironie je termine ici en me disant que ce qui est fou c'est de vivre sans se poser de question et sans poésie sans brûler de l’intérieur et que le silence nous perce les tympans et fasse vibrer tout notre être au point de le briser vivre c'est à chaque instant se réinventer se redéfinir ressentir dans un éclair de génie le bon côté de la folie celle de rêver d'impossible de réalité alternative de probable et de futur imaginaire si tout existe dans l'air le temps l'espace rien n'est jamais acquis tout est mouvement et c'est celui que suit mes tragédies mes drames mes tourment mes plaisirs mes satisfactions et mes délires à mourir de dire ou de rire de cette honte qui devrait avoir honte d'elle-même et qui me donne envie de dire que même si on est détaché cela n’empêche en rien que l'on s'aime...

’intelligence émotionnelle se forme dés le plus jeune age et nos relation nous conditionne ainsi le stress ce fléau de notre époque est une chose que découvre les enfants très jeunes par exemple bien avant d'apprendre a lire ... la spiritualité est plus pour les ados et les adultes qui ont déjà une certaine sensibilité et est indispensable pour affronter l'adversité il est vrai ... la compétition et la soif de pouvoir ne sont que des pulsions avides et destructrice (surtout quand la notion de maitrise de soi est écartée) surtout si elle visent a servir les intérêt des uns au dépend des autres ... le vivre ensemble c'est bien d'en parler mais c'est beaucoup mieux de s'en donner les moyens ...

les troubles affectif sont un mal de notre époque et l'éducation qui pourrais les éviter n'est pas faite par l'éducation nationale qui même si elle se veut l'institution qui est sensé être le gardiens de l'égalité des chances est aussi et surtout totalement inefficace puisque les émotions et l'éducation affective sont laissée aux soins de la famille qui quand elle échoue a inculquer ses valeurs n'est ni secondée ni assistée ... même si les dégâts de cet état de fait ne sont pas irréversible il n'en sont pas moins grave car l’absence d’intelligence émotionnelle est ce qui fabrique des psychopathe dans nos sociétés ... on ne peut pas guérir les morts alors ne pas prévenir est une forme de non assistance a personne en danger ... quand un drame arrive au lieu de ne parler que d'incompréhension on s'en porterais bien mieux si certain avait le courage de dénoncer la responsabilité de l'état qui ne peut revendiquer et jouir de son autorité que pacqu'il remplis ses devoirs qui est de trouver des solution et de veiller a la paix sociale ... une chose est sur si on veut s’autodétruire alors continuer a laisser prospérer la misère et la précarité, ne vous préoccuper pas des émotion et des sentiments des gens et parler leur de crise de catastrophe a longueur de journée et ce n'est pas des tueur en série que vous obtiendrez mais des séries de tueur psychopathe incapable d'empathie ... face a certaine horreur c'est toute la société qui dois se remettre en question c.a.d nous tous ... la misère n'engendre que de la misère contrairement a ce que prétende bien des discours volontariste dans les media et la pire des misère n'est pas matérielle elle est bel et bien psychologique affective avant tout autre chose et si on veut combattre un mal il faut le faire a la source ... bref finissons en avec cette danse cette mascarade qui passe son temps a mettre des pansements sur des jambes de bois ...
Après ma mort je veux que mon corps soit envoyer dans l'espace ... c'est un avenir qu'avais prévu la mythologie de tout les peuples l'enfer est sous terre et l'avenir est aux cieux ... en soi c'est un vrai retour a son créateur que de finir dans le vide de l’espace n'est ce pas l'univers qui nous a créer ? ...

je crois que c'est trop tard ... et le pire dans tout ça c'est que y a toujours plus profond ... mais la morale de l'histoire c'est que je garde le moral pacque je ne laisse pas l'amertume me ronger de l’intérieur, d'une façon ou d'une autre ça sort ça dégouline un peu mais bon c'est la vie même les coup dur et la douleur ont au moins cet avantage que cela nous fait nous sentir vivant ... et puis plus on se sensibilise a la douleur plus la joie est amplifiée et plus les petit bonheur devienne des petit miracle a l'inverse le confort lui transforme le plus petit inconvénient en une catastrophe ... bref le prix de la conscience et de l’autodétermination c'est peut étre la difficulté comme pour nous rappeler que le fruit de la connaissance et du savoir malgré son gout sucré est empoisonné ... en gros je fait au mieux et qui vivras verras que séra, séra ...
les gens me fatigue avec leur bon sentiment leur chi-chi a longueur de temps ... il suffit de creuser un peu pour voir que vous êtes tous des égoïste qui n'ont toujours pas compris pourquoi le bonheur leur restait inaccessible... bref je suis une preuve vivante du fait que la solidarité est un concept vide de sens ... bref on rend la société coupable de tout les maux en oubliant que la société c'est vous et moi ... et le pire dans tout ça c'est que même si on souffre d'exclusion qu'on est dans une merde sans nom y a toujours quelqu'un qui cherche encore a gratter et pour s'étonner de cette hostilité dont ils sont la source ...

je suis totalement intolérant a l’intolérance et face a toutes ces société patriarcale qui affirme l'autorité morale du père sans jamais se soucier de sa responsabilité et du fait que son rôle devrais étre de sécuriser les gens plutot que de les menacer, enfin bref ceci dit de tout ces micro événement mis sur le devant de la scène et a l'affiche tout ce que je retient c'est que de nos jour tout est un biz et que les media vont s'en mettre plein les poches et justifie leur point de vue et vont même jusqu'a créer un climat ou on pourrais croire qu'on se dois d'étre informer car le danger nous guette jusqu'a notre porte... bref on crie au feu alors que tout brule déja depuis longtemps et chacun cherche a tirer son épingle du jeu en perdant le spectateur dans des débat qui ne ménent nul part... chacun y vas de son avis comme si cela avais de l'importance comme si cela allais changer les choses ... bref prenez bien soin de balayer devant votre porte avant de vouloir juger le monde et le condamner ce qu'on oubli d'enseigner au gens c'est que pour se révolter et se plaindre des autres il faut soi même étre impeccable ce qui n'est le cas de personne ... bref vive l'amour vive la liberté et vive la révolution, paix et anarchie !!!
les mots sont des faux amis car ils sont l'illusion de la raison et l’essence de la folie il nous font croire en des vérités qui deviennent des mensonges de trop une fois que l'émotion est devenu mots elle perd son fond ce qui lui donnais vie en notre esprit devient le verbe le ressentit ment et la contrainte la fin de la magie, celle de l'évidence de l'instant présent qui s’enfuit ...

mon mal se résume au simple fait que je n'arrive pas a supporter le poids de la fatalité, je suis de ceux qui n'en veulent a personne si ce n'est a eux même, et dans le fond si j'ai des comptes a régler c'est uniquement avec ma conscience et le destin..

... l'expression de la perfection et ça plus précise définition est en soi rien d'autre que la mort ... vivre est donc imparfait et l'expression même de la vie est l'imperfection c'est surement pour cela qu'on dit que l'erreur est humaine

je veux devenir ce doute qui vous habite et que vous refoulez et que cela devienne tout naturel et assurez vous que plus votre déni seras grand plus je reviendrais vous rongez de l’intérieur comme votre culpabilité jusqu’à ce que votre conscience devienne une forme de singularité capable de dépasser les apparence et de comprendre l'essence même de l'existence au point d'amplifié de filtrer et d'infiltrer la réalité ...

at the end of the tunnel there's always a light, but it might be a train ...

Souvent relié à un besoin de pouvoir. La crise peut vouloir dire: J'ai besoin d'attention, j'ai mal, je suis anxieux, je suis en train de perdre mon contrôle (aide-moi), j'ai perdu mon contrôle (arrête-moi). La violence est une accumulation de tensions, de frustrations où l'individu ne trouve pas dans son répertoire (coffre à outils social) de moyens socialement adéquats pour y faire face, pour abaisser la tension. La crise lui sert de soupape de sécurité pour abaisser cette pression. Il faut déterminer d'où vient la violence (Qu'est-ce que la crise veut dire? Qu'est-ce qui précède la crise?). Trouver d'autres façons (moyens) de régler un conflit, une frustration. Faire trouver à l'individu la solution, la conséquence.
dans ce dialogue de sourd les malentendu font loi ...

« La séduction représente la maîtrise de l'univers symbolique, alors que le pouvoir ne représente que la maîtrise de l'univers réel. »
de Jean Baudrillard

« C’est surtout ce qu’on ne comprend pas qu’on explique. L’esprit humain se venge de ses ignorances par ses erreurs. »
de Jules Barbey d’Aurevilly

de la musique il y en a partout écoute ton cœur battre la mesure et tu entendras la mélodie de la vie ...

raison a se tordre les neurone ou a tort tout court, ce ne sont que de belle parole un beau discours juste pour la musique des mots, pourvu que ça chante et pour le reste tant mieux si ça ne sonne pas faux ....

de la gratitude je n'ai que ça, bon a part dans le dos ça gratte dans tout les sens mais la il est parfois besoin d'un coup de main ... hum, any-ouais ...

n'y a t'il que la mort pour mettre fin a cette ignoble souffrance, non on ne guerit pas de son enfance c'est une chance car j'ai appris cette danse pleine de tristesse et de joie et de sourrire plein de larmes et quand je danse je ne pense pas car je suis tous simplement moi...et je danse écrit et vis avec cet esprit de contradiction et l'esprit comme contre addiction car j'ai passer un contrat sur l'esprit avec la diction au nom de la verité du silence et c'est bien parcque cela en a un que cela n'as pas de sens...

profondamentalement tous est de plus en plus confus tout est flou j'ai l'impression que je deviens fou et je me demande souvent a quoi on joue a creuser toujours plus profond dans ce trou que va t il advenir de nous... j'ai peur oui comme vous j'ai peur je suis terroriser a l'idée tous simplement de vivre et d'etre livrer a moi meme a ma liberte de choix d'exister heureusement qu'ils sont la pour tous nous sauver car apparement plus personne ne sait ce qui est bon pour lui et a besoin d'autrui pour gerer ses interet pour mener cette vie ou le bonheur apparement c'est de ne pas la voir passer... c'est peut étre pour ça que je me suis arreter car je souffre de tous ce temps gacher je n'ai pas de remort que des blessures profonde qui n'ont toujours pas cicatriser et pas le courage de te regarder de peur que tu voie en moi mon ame qui brule et hurle de douleur...
je reprend ma plume pour me debarasser de cette enclume qu'est le vide de ma reflexion qui m'eloigne de la raison et me laisse livrer a cette douce folie qui me fais gouter au sens de la poésie de la rime de cette vie ou tout est repetition et cycle dans l'infini la vertigineuse eternite je ne sais qui me dicte ces mots que je ne comprendrais peut étre moi meme jamais... je me suis perdu je ne comprends plus je ne comprends pas ce monde je ne crois plus en toi je ne crois plus en moi pour tant j'essaie autant que je peux crois moi ...je cherche un sens a tous ça et part dans tous les sens jusqu'a ce que mes emotion se noient dans le kaos...

plus de jus ni d'énergie ni de motivation tout cela s'est consumer dans l'overdose de silence et de bruits pour rien.... si on pouvais se parler...trouver des chose a se dire mais rien ne vient tout reste figé sauf quelque sursaut tout est plat rien ne sort et la fin devient un soulagement ... il faut mourir de faim pour savoir a quoi cela sert de manger comme il faut étre seul pour se rendre compte a quel point on a besoin des autres comme il faut mourir pour comprendre le sens qu'on nos vies comment se regarder et se voir tel qu'on est vraiment pour ne pas devenir ce que les autres imagine que nous sommes ... ?...

cette question revient encore et encore " qui suis je" et a peine se profil une réponse que déja tout change et je devient autre et la seule singularité ma seule réfection ma raison d'étre et le sens profond comme mon instinct répond a tout en se proclament comme le changement, l'insaisissable l'impalpable dont la présence n'est qu'une émotion un sentiment qui survit a l'infini comme au néant tout ceci pour en arriver a cette conclusion tout simplement je suis ce que je suis c'est a dire ce que je dois étre il ne peut en étre autrement mon devenir ne sera qu'un écho de mon présent et du passé oublié que le futur finit toujours par rattraper ...!!!

l’hôpital se fou de la charité voila ce qu'il restera comme souvenir de vous ...

la mémoire autobiographique de chaque individu existe sans que l'on puisse la cartographier dans l'organe qu'est le cerveau. "Il y a plus de mémoire hors du cerveau qu'en lui"

comme en cellule d'isolement condamner d'avance et présumé coupable sans âmes ni conscience trop de silence aussi lourd que ce bruits assourdissant que ce mensonge et ces mort qui joue a être vivant l reste si peu de temps incapable du moindre effort si l'espoir danse encore il emporte tout même le poids des remord rien a envier rien a donner rien a prendre ni a vivre sauf l'éternité ...

si je n'attend rien je m'efforce d’être préparer a tout ...

si il faut neuf mois pour se préparer a la vie, il faut toute une vie pour se préparer a sa mort ...

souvent j'ai le sentiment que autour de moi beaucoup censure la parole la leur comme celle des autre et comme tout un chacun qu'il l'avoue ou pas il font avec ce sentiment d’être incompris et comme souvent c'est un problème sans fin si on accepte pas l'idée que pour se comprendre il faut se parler se raconter s'écouter s'entendre et tout cela prend du temps et justement on a une seule vie ....

vomir des mots c'est tout ce qu'il reste quand tous nous tourne le dos et retourne leur veste en proie aux forces occulte veuillez excuser pour le bruit et si j'ai perdu la raison c'est a tort qu'on s'ignore si la vie est hardcore que j'essaie encore que je soit d'accord ou pas au fond tout est mort mais ne demande qu'a renaitre la douleur on ne peut que s'en distraire dire ou se taire pourvu qu'on vive ...

a la fin j'aime le statut quo ou enfin je m'y fait quoi ... ni d'en haut ni d'en bas ni d'ici ni de la bas comme le chante mektoub ... pas d'amis ou trop d'amis c'est du pareil au même comme ne rien dire ou parler trop ou n'en avoir jamais assez tout en étant lassé de tout ou faire rien et penser a tout ce qu'on pourrais faire et remettre a demain ce qu'on aurais du faire hier ...

si chaque histoire a sa morale alors a chacun la sienne propre ou pas mais si il en est une qui puisse avoir du sens c'est celle qu'on tire de sa propre expérience de sa légende personnel et c'est en cela que l'essence de l'art pourrais être celui de se raconter de livrer ses sentiments et ses émotions de les résumer a un noyaux abstrait a ce qui nous permet de dire je autant que de dire nous ..

... Je traverse les mers étoilées de l'espace. Mon destin est lié a mon vaisseau... Je ne suis pas seule car le souvenir de mes amis et de mon amour perdu m'accompagne dans mon voyage.
Même si un jour il ne restait de nous que des os, le pavillon au crâne blanc teinté de sang écarlate restera notre emblème éternel. je suis Selyan, l'alyens qui voyage vers le futur.


vendredi 6 juin 2014

Foncièrement?


je n'ai jamais voulu croire que les gens était foncièrement mauvais, et ce qui m'as renforcer dans cette croyance, c'est tout les cliché et préjugé que j'ai du et que je dois encore affronter, même si le plus récurent j'avoue j'y réfléchit encore, n'est qu'un rejet de la différence, et si cela s'est exprimé par de la méchanceté gratuite, et ce on ne t'aime pas légendaire et surtout ce, tu ne mérite pas de vivre, j'ai vite compris que moi qui n'avais pas que ça a faire a me poser des question sur ma légitimité a étre tant je me débattais pour survivre physiquement et mentalement , n'avais aucune raison de me sentir concerné par cela, et qu'en fait cette haine de l'autre chez les mesquin est une haine d'eux même, une expression du doute face a la légitimité de leur existence, et malgré que j'ai été plus pauvre et moins bien chanceux face a la fatalité j'ai toujours pu constater la rage et le mépris que faisait naître chez certain mon assurance, bref je ne suis pas de ses prophète de la joie et du positivisme mais il est vrai que face au critique injuste et infondée la seule réponse qu'on puisse apporté c'est le rire est l'absurde, la vie après tout n'est elle pas absurde par sa complexité ? ...


 je n'ai pas eu besoin de la morale religieuse pour avoir conscience que la souffrance des autres est notre, même si on l'ignore, et notre cruauté est par définition le chemin de l'enfer, celui qui nous interdit le bonheur ... et pourtant je suis de ceux qui ose croire qu'il suffirait d'un peu d'attention de considération pour changer une vie, et pour en sauver de nombreuse, mais pour cela il faut sortir de la compétition permanente et de la confrontation il faut retrouver des intérêt commun, et si il en est un au centre de tout il est humain, 




alors que nos peur sont irrationnelle, il ne suffit pas de tendre la main pour se faire arracher le bras surtout si ceux vers qui elle est tendue n'en ont jamais vu se lever sur eux que pour les malmené, nous ne sommes pas victimes de nous même seulement et des autres mais aussi de nos trauma, de ces reflex conditionner par la terreur parfois et même souvent, comme si cet amour absent de notre conscient finissait par habiter notre inconscient, et que sauvage comme il est il ne se laissait plus apprivoisé, m'enfin rien n'est jamais définitif sauf la mort, et la patience fait des miracle pour peu qu'on ose qu'on essaye, seul ceux qui n'ont plus rien a perdre le savent car ils ont déja tout tenter, non personne n'est foncièrement mauvais mais tout le monde n'est pas pret a affronter le pire, pourtant il faut dire, que l'urgence et la nécessité du chaos sont la seule chose qui nous ramène a la raison, ou pourquoi croyez vous que le monde entier fantasme sur l'apocalypse depuis la nuit des temps, car bien souvent il faut faire table rase pour aller de l'avant, ...



 tout guerrier et chasseur sait que la conscience n'est accrue que quand le danger est permanent, non personne n'est mauvais foncièrement, mais chacun fait ce que lui dicte son instinct pour donner un sens a sa vie, ce qui encore une fois est un non sens pas que la vie n'en ai pas de sens bien au contraire, tout en elle en est plein, et infini et nous sommes soumis a sa hiérarchie, et ce qui domine c'est la notion de lien, de connexion avec notre environnement, ainsi une société de gens foncièrement bon et bienveillant ne serait pas l'exception de l'excellence ce qui est le cas aujourd'hui, et l'as été souvent au long de l'histoire, si un système est foncièrement mauvais ce qui y naîtra de bon sera forcément cette exception qui confirme ou infirme la règle, en résumé la société fabrique les voyous et les génies et cela en fonction du degré de justice sociale et d'éducation, et quand elle stigmatise tout les comportement déviant sans se remettre en question et évaluer son degré de responsabilité dans ces comportement alors elle est dans le déni, le même qu'on retrouveras chez chaque couche de la société, car tout le monde connais l’adage, pourquoi lui et pas moi?....  



le problème bien trop souvent c'est que la réponse qu'on apporte a cette question posée bien entendu par toutes les minorité de défavorisé et victime d'exclusion en tout genre, oui la réponse est une condamnation, au nom de quoi allez savoir, d'une vielle croyance d'une loi naturel, qui insinue que si vous étes pauvre c'est de votre faute, qu'il n'appartient qu'a vous de vous en vouloir et de vous plaindre a "pas de chance" d'étre né quelque part en cet endroit ou on fabrique les sous-hommes, ceux la même qui peuple l'histoire de l'humanité et qui sont sur les première marche du podium des grand hommes aujourd'hui pacque justement il ont refuser cet état de fait, il suffit de rendre a l'étre humain sa dignité pour gagner sa confiance ...  







lundi 24 juin 2013

Machine GA-1 : Associateur pensée-matière [programme de fusion]

1 / Entrez dans un supermarché quelconque / Posez un paquet de chewing-gums sur une caisse, sur un tapis roulant / Attendre que le tapis roule, et que la caissière s'en empare / Introduire alors une pensée morale dans un chewing-gum / Soumettre le chewing-gum à la pensée, en faire une hostie personnelle / Type de pensée morale dans le chewing-gum : mettre en relation l'exercice de la vertu et l'énergie mécanique, s'interroger sur la falsification de vos états mentaux induite par les machines et sur la possibilité du geste artistique / Il faut que le lecteur de code-barres lise le code-barre en question – ou bien que la caissière saisisse les chiffres sur une petite machine / Payez les chewing-gums – rachetez la marchandise / Sortez du supermarché / Mâchez le chewing-gum jusqu'à être pénétré du sentiment moral / Jusqu'à ce que ce sentiment moral fasse naître un autre sentiment moral - concevez par exemple l'éventualité de la poésie, la possibilité d'une conformation de vos états mentaux avec le monde / 
2 / Contemplez la devanture du supermarché / Les caddies doivent rouler, et les enfants crier / Attendre peut être que les caddies glissent, et que les enfants se fassent remarquer / Observez l'angoisse dans les petits nuages et les filaments qu'ils traînent / Attendez l'ondée passagère, attendez qu'il pleuve - observez les pigeons s'effrayer de cette angoisse qui leur tombe dessus, et comprenez de quelle manière les métaphores sont des machines / Introduire maintenant une pensée obscène dans un pigeon / Le faire fuir / Photographier l'envol du pigeon, et s'interroger sur la fausseté possible de cet envol / Type de pensée obscène : ne pas impliquer le pigeon, mais dans votre effort, se concentrer toutefois sur la texture des plumes – à ce moment un rayon de soleil doit se refléter dans la forme anthracite, et venir mourir jusque sur votre objectif. Doit mourir aussi le caractère mécanique, animal, du désir sexuel, dans votre pensée / Malgré l'envol, la photo doit souligner avec netteté les traits du pigeon effrayé, sa faiblesse, sa finitude, et l'achèvement d'une certaine forme de peur. Jamais ni un oiseau, ni la littérature n'avaient été saisis par tant de doute / 
3 / Jetez votre chewing-gum dans une poubelle / Attendez la benne à ordures - qu'on ramasse les ordures, qu'elles soient broyées / Considérez alors le fait que la machine est une métaphore - métaphore de la magie / Observez les pigeons et leur instinct d'automate, observez-les suivre le camion, et picorer l'asphalte, dans son sillage / La nuit qui tombe / Laissez-vous mieux pénétrer par le monde à présent, le monde des machines – doit se dessiner alors sur votre peau une pensée que vous n'avez pas / Type de pensée artificielle sur votre corps : aucunes des pensées qui trouvent réellement en vous un refuge, aucuns des sentiments, aucunes des images qui vous traversent vraiment / La machine doit extraire de vous une forme d'art qui vous est étrangère / Tendez alors vos mains vers l'extérieur - ces mots qui vous sont étrangers sont maintenant gravés sur votre peau / 
4 / Éprouvez à présent une forme de tendresse pour cet art que vous n'êtes pas, qui est à peine de l'art, ces signes qui vous définissent de manière illusoire / Observez votre corps / Et abandonnez maintenant cette fausse peau qui vous constitue, qui semble former votre identité / Observez votre corps / L'hypnose et la magie des machines ont fini par vous laisser un goût un peu fade dans la bouche / Dénudez-vous encore, jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien de vous / Placez-vous au-delà même de la foi – cette machine, cette énorme tractopelle qui déplace les montagnes – et comprenez aussi que vous n'êtes rien mais que tout vous est donné, et que tout vous est permis, de l'infini, de l'amour / Votre corps doit s'enfoncer dans la nuit, et les machines doivent se mettre à veiller et vous devez entendre quelques grésillements, comme des insectes / Sentez à présent toutes les pellicules et toutes les chrysalides se liquéfier







 [Créateur machine : Gabriel Azais]