mardi 9 octobre 2012


Tout conspire contre vous mon ami, rien ne tient dans vos tripes.
Tenez, tenez vos grands airs ; travaillez votre voix, travaillez votre corps.
Bientôt, vous n'entendrez plus que nos sussures.

Vous n'avez jamais rien compris, c'est ce qui vous réveille le matin.
Mais le soleil ne s'est pas encore levé, vous voilà dehors à sa recherche ; et cette recherche n'est qu'une fête.
Ce qui est musique vous frappe , n'arrêtez pas.
Ce qui vous frappe, vous le frappez encore jusqu'à ce que le sang s'écoule des auréoles, n'arrêtez pas.

Il fait très beau.
Grand-père passe un très bon après-midi en votre compagnie,
Grand-mère demande leur nom à ses petits enfants, sans trop savoir s'ils sont vivants,
grand-mère, ses vers,
qui s'en soucie ?
Elle meurt comme on atterrit sur le sol, après un bref étourdissement.

Je suis heureux pour elle, pour vous, pour tout le monde.

4 commentaires:

  1. Voltaire avait raison, il faut cultiver son jardin.

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  2. moi je veux être un putain de pirate, cultiver son jardin c'est pour les branleurs

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